Osons en parler: suicide, abus sexuels, anorexie, boulimie, automutilations

Vaincre le silence pour ne plus rester seul avec notre souffrance...Réussir à mettre des mots sur nos maux. Osons en parler pour aider les victimes

17 octobre 2006

L'enfer de la boulimie: témoignage.

127582178_smallIl n’est pas de meilleure façon d’aborder la boulimie je pense que de simplement faire le récit d’une journée, une journée malheureusement très semblable à toutes les autres, car cette maladie s’inscrit dans le quotidien, dans tous les instants de ma vie, jour et même nuit.

Comment commence une journée ? Vous ne vous êtes peut-être jamais attardé sur la question mais quand on souffre de boulimie, on ne le sait que trop : le petit déjeuner. Tout le monde s’y attèle sereinement, machinalement, généralement avec plaisir mais pour moi c’est déjà le début du cauchemar quotidien. Commencer, ne pas commencer, risquer de ne pas pouvoir s’arrêter, maîtriser, succomber, tout devient soudainement déjà trop compliqué. Et puis finalement les résolutions de la veille sont vite oubliées. Je m’étais promis de ne rien avaler mais l’angoisse me gagne à l’approche du réfrigérateur et je sens que j’ai déjà du mal à me canaliser. Que vais-je trouver dans ce maudit réfrigérateur ? Je ne me souviens plus de tout ce que j’ai avalé hier soir alors difficile pour moi d’établir un inventaire. Et s’il ne restait plus rien ? Mon cœur s’emballe rien qu’au toucher de la poignée. Un coup d’œil rapide sur son contenu, étagère après étagère je ne peux m’empêcher de déjà faire des associations insensées. Le temps de la réflexion est bien court et c’est sans même m’en rendre vraiment compte que je commence à saisir ce qui constituera ma première bouchée. Je ne sens pas le goût de ce que j’avale, c’est mauvais signe, signe que je viens de mettre le pied dans l’engrenage. J’enchaîne les aliments les uns après les autres, déchirant avec frénésie ces emballages qui m’énervent et ne font que retarder l’ingurgitation. Pas le temps de jeter tous ces papiers à la poubelle ou de réfléchir à un quelconque ordre, il faut aller vite, très vite. Je mâche à peine. Au fur et à mesure que le stock diminue l’angoisse me gagne et je commence à échafauder les plans pour la suite. Après le réfrigérateur je passe aux placards et étagères que j’ai pris le soin de remplir. Je sais qu’il ne restera rien. Cela rajoute à mon angoisse car je sais que ma boulimie sera alors visible, que je ne pourrai pas la cacher. Je passe ensuite à mes provisions cachées. Tout un art de dissimuler ces denrées, trop faciles à trouver ! Il ne reste plus rien, plus rien que l’envie de pleurer, mais ça attendra car je n’ai pas fini. Le congélateur apparaît alors comme un sauveur. Toujours approvisionné en petites portions d’aliments (sucrés de préférence car moins « durs » même congelés) car il est impensable de prendre le temps de les décongeler. De toute façon j’ai l’habitude, je ne sens même pas le froid et la violence de mes mâchoires a raison d’eux. Je n’ai pas fini qu’il faut déjà que j’envisage le réapprovisionnement. Le rythme freinant, la culpabilité me gagne. Comment ai-je pu ? Je me dégoûte. L’écœurement physique et moral convergent. Alors que je viens d’user de tous les stratagèmes pour me remplir le plus rapidement possible je n’ai maintenant qu’une obsession, me vider, rapidement aussi, avant qu’il soit trop tard, que tous ces aliments prennent place dans mon corps après avoir quitté mon tube digestif. Je ne sais que trop bien où ils préfèreront se loger. Direction les wc où je vais passer un bon moment à essayer tant bien que mal de me purger, de me laver, de me vider. Ça fait mal, bien fait pour moi, il faut bien que j’en paie le prix. Une méthode puis une autre, tout doit être tenté. Marchera, marchera pas - finalement ne marche pas. Peu importe j’enchaînerai de toute façon avec une dizaine de sachets destinés à « éliminer ». Il n’est pas 10h que je suis déjà épuisée. Il me faut maintenant me préparer. La salle de bains, confrontation avec les miroirs et la balance, toujours très sollicités. Eh voilà comment le moral chute un peu plus encore. La balance me rappelle les crises passées et je peux même mesurer chacune d’elles. Celle d’hier soir me vaut x kilos ce matin, la culpabilité, la honte me rongent. Et dire que je viens d’aggraver mon cas. Je n’ose pas croiser mon regard dans le miroir. Je scrute chacune des parties de mon corps. Je le connais par cœur, aucune transformation, déformation ne m’échappe. A quoi bon prendre ensuite soin de ce corps que je déteste. Négligence totale. Une fois ce rituel terminé je peux enfin procéder au réapprovisionnement. Il faut sortir de chez moi. J’ai le sentiment d’être dévisagée, d’être démasquée par chacune des personnes qui me croise. L’hypermarché, je le connais par cœur, chaque rayon, chaque étagère. Panique s’ils décident de modifier l’ordre des rayons ou de faire de la place pour quelques nouveautés. Mon chariot se remplit petit à petit. Nous ne sommes que deux à la maison mais mon chariot sera plus rempli que celui de ces femmes qui doivent nourrir une famille nombreuse. Je ne me rends compte de mes achats qu’une fois arrivé le moment d’exposer mes articles sur le tapis de caisse. Là encore, la honte. J’aligne les paquets de gâteaux sous l’œil inquisiteur de la caissière et de la cliente suivante. Je baisse le regard. Le tapis n’avance pas assez vite pour mettre fin au supplice. La note à régler, autre étape douloureuse. Autant d’argent dépensé pour en faire ce que j’en fait, j’ai honte, d’autant que je ne travaille plus depuis longtemps, licenciée pour « maladie » (ça n’aura échappé à personne) et incapable de me concentrer sur autre chose que sur ce que j’appelle en fait la « bouffe ». Le retour chez moi sera interrompu par la visite des trois boulangeries du quartier. Je ne peux me résigner à tout acheter dans la même, j’ai déjà du mal à accepter chacune de mes « commandes » alors les grouper est impensable. La boulangère de l’une d’entre elles me connaît tellement bien qu’elle ne manque pas de me rappeler que j’ai oublié de lui demander tel ou tel article que je prends d’habitude. J’aurais pu échapper à celui-là, eh bien finalement non, on me rappelle à l’ordre. De retour chez moi, c’est l’heure du déjeuner. Mais là non, je ne me fais pas avoir, malgré tout ce que je viens d’acquérir je vais réussir à ne presque rien manger. Le piège. Je me fais avoir tous les jours mais ça ne me sert pas de leçon. En effet, je tiendrai finalement très peu de temps avant de reprendre place dans ma cuisine pour la deuxième crise de la journée. Même déroulement à peu de choses près. Et même issue. Finalement épuisée je ne ferai rien de mon après-midi. Je serai montée à plusieurs reprises sur ma balance, juste pour vérifier, pour compter, pour me rajouter un poids moral au poids physique. Ah si, j’allais oublier, mon carnet alimentaire à remplir pour la diététicienne ou le médecin. Quel enfer. Tout répertorier. Je ne me souviens même pas de ce que je viens d’avaler. Je passe donc à l’inventaire des emballages pour reconstituer mes orgies. Humiliation. Je ne noterai pas tout. J’ai trop honte. Et puis à quoi servent ces rendez-vous, ça n’a rien changé jusqu’à maintenant et j’ai même l’impression que ça s’aggrave. Ça ne fait finalement que rajouter à ma culpabilité parce que je prends conscience que je ne respecte rien de ce qui m’est « enseigné », ni même les médecins finalement et encore moins moi-même. La crise de larmes succède irrémédiablement, je ne m’en sortirai pas. Je me dégoûte tellement que je pense à nouveau à manger, comme pour m’achever, faire un pas de plus vers la destruction. Selon l’heure de retour de mon mari j’aurai donc le temps ou non d’enchaîner sur une nouvelle crise. L’heure du dîner. Je ne sais même pas ce que je vais lui préparer à manger. Je me rends compte que je n’ai pas fait de courses pour lui. Je n’ai pas acheté de quoi lui faire un repas structuré, équilibré. Je ne suis même pas capable de ça. Il n’est pas exigeant il se contente de ce qu’il reste et je lis dans son regard qu’il a compris le déroulement de ma journée. Il ne dira rien sur le fait que je ne dîne pas avec lui. Mon regard sera fuyant pour le reste de la soirée. Cette soirée que je trouverai interminable. Tout d’abord parce qu’il faudra que j’attende que mon mari parte se coucher pour pouvoir accéder à nouveau aux réfrigérateur, placards…C’est horrible, je ne supporte pas sa présence, j’ai le sentiment qu’il fait exprès de ne pas aller se coucher. Je ferai semblant d’aller ranger quelques bricoles dans mon cellier, je me proposerai de faire la vaisselle, juste pour avaler quelques friandises en cachette pour patienter. Le piège là encore car je ne fais en fait qu’aggraver avant même qu’elle commence la crise qui se prépare. L’attente aura été insupportable alors je me vengerai, je me défoulerai. Ce sera comme d’habitude la plus grosse crise de la journée. Elle se finira tard. Ça fait longtemps de toute façon que j’ai pris l’habitude de veiller ainsi. Je monterai sur la balance avant d’aller me coucher. Je ferai mon pronostic pour le lendemain matin. Je sais à 100g près ce que ça donnera le lendemain matin. Je me coucherai en faisant le bilan de ma journée. Si vous avez suivi vous verrez que tout n’aura finalement tourné qu’autour de la « bouffe ». Relisez si vous le souhaitez, vous verrez que je n’ai fait que manger. Je me coucherai avec de grandes résolutions, comme tous les soirs, mais je sais déjà que je ne les tiendrai pas et ça m’angoisse. Pour finir je rêverai peut-être de « bouffe »…

Posté par colombes à 20:25 - troubles alimentaires: anorexie, boulimie - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

mon combat

je vis la meme chose tous les jours !!!
pareil tout les soirs je me couche en me disant demain c'est fini mais demain c'est toujours la meme chose !!!
Orgis et mal de ventre sont mon quotidient

Posté par stéphanie, 23 novembre 2006 à 13:45

courage !!

je suis une jeune fille de 16 ans, et dans le cadre des TPE je travaille sur les troubles alimentaires !! et par hazard je suis tombé sur ton blog qui m'a vraiment touché !!!! j'èspère de tout coeur que tu va t'en sortir !!!!!!!!!!! tu le mérite malgré tout !!! je t'invite à ajouter mon adresse msn à tes contact, ça me ferai vraiment plaisir de t'aider, non pas pour te poser des questions pour mes TPE, mais pour t'aider et puis parler avec toi, puisque moi le truc que j'aime c'est aider les gens !! donc voila !! si tu ne veux pas je comprend c'est toi qui vois ! lol !!! voila sur ce, en espérant de parler bientoto, je te souhaite beaucoup de courage et puis profite de la vie sans te poser de questions !!! a+

Posté par lo, 07 décembre 2006 à 13:31

salut, j'ai visité ton blog car je souffre du même mal que toi, ça me ferait plaisir qu'on en parle ensemble, peut-être à toi aussi, alors si tu veux écris moi sur mon adresse mail bises

Posté par ffffffff, 12 mars 2007 à 09:54

sale maladie

coucou, je trouve que ce que tu as écris reflete vraiment ce que les boulémiques vivent au quotidien. Eh bien , c'est ce que je vis au quotidien. demain, ça fera 6 mois que je suis boulémique et je compte me reveiller demain en espérant que cette maladi aura quiiter mon corps et mon esprit. Elle me détruit et me rend malheureuse. si ça te tente, on peut se soutenir mutuellement. D'ailleurs tout ceux qui lisent mon commentaire et qui sont dans le meme cas que moi, c'est a dire qu'il veulent sortir de cette sale maladien, je les invite à venir me soutenir .
Soutenons nous mutuellement et nous arriverons a combattre cette terrible maladie qui hante notre corps et nos esprits. Nous étions " normaux" avant, c'est a dire sans TCA alors redevenons comme avant. Disons nous que ce sale comportement de malbouffe n'etait que passager ! laissons place à la joie de vivre et arretons de nous detruire !!
apportez moi votre soutien car je veux m'en sortir !
je compte sur vous !!!!!!!

Posté par nanette, 29 mars 2007 à 22:29

TCA

salut!

moi aussi depuis un ans je suis atteinte de TCA...j ai difficile à m en sortir...j ai déjà visiter deux cliniques... et je suis toujours en route pour combattre ce mal-être... parfois je suis tellement mal que je pense au suicide...c'est l'horreur ...je comprends ce que tu ressens...

Posté par gwen, 15 mai 2007 à 23:56

au quotidient

salut, je viends de te lire et ca m a fait pleurer, je me revois entrain de faire le mm chose chose, en venir a en vouloir a la utre d etre la , lui en vouloir de ne pas nous laisser nous detruire tranquille! ET cette foutue resolution , je peu tenir parfoi 2jours sans manger , ou alors j essai un regie mai au bout de 2jour hop rebellote, ke me de degoute tellement , j ai teeelment honte de ce que je suis devenu, ce corps diforme qu on aimerai arrcher sous nos ongles et toutes cette nourriture qui circule en nous, alors pourquoi? on ne le sais parfois meme pas, et au final a force de chercher la cause on focalise encore plus.je vis dans une petite ville,ls gens se connaissent, c est un suplice de sortir de chez moi , c est tout simplement un suplice d etre moi;si tu veu parler ecris moi sur mon mail et je te donnerai mon msn, j ai 24ans et pourtant ...

Posté par luciole, 21 mai 2007 à 14:18

un enfer quotidien

slt g 18an et je sui ossi boulimik depui biento 1 an é g tt ltem envi de mangé je ne pennse ka sa mé je sui obligé de prévoir kan je pouré mangé car il fo ke je soi sur ke persone me véra du cou ça mobsede tout ltem je me di vivmen ke je puiss étr seul!! g vrémen envi dmen sortir mé sa mangoiss dme dir kil fodra ke jarete de mangé come sa du cou je continu!! c un cercle vicieu car je me sen pa bien ds ma peau je déprime dc je mange et apré avoir mangé je me degoute je redéprime et donc je remange et sa ne sarete jamé!! moi ossi je me fix des bne résolution apré chak crise mé je nariv pa a lé tenir et en + je meloigne de mé amies je ne sor plu je né plu de vi....

Posté par lamiss, 27 juin 2007 à 22:04

TROP tard pour moi moi j'arete de lutter contre tout ça

Posté par maelis, 29 juin 2007 à 22:13

on peu aller mieu

je suis une ancienne boulimique exactement la meme chose que toi et un jour j'ai reagie je me suis fais operé d'un anneau gastrique et j'ai perdue 45kg et apres six ans j'ai de longue période ou j'ai une fain normale et puis quand ça ne va pas j'ai des moments ou je redevien boulimique mais grace à l'anneau ,mon ange gardien je vomi et je suis obligeé de m'arrté de manger et je me stabilise de mieu en mieu mais il faut avoir le courage de supporter cet façon de vivre

Posté par jango 17, 08 juillet 2007 à 15:35

jango

je t'arrete tout de suite
je suis peut etre boulimique anorexique, mais j'ai un poids qui tent vers le faible, si je perds encore quelques kilos je suis en sous poids, donc je n'ai pas besoin de perdre des kilos
et moi justement je fais tout pour arreter de vomir car c'est un enfer quotidien pour moi. J'ai pas besoin d'un anneau pour le faire déjà, mon oesophage et estomac sont bousillés,mon probleme est justement comment faire pour ne pas que je vomisse et que j'ai envie de vomir...

Posté par colombes, 08 juillet 2007 à 21:41

moi ça fait 12 ans que je souffre de cette maladie et je ne serais jamais m'arreter....
est ce quelqu'un peut m'aider je souffre et je perd tout ce qui m'entoure

Posté par maelis, 14 juillet 2007 à 15:08

colombe aide moi

je sais que notre boulimie est pire que notre anorexie mais le probleme est que nos vies sont rythmees par nos crise de tout!!!!
On ne voient que par nous , tout doit tourner autour de nous !
Notre maladie n'est rien d'autre qu'un appel au secours que personne ne voient!!
Pourtant nous revons toutes ou tous d'une vie sans souffrance mais nous fesons tout sans le vouloir presque innocament parce que nous jouon stellement bien la comédie que plus personne ne nous prends au serieux quand on dit que l'on a mal!!

Posté par maelis, 15 juillet 2007 à 11:40

maelis

moi personne ne le sait car je cache tout, tout le temps
mais la j'en peux plus de me battre
je n'ai plus la force pour rien
dsl je me sens impuissante, je ne peux pas t'aider derrière un écran, et surtout je n'arrive déja pas à vivre moi alors je ne sais pas cmt aider qq'un
j'avais commencé les démaches pr etre hospi mais je ne peux pas les continuer car personne ne sait que je vais mal etje ne peux pas le dire a mes parents

Posté par colombes, 18 juillet 2007 à 13:20

??

moi joré une kestion voila je mesur 1.64 pr 70kg et g deja essayé d regime sans succes ilia de ca peu de temps je me suis mise a vmoir apres chak repa et je grignote et grignote et vomi apres mé je nariv pa a tt vomir ca ne ve pa sortir. estce que je commence une sorte de boulimie??

Posté par elodie, 27 juillet 2007 à 01:37

au secours

j'ai 43ans et je suis anorxique et boulimique depuis plus de 20ans.Je suis suivie d'un psy mais il n'arrive pas à m'aider.Je sur vie grace à mon fils qui a besoin de moi,je suis perdu dans se monde que je ne comprend pas.Je pense que je vais rester malade toute ma vie.je n'arrive pas à m'adapter dans cette société j'ai peur de tous je parle de moi c'est la premiére fois que je le fait sur intrnet.

Posté par patricia, 03 août 2007 à 22:17

courage

je suis une adolescente de 14 ans ton histoire résume la mienne. je n'arrive pas a m'arrêter et je n'en ai plus la force je suis entièrement découragée. j'espère que ce n'es pas ton cas et que tu vas t'en sortir. j'ai laisser mon adresse e-mail au cas ou ...
j'en ai parler a un psy mais ses belles paroles ne m'avancent a rien . dans ma famille, seule ma mère est au courant. Je dirais que cette maladie j'en ai plutot honte et je préfère la cacher. Mais mes amies étaients inquiètent du fait que des fois a la cantine je ne mangeais qu'une fois sur deux et j'ai du leurs expliquer. je ne me fais plus vomir car je n'en ai plus la force et puis je me dégoute enormement aussi .
c'est la première fois que je raconte mon histoire
sur internet (je sais que ça ne m'avancera pas à grand chose mais si jamais je trouve quelqu'un qui pourrait m'aider ...)

gros bisoux et prenez soins de vous

Posté par morgane, 07 octobre 2007 à 15:40

je sai plus coi faire

slt je m appel sana j ai 15ans et je sui boulimique s a fait maintenan 3mos je n arrive plus a arrété je vomie du sang auusi et je ne veux pas consulté un médcin car j ai peur de ce que je pourai avoir bref je demende de l aide et quelque conseille et bonne chance pour ce qui sont ac cette maladie j atten de vos réponses

Posté par lana, 11 avril 2008 à 15:44

je sai plus coi faire

slt je m appel sana j ai 15ans et je sui boulimique s a fait maintenan 3mos je n arrive plus a arrété je vomie du sang auusi et je ne veux pas consulté un médcin car j ai peur de ce que je pourai avoir bref je demende de l aide et quelque conseille et bonne chance pour ce qui sont ac cette maladie j atten de vos réponses

Posté par lana, 11 avril 2008 à 15:44

bjr tout le monde

Je suis touché quand je vous lis, je ne suis pas dans l'anorexie, je m'y interesse de très près,j'ai 35ans je travaille dans le bien-etre,la relaxation (j'emploie une technique bien précise)qui peut aider a se rapproprier son corps et son émotionel tout en réduisant le stress interne.
Petite question: avez vous consulté ? et est ce que les centres sont efficaces?
merci de me répondre, vous pouvez répondre sur mon mail si vous voullez, charavel@hotmail.fr
a bientot et ne perdez surtout pas courage

Posté par Sucrette, 13 avril 2008 à 19:02

a la vie à la mort

j'ai 25 ans et je pese 60 kg pour 1m61 il y a encore 8 ans je pesais 120 kg. Je me suis mise à vomir pour perdre vite et g perdu la moitié de mon poids en 5 mois... Depuis je ne contrôle plus rien, je mange je vomis; même un simple petit bout de pain... je le mange et pour le faire partir je vais me goinfrer. J'ai vomi du sang, je me rends malade chez les gens aussi et depuis peu les crises sont de plus en plus fréquentes car je suis séparé de mon cmopagnon depuis kelk mois et rien en va dans ma vie. jai du arreté le travail car une collègue faisait de ma vie un enfer et s'en suivent les difficultées financiere. je pense au suicide pour arriver enfin à arrêter cette maladie qui me ronge de l intérieur et je peux plus jouer le rôle de la fille bien ds ses pompes quand je suis en société.

Posté par lilipette25ans, 01 mai 2008 à 15:24

ça commence

Je m'appelle angélique j'ai 17ans et depuis une semaine je me suis mise au régime. Je me suis interdit de grignotée. Mais avec des amies au lycée nous avons fait un gouté et avons trop mangés de sucreries alors, nous sommes allées dans les toilettes ensemble et avons essayé de vomir. Nous n'avons pas réussi, au départ cela nous faisait rire (inconciantes que nous sommes) mais le lendemain chez moi j'ai grignoté et je me sentais tellement mal, coupable, je suis allée dans les toilettes et j'ai vomi pour la première fois en me mettant les doigts dans la gorge. Je me suis sentis soulager mais je me suis ensuite promis que cela n'arriverais plus. Malheureusement durant la semaine j'ai encore grignoter et je suis retournée me faire vomir 2 fois depuis la dernière fois. Et la maintenant, je ne pense qu'au gateaux au chocolat que j'ai préparer pour ma famille qui et sur la table. je suis sur que je devient boulimique car je me vois déjà l'engloutir, culpabiliser puis aller au toilettes. j'ai peur maintenant. je raconte sa ici car je ne sait pas ou m'adresser.
bonne chance a toi si je pouvais t'aider je le ferais mais sa devient tres difficile pour moi aussi il n'est jamais trop tard gardons espoir

Posté par angélique, 20 juin 2008 à 18:59

merkiiiiiiiiii

David 1 moi au 2é utca et ca va mieu enfin c pa du tou gagné mé bokou de réponse merki.

Posté par david, 07 juillet 2008 à 16:38

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