29 août 2007
le potassium
Pour les personnes qui se font vomir. Il faut surveiller régulièrement le potassium par une prise de sang. Un déficit en potassium peut conduire à un arrêt cardiaque. Vous trouverez ici des exemples d'aliments riches en potassium pour vous aidez naturellement à faire remonter votre taux si vous avez des problèmes de ce côté là.
Le potassium
joue un rôle important pour maintenir l'équilibre hydrique de l'organisme ;
contribue à maintenir l'équilibre acido-basique ;
participe à la transmission de l'influx nerveux ;
calme le système nerveux ;
augmente l'élimination des toxines du sang par les reins ;
participe à la contraction musculaire
contribue à la production de l'énergie.
Aliments riches en potassium
- Fruits et légumes frais, faibles en sodium et riche en potassium. Pour augmenter votre consommation de potassium, privilégier les aliments suivants :
- bananes, noix, graines, fruits séchés, oranges, algues, pomme, pommes de terre, céréales entières, riz complet, légumineuses; raisins, dattes, figues, pêches, arachides, marrons
viande de bœuf ,poisson
Sources alimentaires
| Aliments | mg |
| Cantaloup 1/4 | 700 |
| Légumineuses (cuites) 1 tasse | 750 |
| banane (1) | 450 |
| Levure de bière (1.c.à table) | 225 |
| Yogourt (1 tasse ou 250 ml) | 625 |
| Orange ( 1) | 240 |
| Brocoli ( 1 tasse ) | 330 |
| Poitrine de poulet 1/2 sans peau | 195 |
| Céleri (1/2 tasse ) | 170 |
| Radis rouge (1/2 tasse) | 135 |
Éléments protagonistes
vitamine C
Éléments antagonistes
alcool, café, stress, cortisone, diurétiques, laxatifs, excès d'antibiotiques, excès de sel, diarrhée, déficience en magnésium, etc.
http://www.dumaisnd.qc.ca/index.htm
16 août 2007
des jours de sourires

Déjà merci pour ces 2 jours passés chez toi. ça m'a fait un bien fou, j'ai pu me reposer, prendre du recul sur mes problèmes. Et surtout les deux nuits j'ai réussi a dormir! chose qui ne m'était pas arrivée depuis bien 3 mois!
Voilà sinon je voulais te dire que tu es un personne très importante à mes yeux, sur le plan humain, amical, artistique... Tu es la seule personne que j'ai trouvé qui possède le même gout artistique que moi, le goût pour la création. Faut croire qu'on a la même sensibilité. J'adore voir tes oeuvres, et d'échanger comme ça, ça me donne des idées pour de futures travails!!! et qui sait, peut etre qu'on fera un projet ensemble plus tard.
Merci de ne pas m'avoir brusquée avec la bouffe aussi, c'est énormément rassurant! Mais ça je sais que tu connais ce que c'est! J'espère te revoir vite. C'est fou en c'est deux jours ce que tu m'as apporté, et jamais je n'aurai pensé que ça m'aurait fait autant de bien. C'est simple je suis passée des larmes au sourire. Et de pouvoir parler et échanger librement sur tout "ça", ça fait du bien.
Bisous la miss. Et je voulais te dire aussi que je suis de l'avis de ta psy, ton travail par la photo... tu devrais le montrer au juge ou à je ne sais pas qui. J'en avais les larmes aux yeux quand je l'ai parcouru, ça m'a "retourné".
Je tiens à toi. Merci pour tout, à toi et ton homme.

08 juillet 2007
Traitement laser pour mes cicatrices, j'espère que ça va marcher

Il y a deux jours j’ai eu ma première séance laser pour mes cicatrices. Je ne sais plus du tout de quel laser il s’agit, ce que je sais c’est que c’est un nouveau laser américain pour les vergetures a la base… Là la dermatologue m’a fait une séance d’essai sur 5 cicatrices à peu près et une brûlure pour voir si ça marche. Et les cicatrices qu’elle a choisi de traiter sont les plus symboliques pour moi. A la fois je suis vraiment soulagée qu’on essaye de traiter ce problème, mais à la fois je tire un certain trait sur une partie de mon passé. Je me souviens exactement du moment ou je m’étais écorché vive, il y a une cicatrice qui date d’avant mon hospi à abadie, c’était la fois ou j’avais coupé le plus profond, j’avais changé mes lames de cutter et je ne pensais pas que ça couperai autant… Les infirmiers de l’hôpital et le psychologue m’avait alors parlé de ts et plus de scarification a cause de la profondeur, mais moi pourtant j’essayé de leur expliqué que je pensais pas que ça couperait autant, mais bon ils ne me croyaient pas vraiment. Je ne pouvais plus bouger le bras sans que la coupure s'ouvre et saigne énormément, et la nuit quand je l’avais faite je n’avais peur que d’une chose de salir mes draps pour pas que ma mère soit au courant… Il y a aussi la brûlure que je m’étais faite en hp… la bas personne ne l’avait vu. Heureusement pour moi d’ailleurs car un peu avant ils avaient découvert en me prenant la tension que je m’étais brûlée le poigné, et m’avait menacée de la camisole si je recommençais. J’ai recommençais partout sur mon corps (parce que ces choses là quand on va mal on ne maîtrise pas) et ils n’ont jamais rien su. Il y a aussi toutes les cicatrices où je me soignais toute seule, à la place de points de suture vue que personne n’étais au courant je me mettais des stéri-strip, je me faisais ma pharmacie. Enfin pour commencé la dermatologue a vraiment choisi des cicatrices symboliques, celles qu’on voit sûrement le plus au final… Mais bon chaque cicatrice constitue une partie de ma vie… La première marque qui est resté sur mon bras date de 2004. J’espère pouvoir quand même effacé ce passé au maximum. J’en ai déjà assez de souvenirs dans ma tête. Vraiment j’aimerais que ces séances laser marchent. Sinon la séance en elle même est assez rapide, 20 min pour moi. Le laser traite que la cicatrice donc c’est un travail de précision car il ne faut pas que ça déborde sur la peau saine (y a du boulot avec moi quand je vois que mon bras est meurtri de plus de 200 cicatrices [que sur un seul bras]). Le laser fait mal !!!! mais c’est largement supportable, pas besoin d'anesthésie en faite ça brûle. Mais bon vu tout ce que je lui ai infligé à mon bras on va dire que ce n’est rien, là je paye pour réparer mes erreurs. La au bout de deux jours c’est un peu gonflé, légèrement rouge a côté des cicatrices traitées, mais la zone traité par la laser c’est brûlé, je dois mettre de la biafine 5 fois par jour à peu près. Le premier jour c’était douloureux un peu (enfin comme quand on se brûle), et la au bout de deux jour ça gratte !! mais je suis vraiment super contente au moins de pouvoir essayé, parce que j’espère vraiment que ça va marché, que j’ai trouvé une solution pour atténuer ces cicatrices. Pour le coût, alors j’ai payé que 40 euros la première séance !! c’est vraiment misérable comme prix ! pour les essais vu qu’on est pas sûr que ça marche elle me fait un prix comme si c’était une consultation, et quand on sera sûr du résultat là elle me fera payer le prix normal, mais bon j’ai une prise en charge par la sécu qui a été accepté alors normalement je devrais être remboursée. J’espère que ça va marcher, je suis un peu le cobaye car la dermatologue n’a jamais essayé pour ce problème là. Et c’est à bordeaux que je vais faire ces séances. Je n’habite pas là du tout, mais ces lasers n’existent pas là ou j’habite.
Voilà ici je marquerai les évolutions de ce traitement. Moi perso je sais que ça m’aurait énormément aidé que quelqu’un m’aide dans ces démarches, car au début on ne sait pas à qui s’adresser, quoi demander, car soit les dermatologues pensent surtout au fric, soit ils se foutent de ma gueule, soit ils disent qu’il n’y a rien a faire, et pour un rdv dermato à chaque fois il faut compter 3 mois d’attente… Et ça fait plus d’un an que j’ai commencé ces démarches, et c’est seulement ils y a deux jours que j’ai pu avoir ma première séance. Avant j’ai essayé le laser IPL, sérieux c’est que de la merde, on va dire que je me suis fait avoir, quand je vois ce qu’elle me faisait avec son laser ipl comparé au traitement de maintenant…
Enfin je suis happyyyy, depuis le temps que j’attendais ce moment.
Si vous avez des infos à me donner ça pourrait m’intéresser, et si vous voulez que moi je vous donne plus d’info c’est avec plaisir

29 juin 2007
un peu de moi
Je viens de me rendre compte que je ne me suis jamais présentée à vous qui me lisez. Donc déjà d'orde général j'ai 19 ans, je suis une fille. Après comme vous l'aurez sûrement compris je souffre de dépression et de troubles alimentaires. Je me suis déjà fait hospitalisée, et ma dernière hospitalisation date à il y a un an. Mon entourage croit que je vais très bien, mais aussi je cache toujours tout pour ne pas les faire souffrir comme je l'ai déjà fait, il vaut mieux que une seule personne souffre, moi... ça fait un an que jai arrété de me scarifier (ma seule victoire face à cette maladie) même si l'envie est présente au quotidien. C'est un combat et une survie de tous les jours, et pour pouvoir avoir un peu de répis je me "défonce", je bois...J'essaye de m'évader comme je peux, avec les moyens que je possède. Et je me sens seule, démunie et incomprise face à toute cette souffrance. J'ai eu une periode ou jallais très bien, quand je connaissais l'amour, mais depuis la rupture je suis retombée encore plus profond qu'avant. L'amour m'a détruite, j'en serai marquée à vie. Je le sais que jamais je ne l'oublierai, toujours je le pleurerai. J'étais déjà fragile, maintenant je suis en cendre. Je ne prévois plus mon avenir, je me dis qu'il peut se passer n'importe quoi n'importe quand, j'attends la mort comme j'attends d'aller mieux. Tout ce que je sais c'est que nous somme capable de tout dans un trop plein de souffrance.
Merci pour tous vos commentaires qui me font chaque fois énormément plaisir. Si certains on besoin de discuter laissez moi votre adresse msn.
20 janvier 2007
aimer c'est déchirer
Aimer pour espérer, hésiter, se faire jetter, hésiter encore et reespérer, jouer avec les sentiments ne plus savoir, il me dit qu'il m'aime mais qu'il ne peut pas, par peur de gacher la relation d'amitié aussi forte, il me dit oui je t'aime alors ca va marcher, puis il me dit non je ne peux pas, et moi j'espère, puis j'abandonne, faire comme si rien ne s'était entre nous pour continuer comme avant, c'est l'engagement que l'on a fait ensemble. Mais je ne peux pas lutter contre mes sentiments, a chaque fois qu'on va s'effleurer je vais penser qu'on aurait pu y arriver, il me dit qu'il serait bien dans mes bras, alors pourquoi ne pas essayer!!!! mais il ne veut pas!!! il pense que une relation peut tout gacher, il veut que tout reste comme avant, mais rien ne sera plus jamais pareil, parcequ'au fond, je pleurerai son amour en silence
01 décembre 2006
Rechute, chute désespoir
rechutes: anorexie, vomissements, arffff je ne crierai plus au secours, c'est fini
j'en peux plus, je suis fatiguée, et je suis seule, y a personne pour m'aider parceque rien est adapté pour moi.
Demain ca fera un an qu'un putain de connard m'a sali, mon corps s'en souvient, il va pas se laisser faire comme ça, demain grève de la faim, vomissements, pour dire non. Non a tous ces salauds sans scrupules, a cette justice de merde, cette justice à l'image de l'homme.
Rechute, je m'en fous maintenant, angoisses, hallu, envie de mourir comme d'hab, envie de me défoncer, c'est la vie, c'est ma vie, c'est pas le paradis.
Puis la faut que j'aille faire ressortir le truc qui soit disant fait vivre
de toute façon meme si je me laisse crever j'appelerai plus au secours, j'attendrai qu'on me tende la main, j'en ai marre de mendier de l'aide, surtout quand on se prend en retour une grande baffe dans la gueule d'incompréhension.
27 novembre 2006
miroir mon moche miroir
vision déformée de nous même? que croire? Est ce que je suis vraiment grosse? est ce que je suis mince? Je ne le sais meme plus. Je ne m'aime pas comme je suis.




15 novembre 2006
TCA: mon parcours vers la guérison
Je vais essayé de parler à l’heure actuelle de mes troubles alimentaires. Peut être que ça va étonner comment je ressens les choses, mais chacun vit les choses à sa manière.
Actuellement je me considère souffrir encore de TCA . Je ne les pratique plus, mais ils sont encore dans ma tête. Je ne les pratiques dans le sens où je ne me fais plus vomir, je ne jeûne plus, et je ne crise quasiment plus. Mais dans ma tête les TCA ne sont pas partis, l’image de mon corps me fait souffrir, le poids est encore une torture, je me sens grosse, si je mange gras je vais culpabilise, parfois je me dis que je pourrais vomir juste pour éviter quelques calories à mon organisme. Je sais que je ne suis pas à l’abris d’une rechute, qu’au moindre moment je peux replonger dans la boulimie-anorexie. Je ne suis pas guérie. J’ai fait un travail énorme pour en arriver où je suis, avec des périodes assez catastrophiques, des moments de répits, des rechutes.
Je ne sais pas à quel âge j’ai commencé à avoir des TCA. Mais ce que je sais c’est que depuis deux ans et demi j’ai subit un enfer quotidien avec la bouffe, me laissant chaos autant physiquement que moralement. J’ai juste été hospitalisé une fois pour les TCA (et heureusement pas plus), et ça ne m’a pas servi à grand chose car je ne voulais pas y aller à l’époque…je ne voulais pas grossir, juste maigrir et me laisser mourir.
Ce qui m’a fait diminuer dans un premier temps les TCA est la découverte des arts du cirque. Je me suis vite rendue compte que si j’étais faible jamais je ne pourrai monter sur un trapèze. Et le trapèze était pour moi un art dans lequel je m’exprimais, mon corps aussi s’exprimer, j’écoutais mon corps, ses limites. Mes envies d’apprendre encore et encore de nouvelles figures de nouvelles positions, mes envies de pouvoir être sur un trapèze sont vite devenues un échappatoire. Donc ma première décision a été de manger peu pour pas vomir, ou de ne pas vomir tout court. Car le cirque demande beaucoup de forces physiques.
Cependant je n’ai pas été à l’abris de rechutes. J’ai eu des périodes de jeunes intenses, de vomissements intenses, de gavages intenses, ça en devenait monstrueux, mais je m’en foutais. Je voulais juste maigrir maigri maigrir.
Au moment de passer mon permis c’est simple, je n’avais aucune force, tout le temps au bord du malaise même quand j’étais assise, j’avais du mal à respirer. Je me suis dit, si tu veux avoir ton permis, il faut d’abord que tu en ais la force physique. Une semaine avant de passer l’examen j’ai donc stoppé net les vomissements et je mangeais un minimum. Et…….j’ai eu mon permis. Inutile de dire à quel point j’étais heureuse, mais le plus important c’est que ça m’a démontré par A+B que je pouvais arriver à faire des choses, alors que je ne croyais pas du tout en moi.
Et là deuxième déclic. Si je veux réussir mon année scolaire il faut que j’ai des forces physiques, donc manger et pas vomir. (Au bout de deux années ratées à cause de la dépression il serait temps que les choses changent).
(Il m’aura fallu 7 mois pour avoir ce deuxième déclic)
Et depuis cet période là, j’ai compris que je n’arriverai jamais à rien avec les TCA. Et cette prise de conscience m’a permis d’arrêter de jeûner, vomir…
Et c’est un poids en moins. Passer la journée la tête dans la cuvette, avoir les dents râpeuses à cause de l’acide c’est un cauchemar tout simplement. Et tout ça à cause de vouloir maigrir car je me sens mal dans mon corps, et que c’est une façon d’exprimer ma souffrance.
Malheureusement, à l’heure actuelle la maigreur m’attire toujours, elle me tend les bras, mais j’ai parcouru assez de chemin pour ne plus retomber dans le piège. J’ai compris que la maigreur n’apporte rien, à part de nous faire mourir à l’intérieur, j’ai compris que même maigre j’étais aussi mal qu’avant de perdre du poids, j’ai compris que si je « retouche » une seule fois à la pratique des TCA (anorexie et boulimie intensives) je gâcherai tous mes projets, et je mettrai à néant mes mois de combat, mes années d’effort.
Je sais que je ne suis pas guérie, car la maladie est toujours présente dans ma tête, mais j’ai énormément avancé, et j’ai franchis beaucoup d’étape dans la voix de la guérison. Et ça m’impressionne même de me dire que j’y suis arrivée, quand je repense à l’esclave que je vivais. Avant j’étais soumise à la bouffe.
Maintenant je mange à ma faim, je me fais plaisir. Même si bien sûr parfois la nourriture me dégoûte encore (mais là c’est plutôt l’aspect visuel qui me dégoûte).
voila, vous pouvez comparer ces écrits à ceux d'il y a un an. Mais je précise que je ne parle juste de mes troubles alimentaires ici, car au niveau de la dépression je n'arrive pas encore à m'en sortir.

12 novembre 2006
souffrir pour vivre
Automutilation : souffrir pour vivre 
Scarifications, coupures, et autres brûlures... parfois, ados et jeunes adultes se mutilent de manière intentionnelle. Et ces comportements seraient en hausse depuis quelques années. Pourquoi ce besoin de se faire mal ? Comment en sortir ? Doctissimo revient sur cette douleur à fleur de peau.
L'automutilation est un problème sous-estimé. Pourtant, il toucherait un nombre croissant d'adolescent et de jeunes adultes, essentiellement des femmes. Plus d'un jeune sur dix serait concerné.
Pourquoi se faire mal ?
L'automutilation consiste, comme son nom l'indique, à s'infliger des blessures de manière intentionnelle. Cela passe par de petites coupures avec un rasoir ou un cutter, des brûlures, des morsures... L'ado s'impose généralement cette souffrance à l'abri des regards de son entourage, en se cachant dans sa chambre ou la salle de bain. Ces blessures pratiquées de manière répétée n'ont pas pour objet d'attirer l'attention, mais semble-t-il de permettre de contrôler ses émotions, ses angoisses, ses colères... à moins qu'il ne s'agisse d'un moyen de se réapproprier son corps. Il faut souligner une sorte de "mode" de l'automutilation - certaines stars, tel que Marilyn Manson, n'hésitant pas à se scarifier sur scène - qui n'est peut être pas sans rapport avec l'augmentation du nombre de cas.
Anorexie, boulimie et automutilation
Il semble y avoir des liens forts entre l'automutilation et les troubles du comportement alimentaires. Ainsi, ce besoin de se faire mal est souvent observé dans les problèmes d'anorexie. On le retrouve également dans les cas de boulimie. Cela semble logique, car troubles du comportement alimentaire et automutilation ont des causes similaires : expression d'un mal-être, volonté de maîtriser les changements de son corps... A noter, l'automutilation est également liée à l'abus d'alcool et de drogues. Mais bien sûr, il n'existe pas de règles en la matière.
Le dialogue essentiel
Généralement, l'automutilation s'atténue avec l'âge, et disparaît après quelques années. Mais dans quelques cas, elle peut constituer le signe annonciateur de troubles plus graves. Les parents qui découvrent ce problème ne doivent pas hésiter à orienter leur enfant vers un psychologue ou un psychiatre. L'aide d'un spécialiste aidera le jeune adulte à comprendre les raisons de son comportement. Car l'automutilation traduit un malaise profond. Et un psy peut aider à se réconcilier avec son corps, et limiter les dégâts. Mais il faut aussi que la famille repense sa relation avec celui qui s'automutile. Car ce comportement dénote d'un manque d'écoute. Il est donc essentiel de réinstaurer le dialogue et d'essayer de comprendre ses appels à l'aide qui ne disent pas leur nom..
Alain Sousa
08 novembre 2006
Les phrases qui culpabilisent
Les phrases qui nous culpabilisent
Il y a toute une foule de phrases, de paroles qu’on entend, des phrases mal construites, sans grande intelligence. Des phrases qui font mal. Des phrases qu’on déteste entendre. Des phrases qu’on aimerait voir disparaître. Des phrases qu’on peut se dire, qu’on peut nous dire, qu’ « il » peut nous dire.
Ces phrases peuvent tourner en boucle dans notre esprit, nous torturer, nous envahir!
Je vous propose de les placer ici, sur ce post pour vous défouler.
Voilà les phrases que j’ai entendues,
Pour les victimes d’abus, d’attouchement, la phrase qui revient le plus souvent est celle-ci:
- « Mais de quoi te plains-tu? Tu n’as pas été violé! »
Il n’y a pas d’échelle de gravité à la douleur. Le traumatisme de l’attouchement sexuel est immense et ne doit jamais être minimisé. Les victimes elles-mêmes se répètent souvent: « ce n’est pas grave »! Or, si c’est grave! Vous avez le droit de souffrir d’avoir mal! On trouvera toujours plus malheureux que soi, et se comparer aux autres douleurs n’a rien de « bénéfique »! N’hésitez donc jamais à pleurer, à parler, à écrire votre souffrance! Elle existe et est bien réelle! Elle n’est pas « banal »! Elle n’a rien de banal!
Pour les victimes de pédophilies ce que j’entend souvent c’est:
- « Mais tu n’as pas crié, il ne pouvait pas savoir»
- « Tu as sûrement du « l’allumé »
- « Tu cherches à détruire la famille »!
- « Tu as ressenti du « plaisir » c’est que tu voulais! »
Toutes ces phrases prononcées sont des phrases construites par des ignares, des personnes qui ne veulent pas savoir, pas comprendre! Des personnes qui ne savent rien et qui ne comprendront sans doute jamais rien.
Le fait de ne pas avoir « crié », s’être débattu n’est pas condamnable! Vous étiez jeune, trop jeune pour comprendre ce que « ça » signifiait! Vous n’avez en rien « cherché » cette agression qui à l’époque n’est peut-être pas « paru » comme telle, l’esprit voulant se protéger en faisant sombrer la mémoire dans le déni!
Lorsque vous avez brisé le tabou, ne vous faites pas avoir par ces personnes de « bonnes » consciences, celles qui disent «Tu détruis la famille, menteuse »! Au moment de cet « inceste », y avait il vraiment une « famille »? Qui n’a pas rempli son rôle de père, d’oncle, de cousin, de mère? La personne qui avait autorité sur vous qui en a abusé! Qui vous a abusé!
Avoir ressenti ce « plaisir » ne signifie en rien que vous avez pu « désirer » dans le sens courant du terme! Cela signifie simplement qu’un pédophile sait s’y faire, sait vous manipuler physiquement et mentalement pour arriver à ses fins! Peut-être même vous faire garder le silence, puisque vous aurez été « conciliante »! C’est une manière de vous mettre la main sur la bouche que de vous faire « ressentir » ce « plaisir »! Une manière de vous culpabiliser, pour que vous ayez honte de vos sentiments, votre corps! Et on sait tous que la honte fait plonger dans le silence et l’horreur de la culpabilité!
Le mot « allumé » est un mot vide sauf lorsqu’il est utilisé quand on parle de bougie, cigarette, mais pas d’être humain! Il fait parti de ces mots qui vous plongent dans le silence, qui vous font taire! Ils sont au fond ridicule et sans intelligence! Un enfant a sa propre sexualité, mais pas une sexualité d’adulte, une sexualité où on pense à « ça »! Une sexualité bien particulière, une sexualité enfantine, qui fait parti de l’enfance! Et pas de ce monde adulte dans lequel ce(s) pédophiles vous ont imposés! Ce mot est un mot de l’agresseur nageant dans son esprit tordu!
Armez vous d’un bouclier pour ne plus qu’ils vous fassent mal!
Pour les adolescentes et femmes violées:
- « Tu t’es mise en danger »
- « Tu aurais du dire plus fermement « non » »
- « Tu n’aurais pas du l’inviter chez toi! »
- « Tu n’aurais pas du aller chez lui! »
- « Tu aurais du sentir qu’il était louche »
- « Les hommes ont de la testostérones ce qui les rend plus violent, donc sa réaction est humaine! Il ne pouvait pas se contrôler! »
- « Tu aurais du le gifler! »
- « Tu aurais du lui donner un coup de pied dans les couilles »
- « Tu aurais du crier ! »
- « Il a juste été un peu brutal, mais rien de bien grave »
- « Tu l’as allumé »
Une femme/ado ne peut prédire l’avenir, elle ne pouvait pas deviner que si elle allait dans cette ruelle là à telle heure, elle serait « tombée » sur un violeur. Malgré ce qu’on dit souvent, la femme n’a pas ce « sixième sens » qui lui permet de se protéger. Un agresseur que l’on connaît semble totalement « normal », c’est un ami, un petit ami, un mari! Quelqu’un qu’on apprécie, ou quelque un qu’on n’apprécie pas! A aucun moment on peut imaginer qu’ « il » va nous faire du mal. On peut y songer pendant un bref instant, mais notre « logique » et notre « rationalité » toc toc dans la tête pour nous dire « Cesse d’être paranoïaque ».
Inviter quelque un chez soi se fait depuis la nuit des temps et si on devait toujours garder ses portes fermées, on ne vivrait plus! Autant devenir ermite, s’isoler dans une île déserte, s’enfoncer dans l’asociabilité et mourir seul!
Aller chez quelque un n’est pas synonyme de viol. Si toute les femmes se faisaient violées en allant chez des amis, voisins, petits amis, il y en aurait des cas d’agressions!
On ne peut pas deviner!
Se mettre en danger, c’est traverser la rue alors que le feu est vert! C’est comprendre que sur la route il y a un danger, des voitures qui roulent, un potentiel « écrasement »! Mais en matière de relation humaine, le danger n’est pas aussi évident que sur une autoroute ou un périphérique! Il est même nul! « Comment savoir par avance qu’intel est dangereux? Et même si on sait qu’il l’est, « ça » arrive aux autres et pas à moi! Et même si on a un doute, il ne faut pas tomber dans la paranoïa! »
Les personnes qui prétendent: « tu ne t’ai pas assez défendu » sont des personnes qui n’ont jamais vécu une situation « extra-ordianaire » ! Ils n’ont jamais été confronté au danger, ils ignorent donc totalement qu’on ne peut pas savoir d’avance la manière dont on réagit face à une situation extrême ! Qui dit situation « extra-ordinaire » dit réaction « extra ordinaire », voir même réaction « ordinaire » car beaucoup de victime (pour ne pas dire la plupart) n’ont pas l’impression de s’être suffisamment défendu!
On se défend, d’une manière ou d’une autre: le « non » est une défense! Le fait même d’être paralysé, tétanisé est aussi une défense! Le fait de dissocier son corps de son âme est aussi une défense! Le fait de pleurer est encore une défense! Quand on est devant « ça », il y a cet « instinct de survie » qui court dans tout notre être! Il y a ces paroles au fond de notre tête: « pourvu qu’il ne soit pas plus violent! Pourvu que « ça » termine vite! Pourvu que je ne le contrarie pas… »
Il y a aussi ce sentiment d’être perdue quand on est avec quelque un qu’on aime, apprécie, qu’on connaît! « Comment peut il nous faire du mal? C’est pourtant mon ami, mari, père, frère, petit ami, oncle etc. »
Les réactions que l’on a face à ces situations sont toujours les meilleures, la preuve en est, vous êtes vivantes aujourd’hui! Il suffit d’un petit peu pour se faire tuer, car n’oublions pas ces situations sont graves et s’il a été capable de vous agresser,violer, il aurai pu être capable de vous tuer même si cela vous semble totalement tiré par les cheveux!
Quand à la « femme qui allume », l’homme qui ne sait pas se contrôler, ces phrases sont tellement débiles qu’elles ne méritent pas d’être prêter avec une grande attention!
Le fait d’être bien dans ses formes, bien dans sa peau; le fait d’être habillé comme on le désire, de tenir des propos qu’on aime tenir, d’avoir des actes qui fait que nous sommes « nous », le fait d’être une femme tout simplement est NORMAL! Peut être que les agresseurs n’aiment pas cette « assurance », cette « féminité » et que comme ça qu’ils tentent de nous briser… peut être!
Ceux qui abusent de ces paroles sont ceux qui se cherchent des prétextes, une légitimité à leur acte!
Et les proches qui vous sortent cet argument, sont ceux qui ne veulent pas voir qu’on n’a pas voulu! Ceux qui ne veulent pas entendre une souffrance! Ceux qui sont en colère, et plutôt que de porter leur colère sur eux-mêmes car peut être se sentent ils coupable de ne pas avoir été là, il vous la renvoie à la figure pour se « dédouaner » d’une culpabilité qu’ils ne devraient pas avoir!
Quand à ce « non » qu’on n’aurait pas assez dit, ou pas assez « posé », sachez qu’un seul « non » suffit pour qu’ « il(s) » comprenne(nt)! Un « non » reste un « non »! D’ailleurs, lorsqu’on est victime, tout notre être dit « non »! Il ne pouvait pas ne pas le voir à moins d’être un attardé mental ou un fou.
Cette « liste » n’est pas complète, et les mots que je met dessus pour contrecarrer ces paroles ne sont pas suffisants! C’est pourquoi n’hésitez pas à continuer pour enrichir ce poste anti-culpabilisant!
cet article qui explique très bien les choses ne vient pas de moi, je l'ai trouvé sur le site http://rayondesoleil.mmorpgs.info/forums, mais il me paraissait important de le mettre ici. je m'y suis retrouvée, j'espère qu'il aidera des personne et surtout qu'il déculpabilisera les vistimes.


