05 septembre 2007
délirus alimentaire comme toujours
Pour tout avouer je crois que j'ai franchi un seuil dans les tca, un seuil qui m'enfonce de jour en jour. Chaque bouchée que je prends aggrave mes troubles. Il m'est simplement devenu impossible de manger correctement. Soit je me restreins, soit je vomis. Le soir les crises de boulimie s'empirent. J'en enchaine 3 en général espacées de 30 min, mais la quantité que j'avale est impressionnante, jamais je n'ai mangé autant pendant les crises... Mais je continue a m'enfoncer dans ma connerie j'ai des douleurs extrèmement violentes dans mon estomac comme s'il se tordait, comme si j'avais des crampes, et quand j'avale j'ai l'impression que c'est une lame qui descent dans mon oesophage. J'ai peur que mon estomac se déchire, je ne sais pas si c'est possible, mais avec les douleurs que je ressens j'ai l'impression qu'il est à deux doigt de se rompre. J'ai peur, très peur... mais ça ne m'a pas encore ce soir empéché d'aller vomir et de me distendre l'estomac avec une nouvelle crise...
Pour moi c'est impossible de s'en sortir de ça, impossible, impossible, impossible....
J'ai beau vouloir m'en sortir, je veux vivre, mais les tca me font avoir un comportement contradictoire. La bouffe me conduit vers la mort et je ne peux y faire face. Je prends le chemin de la destruction alors que je voudrais vivre pleinement, je ne peux pas échapper à ces troubles alimentaires. Je lance un appel à la vie, car je voudrais réussir ma vie et pourtant la j'ai mis un pied dans ma tombe. Chaque nuit je me demande si mon coeur va lacher à cause du potassium, j'ai mal partout et j'ai du mal a tenir debout. J'ai perdu 18kg et je ne compte pas reprendre un seul gramme.
29 août 2007
le potassium
Pour les personnes qui se font vomir. Il faut surveiller régulièrement le potassium par une prise de sang. Un déficit en potassium peut conduire à un arrêt cardiaque. Vous trouverez ici des exemples d'aliments riches en potassium pour vous aidez naturellement à faire remonter votre taux si vous avez des problèmes de ce côté là.
Le potassium
joue un rôle important pour maintenir l'équilibre hydrique de l'organisme ;
contribue à maintenir l'équilibre acido-basique ;
participe à la transmission de l'influx nerveux ;
calme le système nerveux ;
augmente l'élimination des toxines du sang par les reins ;
participe à la contraction musculaire
contribue à la production de l'énergie.
Aliments riches en potassium
- Fruits et légumes frais, faibles en sodium et riche en potassium. Pour augmenter votre consommation de potassium, privilégier les aliments suivants :
- bananes, noix, graines, fruits séchés, oranges, algues, pomme, pommes de terre, céréales entières, riz complet, légumineuses; raisins, dattes, figues, pêches, arachides, marrons
viande de bœuf ,poisson
Sources alimentaires
| Aliments | mg |
| Cantaloup 1/4 | 700 |
| Légumineuses (cuites) 1 tasse | 750 |
| banane (1) | 450 |
| Levure de bière (1.c.à table) | 225 |
| Yogourt (1 tasse ou 250 ml) | 625 |
| Orange ( 1) | 240 |
| Brocoli ( 1 tasse ) | 330 |
| Poitrine de poulet 1/2 sans peau | 195 |
| Céleri (1/2 tasse ) | 170 |
| Radis rouge (1/2 tasse) | 135 |
Éléments protagonistes
vitamine C
Éléments antagonistes
alcool, café, stress, cortisone, diurétiques, laxatifs, excès d'antibiotiques, excès de sel, diarrhée, déficience en magnésium, etc.
http://www.dumaisnd.qc.ca/index.htm
16 août 2007
des jours de sourires

Déjà merci pour ces 2 jours passés chez toi. ça m'a fait un bien fou, j'ai pu me reposer, prendre du recul sur mes problèmes. Et surtout les deux nuits j'ai réussi a dormir! chose qui ne m'était pas arrivée depuis bien 3 mois!
Voilà sinon je voulais te dire que tu es un personne très importante à mes yeux, sur le plan humain, amical, artistique... Tu es la seule personne que j'ai trouvé qui possède le même gout artistique que moi, le goût pour la création. Faut croire qu'on a la même sensibilité. J'adore voir tes oeuvres, et d'échanger comme ça, ça me donne des idées pour de futures travails!!! et qui sait, peut etre qu'on fera un projet ensemble plus tard.
Merci de ne pas m'avoir brusquée avec la bouffe aussi, c'est énormément rassurant! Mais ça je sais que tu connais ce que c'est! J'espère te revoir vite. C'est fou en c'est deux jours ce que tu m'as apporté, et jamais je n'aurai pensé que ça m'aurait fait autant de bien. C'est simple je suis passée des larmes au sourire. Et de pouvoir parler et échanger librement sur tout "ça", ça fait du bien.
Bisous la miss. Et je voulais te dire aussi que je suis de l'avis de ta psy, ton travail par la photo... tu devrais le montrer au juge ou à je ne sais pas qui. J'en avais les larmes aux yeux quand je l'ai parcouru, ça m'a "retourné".
Je tiens à toi. Merci pour tout, à toi et ton homme.

Il faut que ça sorte
Avant hier soir j'ai repris des cachets... Je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas ce qu'il m'a pris. Surement un moment d'égarement où qu'importe les conséquences de mes actes. Mon quotidien c'est les crises de boulimie, c'est d'hurler de douleur parce que j'ai très mal au ventre, parce que je n'arrive plus à tenir debout. Hier soir j'ai commencé à m'effondrer en larme devant une photo de mon petit frère. Mais j'ai essayé de vite fuire ces idées là. Normalement aujourd'hui je devais commencer un nouveau boulot, mais j'ai décidé que je n'irai pas. Pas la force physique et mental. Hier je n'ai pas réussi à me bouger, je n'avais même pas la force de tenir debout à cause des cachets que j'avais avalé la veille.Ce matin, comme tous les autres matins, crise, 5 minutes à peine après m'être réveillée. Mais j'ai un réconfort malsain à toute cette horreure, je maigris. J'ai passé le cap des 5 et suis enfin dans les 4. Le moral n'est pas au rdv, si je m'écoutais je ravalerai encore des médocs pour fuire cette réalité. Envie de pleurer, envie de hurler, envie de m'assomer. C'est comme si là mort m'appelle chaque jour un peu plus. Envie de claquer la porte, envie d me foutre en l'air. Heureusement que la rentrée c'est dans 3 semaines et pas maintenant, sinon j'aurai dit que je n'irai plus en cours... Mais quand le moral n'est pas là, je me moque bien de tout, sauf à comment je vais fuire cette souffrance, à comment je risque de mourir.
08 juillet 2007
Traitement laser pour mes cicatrices, j'espère que ça va marcher

Il y a deux jours j’ai eu ma première séance laser pour mes cicatrices. Je ne sais plus du tout de quel laser il s’agit, ce que je sais c’est que c’est un nouveau laser américain pour les vergetures a la base… Là la dermatologue m’a fait une séance d’essai sur 5 cicatrices à peu près et une brûlure pour voir si ça marche. Et les cicatrices qu’elle a choisi de traiter sont les plus symboliques pour moi. A la fois je suis vraiment soulagée qu’on essaye de traiter ce problème, mais à la fois je tire un certain trait sur une partie de mon passé. Je me souviens exactement du moment ou je m’étais écorché vive, il y a une cicatrice qui date d’avant mon hospi à abadie, c’était la fois ou j’avais coupé le plus profond, j’avais changé mes lames de cutter et je ne pensais pas que ça couperai autant… Les infirmiers de l’hôpital et le psychologue m’avait alors parlé de ts et plus de scarification a cause de la profondeur, mais moi pourtant j’essayé de leur expliqué que je pensais pas que ça couperait autant, mais bon ils ne me croyaient pas vraiment. Je ne pouvais plus bouger le bras sans que la coupure s'ouvre et saigne énormément, et la nuit quand je l’avais faite je n’avais peur que d’une chose de salir mes draps pour pas que ma mère soit au courant… Il y a aussi la brûlure que je m’étais faite en hp… la bas personne ne l’avait vu. Heureusement pour moi d’ailleurs car un peu avant ils avaient découvert en me prenant la tension que je m’étais brûlée le poigné, et m’avait menacée de la camisole si je recommençais. J’ai recommençais partout sur mon corps (parce que ces choses là quand on va mal on ne maîtrise pas) et ils n’ont jamais rien su. Il y a aussi toutes les cicatrices où je me soignais toute seule, à la place de points de suture vue que personne n’étais au courant je me mettais des stéri-strip, je me faisais ma pharmacie. Enfin pour commencé la dermatologue a vraiment choisi des cicatrices symboliques, celles qu’on voit sûrement le plus au final… Mais bon chaque cicatrice constitue une partie de ma vie… La première marque qui est resté sur mon bras date de 2004. J’espère pouvoir quand même effacé ce passé au maximum. J’en ai déjà assez de souvenirs dans ma tête. Vraiment j’aimerais que ces séances laser marchent. Sinon la séance en elle même est assez rapide, 20 min pour moi. Le laser traite que la cicatrice donc c’est un travail de précision car il ne faut pas que ça déborde sur la peau saine (y a du boulot avec moi quand je vois que mon bras est meurtri de plus de 200 cicatrices [que sur un seul bras]). Le laser fait mal !!!! mais c’est largement supportable, pas besoin d'anesthésie en faite ça brûle. Mais bon vu tout ce que je lui ai infligé à mon bras on va dire que ce n’est rien, là je paye pour réparer mes erreurs. La au bout de deux jours c’est un peu gonflé, légèrement rouge a côté des cicatrices traitées, mais la zone traité par la laser c’est brûlé, je dois mettre de la biafine 5 fois par jour à peu près. Le premier jour c’était douloureux un peu (enfin comme quand on se brûle), et la au bout de deux jour ça gratte !! mais je suis vraiment super contente au moins de pouvoir essayé, parce que j’espère vraiment que ça va marché, que j’ai trouvé une solution pour atténuer ces cicatrices. Pour le coût, alors j’ai payé que 40 euros la première séance !! c’est vraiment misérable comme prix ! pour les essais vu qu’on est pas sûr que ça marche elle me fait un prix comme si c’était une consultation, et quand on sera sûr du résultat là elle me fera payer le prix normal, mais bon j’ai une prise en charge par la sécu qui a été accepté alors normalement je devrais être remboursée. J’espère que ça va marcher, je suis un peu le cobaye car la dermatologue n’a jamais essayé pour ce problème là. Et c’est à bordeaux que je vais faire ces séances. Je n’habite pas là du tout, mais ces lasers n’existent pas là ou j’habite.
Voilà ici je marquerai les évolutions de ce traitement. Moi perso je sais que ça m’aurait énormément aidé que quelqu’un m’aide dans ces démarches, car au début on ne sait pas à qui s’adresser, quoi demander, car soit les dermatologues pensent surtout au fric, soit ils se foutent de ma gueule, soit ils disent qu’il n’y a rien a faire, et pour un rdv dermato à chaque fois il faut compter 3 mois d’attente… Et ça fait plus d’un an que j’ai commencé ces démarches, et c’est seulement ils y a deux jours que j’ai pu avoir ma première séance. Avant j’ai essayé le laser IPL, sérieux c’est que de la merde, on va dire que je me suis fait avoir, quand je vois ce qu’elle me faisait avec son laser ipl comparé au traitement de maintenant…
Enfin je suis happyyyy, depuis le temps que j’attendais ce moment.
Si vous avez des infos à me donner ça pourrait m’intéresser, et si vous voulez que moi je vous donne plus d’info c’est avec plaisir

29 juin 2007
un peu de moi
Je viens de me rendre compte que je ne me suis jamais présentée à vous qui me lisez. Donc déjà d'orde général j'ai 19 ans, je suis une fille. Après comme vous l'aurez sûrement compris je souffre de dépression et de troubles alimentaires. Je me suis déjà fait hospitalisée, et ma dernière hospitalisation date à il y a un an. Mon entourage croit que je vais très bien, mais aussi je cache toujours tout pour ne pas les faire souffrir comme je l'ai déjà fait, il vaut mieux que une seule personne souffre, moi... ça fait un an que jai arrété de me scarifier (ma seule victoire face à cette maladie) même si l'envie est présente au quotidien. C'est un combat et une survie de tous les jours, et pour pouvoir avoir un peu de répis je me "défonce", je bois...J'essaye de m'évader comme je peux, avec les moyens que je possède. Et je me sens seule, démunie et incomprise face à toute cette souffrance. J'ai eu une periode ou jallais très bien, quand je connaissais l'amour, mais depuis la rupture je suis retombée encore plus profond qu'avant. L'amour m'a détruite, j'en serai marquée à vie. Je le sais que jamais je ne l'oublierai, toujours je le pleurerai. J'étais déjà fragile, maintenant je suis en cendre. Je ne prévois plus mon avenir, je me dis qu'il peut se passer n'importe quoi n'importe quand, j'attends la mort comme j'attends d'aller mieux. Tout ce que je sais c'est que nous somme capable de tout dans un trop plein de souffrance.
Merci pour tous vos commentaires qui me font chaque fois énormément plaisir. Si certains on besoin de discuter laissez moi votre adresse msn.
quand je vois le potentiel que j'ai à souffrir, je me dis que j'ai un potentiel énorme sur des choses comme la sensibilité, la création artistique, la compréhension de phénomènes... J'ai perdu 2 ans de ma scolarité a cause de ma souffrance...mais la pour le bac j'ai utilisé mon cerveau comme jamais. La dépression mon manque de motivation m'a empéché de bosser. Et c'est 3 jours avant mon oral d'histoire que j'ai bossé a fond. J'ai appris 6 leçons de 10 pages chacune en 3 jours (programme de l'année)!!! Et je les connaissais au mot pret alors que je n'avais jamais appris de leçon d'histoire avant!! Je suis étonnée, meme choquée d'avoir eu la capacité de faire ça jamais j'aurai cru que j'avais une aussi bonne mémoire. Du coup pour l'oral vraiment sans probleme, tout le cours est sorti tout seul, aussi fluide que naturellement. Mais bon c'est pas ça qui fait que je suis heureuse!
les larmes coulent

Les larmes coulent depuis des heures. A quoi ça sert de le dire quand personne ne le voit et le comprend. J'en peux plus. J'en peux plus. A l'aide, j'en peux plus. Je vous en supplie, vous, un medecin, un passant, un étranger, Dieu, aidez moi, je vous en supplie je n'en peux plus. La solitude dans cette souffrance est la chose la pire. Est ce que quelqu'un peut me comprendre, est-ce que quelqu'un peut me promettre que ça ira mieux? J'ai mal, j'en peux plus. Je le hurle, AU SECOURS, je suis en chute libre, seule je n'y arrive plus, ma vie depuis trois ans se résume a la détruction, aux pleurs...A part aller me shooter je n'ai aucune envie, je n'ai pas assez de force pour lutter seule, je n'ai plus assez de raison. Pour moi me shooter c'est me faire du bien, mourir c'est l'apaisement. Vraiment ce n'est plus une vie. Help, help help. Qui entendra, qui comprendra? Après des mois passée dans des hopitaux, maintenant tout le monde croit que je suis guérie. Les gens croivent qu'avec le temps on guérit!!! mais moi je n'y arrive pas, j'en suis incapable, j'y arrive pas, j'en peux plus de lutter chaque jour alors que j'ai déjà le coeur démolit, alors que je souffre déjà énormément. J'implore un Dieu, chrétien, musulman, juif peu importe, mai je vous en supplie délivrez moi. Je lance un appel de détresse, un appel au secours, un échos dans ce silence qui me ronge. Putain mais j'en peux plus, j'en peux plus j'en peux plus. Je vous en supplie, je me mets a genoux mais me laissez pas comme ça, ne me laissez pas. Aidez moi ou achevez moi, mais ne me laissez pas comme ça. J'en peux plus, a parle des pleurs il n'y a plus rien dans ma vie. Le paradis existe surement vu que l'enfer existe.

09 juin 2007
début juin 2007
Ca fait longtemps, 6 moi que je n'ai pas donné de nouvelles... Je m'en excuse. Pour résumer j'ai eu une periode de bonheur, assez longue (un peu plus d'un moi ), et après ben des periodes de luttes, des rechutes, et la ben... un retour au point mort. Pas facile, je me demande si je vais y arriver et si ça en vaut surtout la peine.

Quelle est l’intêret de ma vie ? A part pleurer, être triste….
Etre obsédée par la bouffe, par le poids.
Ne vouloir qu’une chose me réfugier dans l’irréfugiable, parce que rien ne pourrait me soulager. Rien ne peut arrêter ma peine. Chaque seconde à me demander comment va se finir cette journée de souffrance. Si cette fois si j’y passerai pour de bon, si je vais juste passer la nuit à pleurer, ou a manger, ou alors si je vais plonger dans un profond sommeil par un trop plein de médoc. Cette vie je la connais trop bien, je la connais par cœur. Chaque seconde à lutter, a réfléchir sans cesse à une hospitalisation, à une solution, mais au final à tout faire pour ne pas trouver de solution car trop lâche pour affronter. Avoir des envies d’un autre monde, d’un ailleurs meilleur, où je pourrai retrouver mamie et mes animaux qui nous on quittait et me reposer en paix. Des envies d’une vie paisible, heureuse. J’envie les autres, j’en suis jalouse, pourquoi eux et pas moi ? Pourquoi moi est ce que je suis condamné à souffrir quand tout me souri ? Pourquoi est ce que mon destin est celui de la souffrance, pourquoi je n’arrive pas a vivre tout simplement et à être heureuse.
Je me coupe volontairement des mes sensés amis, parce que je me rends compte que moi je tiens trop à eux et que ça n’a pas l’air d’être réciproque. Si je ne prends pas de leur nouvelles eux ne le feront pas…Je m’attache trop aux gens et comme toujours je finis par en souffrir, et le pire c’est que eux me font croire que je compte à leur yeux…Au lieu de souffrir de leur silence et de leur indifférence je préfère que ça soit moi qui tire un trait sur eux, que ça soit ma décision de ne plus avoir d’ami. De toute façon je n’ai plus le cœur à parler aux gens, à sourire et à rigoler. Je préfère rester seule avec ma peine, pleurer et m’effacer aux yeux des autres, ne plus exister pour personne, n’être tout simplement plus rien, juste un « oubli ».
Je vais mal, sans cesse je retiens mes larmes, j’essaye de rester digne devant mes parents, de tout cacher pour ne pas les inquiéter, je ne veux plus leur causer de souffrance comme avant. La pire chose pour moi est de savoir que je fais souffrir les gens que j’aime. Et aujourd’hui je suis encore là, mais si je suis encore en vie ce n’est pas pour moi, ça fait bien longtemps que je ne vis plus pour moi mais pour les autres. Et si je fais du mal à mes proches alors je n’ai plus aucun intérêt à rester sur ce monde. Mon bonheur passe par celui des autres, par ma maman, ma famille.
Aujourd’hui la bouffe m’a obsédée: manger jeûner, avec la tyrannie du poids. J’en suis malade à un gramme prêt, je n’ai qu’un désir maigrir, avoir une forme squelettique, être un fantôme. A quoi ça sert de manger quand on n’aime plus cette vie, quand on recherche implicitement la mort. Je vois la nourriture comme un poison qui me force à vivre, comme quelque chose qui me permet d’avoir des formes pour encore faire croire aux autres que je suis en bonne santé. En vérité je suis faible, au file des années l’anorexie et la boulimie m’ont usé, je sais à peine tenir debout, un effort aussi minime soit-il me provoque des vertiges. J’alterne un rejet et un dégoût naturels de la nourriture m’entraînant nausées et répugnance rien qu’a l’idée de manger, rien qu’a sentir ou à voir ces aliments, avec une obsession et un besoin de manger certains aliments, de me remplir. Ces comportements vont en parallèle avec une perte de poids qui s’inscrit dans la routine et des périodes d’engraissage.
J’ai envie de pleurer, de pleurer dans les bras de quelqu’un qui me comprendrait, qui d’un coup de baguette magique ferait que mes larmes se transforment en rire. J’ai le cœur déchiré, l’âme piétiné. Il n’y a pas un jour ou l’espoir se laisse entrevoir. Dans ma tête tout est figé maintenant, et je n’ai plus envie de fournir d’efforts. Je me laisse guider et emporter par mes sentiments. Je vis à la seconde présente, je serais incapable de dire de quoi sera fait mon lendemain, car ma vie n’est qu’un point d’interrogation. Je suis mal, mais je ne vais plus faire en sorte pour que ça s’arrange, je ne vais plus essayer de lutter. Tout se terminera comme ça devra se terminer. Je n’ai plus la force, plus le courage, plus la volonté pour vouloir guérir.
Juste envie de pleurer, de m’envoler vers des horizons lointains, de plonger dans le coma pendant plusieurs mois. Je n’aime pas ma vie, elle n’est que souffrance est peine. J’ai mal au cœur, j’ai mal aux yeux, j’ai mal à l’âme. Je ne sais même plus comment dire au secours. Je n’y crois plus, je ne crois plus en ma guérison, en une vie heureuse. Pour le moment je n’attends qu’une chose le rdv de vendredi. Ce rdv qui se présente comme l’objectif de la semaine, son intérêt, mon seul but.
Je ne sais plus comment dire ou écrire ma peine, tout ce qui me ronge. Je pourrais encore faire une litanie de tout ça, mais je n’y arrive pas. J’ai l’impression que tous ces mots ne me correspondent pas. Que rien ne peut qualifier ce que je vis. C’est dur, ça fait mal.
La recette de l'amitié, quelques visions
Le rose et le noir de l’amitié. Tu t’en souviens je t’avais dit que je serais toujours là pour toi. Ben ça tient toujours, mais si tu as besoin de moi évite les jours fériés et les dimanche. La nuit je dors, la semaine je bosse donc je ne suis pas disponible. Le soir je suis fatiguée de ma journée, et le matin de mauvaise humeur de me lever donc évite de m’appeler. Mais t’inquiète je suis quand même là, n’hésite pas si tu as besoin. C’est normal je suis ton ami, je serais toujours là pour toi même si je suis occupée et que ça me fait chier. Ben oui y a des principes comme ça à tenir même si on le pense pas. C’est comme on dit que ami, ça va avec pour la vie. Ne l’oublie pas, ne l’oublie jamais, tu seras dans mon cœur pour toujours, sauf quand je rencontrerai de nouvelles personnes. Parfois je partirai avec d’autres gens pour voir s’ils ne sont pas mieux que toi, je te laisserai quelque temps puis je reviendrai quand j’aurai besoin de toi sachant que de toute façon tu m’attends. Ben oui c’est ça les amis, c’est pour la vie.
Le bleu de l’amitié c’est que tout est acquis, il n’y a rien qui s’entretient, je sais que tu es à mes pieds. Il suffit juste que je parle pour que tu t’inclines. Pas besoin qu’on s’appelle, qu’on se donne de nouvelles puisqu’on sait très bien qu’on est unis, que nous deux ça ne fait qu’un, enfin c’est ce que tu penses et c’est ce que je dis. Ce qui est bien avec l’amitié c’est que ça ne meurt jamais, quoi qu’il arrive ça résiste aux tempêtes, aux disputes.
Mais pour avoir une relation comme ça il faut avoir un amour sincère, moi je dis les amis c’est sacré.
Sauf que il y a quelque chose qui cloche…pourquoi un souffre, un profite, un aime, un manipule, un donne, un détruit.
Ben oui c’est ça l’amitié, ça va ça vient, ça trahi ça dit de belles choses. Mais au final on se retrouve seul. Sur qui peut on vraiment compter ?

20 janvier 2007
aimer c'est déchirer
Aimer pour espérer, hésiter, se faire jetter, hésiter encore et reespérer, jouer avec les sentiments ne plus savoir, il me dit qu'il m'aime mais qu'il ne peut pas, par peur de gacher la relation d'amitié aussi forte, il me dit oui je t'aime alors ca va marcher, puis il me dit non je ne peux pas, et moi j'espère, puis j'abandonne, faire comme si rien ne s'était entre nous pour continuer comme avant, c'est l'engagement que l'on a fait ensemble. Mais je ne peux pas lutter contre mes sentiments, a chaque fois qu'on va s'effleurer je vais penser qu'on aurait pu y arriver, il me dit qu'il serait bien dans mes bras, alors pourquoi ne pas essayer!!!! mais il ne veut pas!!! il pense que une relation peut tout gacher, il veut que tout reste comme avant, mais rien ne sera plus jamais pareil, parcequ'au fond, je pleurerai son amour en silence


