05 janvier 2007
face aux tca
ma vie est planifiée, calculée pour la boulimie, pour pouvoir avoir ma drogue, pour pouvoir manger et vomir. Les tca me manipulent, c'est eux qui controlent ma vie, qui controle ma solitude, ma déchéance....
Faire face aux tca, j'aimerai, mais je n'y arrive pas, je veux manger normalement, mais je suis tellement habituée a me purger que je le fais sans effort, dès que je mange je suis malade et j'ai une très forte envie de vomir.
Physiquement je suis très faible meme si j'ai un poids correct, mais les tca abiment le corps au fil des année, c'est la mémoire du corps. La il me le fait payer cher, puisque je ne peux pas faire vraiment d'effort physique sans avoir la tete qui tourne, a y voir tout noir...
Les tca, surtout la boulimie me pourrissent, mais pourtant je n'arrive pas a les faire partir
01 décembre 2006
Rechute, chute désespoir
rechutes: anorexie, vomissements, arffff je ne crierai plus au secours, c'est fini
j'en peux plus, je suis fatiguée, et je suis seule, y a personne pour m'aider parceque rien est adapté pour moi.
Demain ca fera un an qu'un putain de connard m'a sali, mon corps s'en souvient, il va pas se laisser faire comme ça, demain grève de la faim, vomissements, pour dire non. Non a tous ces salauds sans scrupules, a cette justice de merde, cette justice à l'image de l'homme.
Rechute, je m'en fous maintenant, angoisses, hallu, envie de mourir comme d'hab, envie de me défoncer, c'est la vie, c'est ma vie, c'est pas le paradis.
Puis la faut que j'aille faire ressortir le truc qui soit disant fait vivre
de toute façon meme si je me laisse crever j'appelerai plus au secours, j'attendrai qu'on me tende la main, j'en ai marre de mendier de l'aide, surtout quand on se prend en retour une grande baffe dans la gueule d'incompréhension.
27 novembre 2006
miroir mon moche miroir
vision déformée de nous même? que croire? Est ce que je suis vraiment grosse? est ce que je suis mince? Je ne le sais meme plus. Je ne m'aime pas comme je suis.




15 novembre 2006
TCA: mon parcours vers la guérison
Je vais essayé de parler à l’heure actuelle de mes troubles alimentaires. Peut être que ça va étonner comment je ressens les choses, mais chacun vit les choses à sa manière.
Actuellement je me considère souffrir encore de TCA . Je ne les pratique plus, mais ils sont encore dans ma tête. Je ne les pratiques dans le sens où je ne me fais plus vomir, je ne jeûne plus, et je ne crise quasiment plus. Mais dans ma tête les TCA ne sont pas partis, l’image de mon corps me fait souffrir, le poids est encore une torture, je me sens grosse, si je mange gras je vais culpabilise, parfois je me dis que je pourrais vomir juste pour éviter quelques calories à mon organisme. Je sais que je ne suis pas à l’abris d’une rechute, qu’au moindre moment je peux replonger dans la boulimie-anorexie. Je ne suis pas guérie. J’ai fait un travail énorme pour en arriver où je suis, avec des périodes assez catastrophiques, des moments de répits, des rechutes.
Je ne sais pas à quel âge j’ai commencé à avoir des TCA. Mais ce que je sais c’est que depuis deux ans et demi j’ai subit un enfer quotidien avec la bouffe, me laissant chaos autant physiquement que moralement. J’ai juste été hospitalisé une fois pour les TCA (et heureusement pas plus), et ça ne m’a pas servi à grand chose car je ne voulais pas y aller à l’époque…je ne voulais pas grossir, juste maigrir et me laisser mourir.
Ce qui m’a fait diminuer dans un premier temps les TCA est la découverte des arts du cirque. Je me suis vite rendue compte que si j’étais faible jamais je ne pourrai monter sur un trapèze. Et le trapèze était pour moi un art dans lequel je m’exprimais, mon corps aussi s’exprimer, j’écoutais mon corps, ses limites. Mes envies d’apprendre encore et encore de nouvelles figures de nouvelles positions, mes envies de pouvoir être sur un trapèze sont vite devenues un échappatoire. Donc ma première décision a été de manger peu pour pas vomir, ou de ne pas vomir tout court. Car le cirque demande beaucoup de forces physiques.
Cependant je n’ai pas été à l’abris de rechutes. J’ai eu des périodes de jeunes intenses, de vomissements intenses, de gavages intenses, ça en devenait monstrueux, mais je m’en foutais. Je voulais juste maigrir maigri maigrir.
Au moment de passer mon permis c’est simple, je n’avais aucune force, tout le temps au bord du malaise même quand j’étais assise, j’avais du mal à respirer. Je me suis dit, si tu veux avoir ton permis, il faut d’abord que tu en ais la force physique. Une semaine avant de passer l’examen j’ai donc stoppé net les vomissements et je mangeais un minimum. Et…….j’ai eu mon permis. Inutile de dire à quel point j’étais heureuse, mais le plus important c’est que ça m’a démontré par A+B que je pouvais arriver à faire des choses, alors que je ne croyais pas du tout en moi.
Et là deuxième déclic. Si je veux réussir mon année scolaire il faut que j’ai des forces physiques, donc manger et pas vomir. (Au bout de deux années ratées à cause de la dépression il serait temps que les choses changent).
(Il m’aura fallu 7 mois pour avoir ce deuxième déclic)
Et depuis cet période là, j’ai compris que je n’arriverai jamais à rien avec les TCA. Et cette prise de conscience m’a permis d’arrêter de jeûner, vomir…
Et c’est un poids en moins. Passer la journée la tête dans la cuvette, avoir les dents râpeuses à cause de l’acide c’est un cauchemar tout simplement. Et tout ça à cause de vouloir maigrir car je me sens mal dans mon corps, et que c’est une façon d’exprimer ma souffrance.
Malheureusement, à l’heure actuelle la maigreur m’attire toujours, elle me tend les bras, mais j’ai parcouru assez de chemin pour ne plus retomber dans le piège. J’ai compris que la maigreur n’apporte rien, à part de nous faire mourir à l’intérieur, j’ai compris que même maigre j’étais aussi mal qu’avant de perdre du poids, j’ai compris que si je « retouche » une seule fois à la pratique des TCA (anorexie et boulimie intensives) je gâcherai tous mes projets, et je mettrai à néant mes mois de combat, mes années d’effort.
Je sais que je ne suis pas guérie, car la maladie est toujours présente dans ma tête, mais j’ai énormément avancé, et j’ai franchis beaucoup d’étape dans la voix de la guérison. Et ça m’impressionne même de me dire que j’y suis arrivée, quand je repense à l’esclave que je vivais. Avant j’étais soumise à la bouffe.
Maintenant je mange à ma faim, je me fais plaisir. Même si bien sûr parfois la nourriture me dégoûte encore (mais là c’est plutôt l’aspect visuel qui me dégoûte).
voila, vous pouvez comparer ces écrits à ceux d'il y a un an. Mais je précise que je ne parle juste de mes troubles alimentaires ici, car au niveau de la dépression je n'arrive pas encore à m'en sortir.

12 novembre 2006
La bouffée délirante aiguë : un simple moment d'égarement ?

Banal selon les professionnels de la santé mentale, mais impressionnant dans ses manifestations, ce "coup de folie" passager, qui n'en a souvent que l'apparence, peut arriver à tout le monde ou presque...
Un mal bien identifié
Coup de tonnerre dans un ciel serein, la bouffée délirante survient sans prévenir chez des sujets le plus souvent sans antécédent pathologique, et disparaît aussi mystérieusement, sans laisser de traces. Les psychiatres et psychologues cliniciens ont pourtant appris à la suivre à la trace...
Définition
Apparition soudaine d'une activité délirante mais de brève durée, de caractère psychotique, souvent déclenchée par des circonstances traumatiques : choc émotionnel, voyage, éloignement, échec professionnel ou scolaire, service militaire, deuil, emprisonnement. Cependant, il n'existe pas toujours d'événement originel repérable à la bouffée délirante aiguë. Le sujet guérit souvent sans séquelles.
Symptômes repérables
Humeur continuellement perturbée, air absent, distraction, incohérence des propos et du comportement, automatisme mental, hallucinations auditives, olfactives et visuelles associées à un délire structuré, de forme mégalomaniaque, mystique ou de persécution... Le délire polymorphe s'impose au sujet, dans une atmosphère énigmatique de fin du monde. "Le sujet est incapable de critiquer son état, il est le plus souvent agité avec une forme de logorrhée ou un mutisme accompagné de passages à l'acte dangereux autant pour les autres que pour lui-même. Cependant les repères spatio-temporels sont rarement touchés", précise Jean-Pierre Royol, docteur en psychologie et psychopathologie cliniques.
Evolution
Dans environ 60% des cas, on observe aucune récidive, et la guérison intervient rapidement, entre trois jours et un mois. "La brutalité de la crise, l'absence d'antécédents, la présence de facteurs déclenchant, ainsi qu'une bonne sensibilité aux traitements neuroleptiques, constituent autant de signes qui permettent d'envisager une évolution favorable. Par contre, les récidives nombreuses et le maintien d'un comportement inadapté peuvent évoquer dans certains cas une psychose maniaco-dépressive", explique Jean-Pierre Royol. Le praticien attire aussi l'attention sur le rôle capital de l'entourage da la personne: "L'un des risques majeurs demeure la dramatisation de cette réaction par le milieu familial qui a tôt fait de coller l'image de fou à celui qui est victime de cet accès relativement banal bien qu'impressionnant dans son expression".
Population à risque
Certaines personnes manifestent une prédisposition au délire, en raison d'une fragilité qui favorise l'irruption d'états aigus: sujets jeunes, immatures et très influençables, personnalités à tendances psychopathe, hystérique ou schizoïde. Cependant, les bouffées délirantes touchent particulièrement des adolescents et de jeunes adultes chez qui aucun trait de structure pathologique ni aucun terrain particulier n'avait été décelé. "Les circonstances traumatiques du déclenchement évoquent la coupure ou la rupture, ce qui me permet de penser qu'il s'agit là d'une réaction psychique extrêmement violente à une forme d'angoisse de castration insoutenable chez un sujet en mutation, et plus fragile qu'il n'en a l'air!", ajoute Jean-Pierre Royol.
Solutions thérapeutiques
L'hospitalisation en urgence en service de psychiatrie s'impose. Le traitement s'appuie sur les neuroleptiques. Après l'arrêt des médicaments, il peut être souhaitable de continuer à consulter régulièrement un thérapeute pendant environ deux ans, afin d'intégrer cet épisode brutal et en apparence incompréhensible à son vécu intime et conscient.
En savoir plus...
A lire :
- Les maladies mentales de l'adulte, Michel Godfryd, éd. PUF, collection Que-sais-je
- Dictionnaire de psychiatrie et de psychopathologie clinique, Jacques Postel, éd.Larousse
Sur le Web :
- http://www.impact-medecin.fr/: le cas du délire d'une femme, avec guérison sans séquelles, minutieusement décrit
souffrir pour vivre
Automutilation : souffrir pour vivre 
Scarifications, coupures, et autres brûlures... parfois, ados et jeunes adultes se mutilent de manière intentionnelle. Et ces comportements seraient en hausse depuis quelques années. Pourquoi ce besoin de se faire mal ? Comment en sortir ? Doctissimo revient sur cette douleur à fleur de peau.
L'automutilation est un problème sous-estimé. Pourtant, il toucherait un nombre croissant d'adolescent et de jeunes adultes, essentiellement des femmes. Plus d'un jeune sur dix serait concerné.
Pourquoi se faire mal ?
L'automutilation consiste, comme son nom l'indique, à s'infliger des blessures de manière intentionnelle. Cela passe par de petites coupures avec un rasoir ou un cutter, des brûlures, des morsures... L'ado s'impose généralement cette souffrance à l'abri des regards de son entourage, en se cachant dans sa chambre ou la salle de bain. Ces blessures pratiquées de manière répétée n'ont pas pour objet d'attirer l'attention, mais semble-t-il de permettre de contrôler ses émotions, ses angoisses, ses colères... à moins qu'il ne s'agisse d'un moyen de se réapproprier son corps. Il faut souligner une sorte de "mode" de l'automutilation - certaines stars, tel que Marilyn Manson, n'hésitant pas à se scarifier sur scène - qui n'est peut être pas sans rapport avec l'augmentation du nombre de cas.
Anorexie, boulimie et automutilation
Il semble y avoir des liens forts entre l'automutilation et les troubles du comportement alimentaires. Ainsi, ce besoin de se faire mal est souvent observé dans les problèmes d'anorexie. On le retrouve également dans les cas de boulimie. Cela semble logique, car troubles du comportement alimentaire et automutilation ont des causes similaires : expression d'un mal-être, volonté de maîtriser les changements de son corps... A noter, l'automutilation est également liée à l'abus d'alcool et de drogues. Mais bien sûr, il n'existe pas de règles en la matière.
Le dialogue essentiel
Généralement, l'automutilation s'atténue avec l'âge, et disparaît après quelques années. Mais dans quelques cas, elle peut constituer le signe annonciateur de troubles plus graves. Les parents qui découvrent ce problème ne doivent pas hésiter à orienter leur enfant vers un psychologue ou un psychiatre. L'aide d'un spécialiste aidera le jeune adulte à comprendre les raisons de son comportement. Car l'automutilation traduit un malaise profond. Et un psy peut aider à se réconcilier avec son corps, et limiter les dégâts. Mais il faut aussi que la famille repense sa relation avec celui qui s'automutile. Car ce comportement dénote d'un manque d'écoute. Il est donc essentiel de réinstaurer le dialogue et d'essayer de comprendre ses appels à l'aide qui ne disent pas leur nom..
Alain Sousa
08 novembre 2006
Les phrases qui culpabilisent
Les phrases qui nous culpabilisent
Il y a toute une foule de phrases, de paroles qu’on entend, des phrases mal construites, sans grande intelligence. Des phrases qui font mal. Des phrases qu’on déteste entendre. Des phrases qu’on aimerait voir disparaître. Des phrases qu’on peut se dire, qu’on peut nous dire, qu’ « il » peut nous dire.
Ces phrases peuvent tourner en boucle dans notre esprit, nous torturer, nous envahir!
Je vous propose de les placer ici, sur ce post pour vous défouler.
Voilà les phrases que j’ai entendues,
Pour les victimes d’abus, d’attouchement, la phrase qui revient le plus souvent est celle-ci:
- « Mais de quoi te plains-tu? Tu n’as pas été violé! »
Il n’y a pas d’échelle de gravité à la douleur. Le traumatisme de l’attouchement sexuel est immense et ne doit jamais être minimisé. Les victimes elles-mêmes se répètent souvent: « ce n’est pas grave »! Or, si c’est grave! Vous avez le droit de souffrir d’avoir mal! On trouvera toujours plus malheureux que soi, et se comparer aux autres douleurs n’a rien de « bénéfique »! N’hésitez donc jamais à pleurer, à parler, à écrire votre souffrance! Elle existe et est bien réelle! Elle n’est pas « banal »! Elle n’a rien de banal!
Pour les victimes de pédophilies ce que j’entend souvent c’est:
- « Mais tu n’as pas crié, il ne pouvait pas savoir»
- « Tu as sûrement du « l’allumé »
- « Tu cherches à détruire la famille »!
- « Tu as ressenti du « plaisir » c’est que tu voulais! »
Toutes ces phrases prononcées sont des phrases construites par des ignares, des personnes qui ne veulent pas savoir, pas comprendre! Des personnes qui ne savent rien et qui ne comprendront sans doute jamais rien.
Le fait de ne pas avoir « crié », s’être débattu n’est pas condamnable! Vous étiez jeune, trop jeune pour comprendre ce que « ça » signifiait! Vous n’avez en rien « cherché » cette agression qui à l’époque n’est peut-être pas « paru » comme telle, l’esprit voulant se protéger en faisant sombrer la mémoire dans le déni!
Lorsque vous avez brisé le tabou, ne vous faites pas avoir par ces personnes de « bonnes » consciences, celles qui disent «Tu détruis la famille, menteuse »! Au moment de cet « inceste », y avait il vraiment une « famille »? Qui n’a pas rempli son rôle de père, d’oncle, de cousin, de mère? La personne qui avait autorité sur vous qui en a abusé! Qui vous a abusé!
Avoir ressenti ce « plaisir » ne signifie en rien que vous avez pu « désirer » dans le sens courant du terme! Cela signifie simplement qu’un pédophile sait s’y faire, sait vous manipuler physiquement et mentalement pour arriver à ses fins! Peut-être même vous faire garder le silence, puisque vous aurez été « conciliante »! C’est une manière de vous mettre la main sur la bouche que de vous faire « ressentir » ce « plaisir »! Une manière de vous culpabiliser, pour que vous ayez honte de vos sentiments, votre corps! Et on sait tous que la honte fait plonger dans le silence et l’horreur de la culpabilité!
Le mot « allumé » est un mot vide sauf lorsqu’il est utilisé quand on parle de bougie, cigarette, mais pas d’être humain! Il fait parti de ces mots qui vous plongent dans le silence, qui vous font taire! Ils sont au fond ridicule et sans intelligence! Un enfant a sa propre sexualité, mais pas une sexualité d’adulte, une sexualité où on pense à « ça »! Une sexualité bien particulière, une sexualité enfantine, qui fait parti de l’enfance! Et pas de ce monde adulte dans lequel ce(s) pédophiles vous ont imposés! Ce mot est un mot de l’agresseur nageant dans son esprit tordu!
Armez vous d’un bouclier pour ne plus qu’ils vous fassent mal!
Pour les adolescentes et femmes violées:
- « Tu t’es mise en danger »
- « Tu aurais du dire plus fermement « non » »
- « Tu n’aurais pas du l’inviter chez toi! »
- « Tu n’aurais pas du aller chez lui! »
- « Tu aurais du sentir qu’il était louche »
- « Les hommes ont de la testostérones ce qui les rend plus violent, donc sa réaction est humaine! Il ne pouvait pas se contrôler! »
- « Tu aurais du le gifler! »
- « Tu aurais du lui donner un coup de pied dans les couilles »
- « Tu aurais du crier ! »
- « Il a juste été un peu brutal, mais rien de bien grave »
- « Tu l’as allumé »
Une femme/ado ne peut prédire l’avenir, elle ne pouvait pas deviner que si elle allait dans cette ruelle là à telle heure, elle serait « tombée » sur un violeur. Malgré ce qu’on dit souvent, la femme n’a pas ce « sixième sens » qui lui permet de se protéger. Un agresseur que l’on connaît semble totalement « normal », c’est un ami, un petit ami, un mari! Quelqu’un qu’on apprécie, ou quelque un qu’on n’apprécie pas! A aucun moment on peut imaginer qu’ « il » va nous faire du mal. On peut y songer pendant un bref instant, mais notre « logique » et notre « rationalité » toc toc dans la tête pour nous dire « Cesse d’être paranoïaque ».
Inviter quelque un chez soi se fait depuis la nuit des temps et si on devait toujours garder ses portes fermées, on ne vivrait plus! Autant devenir ermite, s’isoler dans une île déserte, s’enfoncer dans l’asociabilité et mourir seul!
Aller chez quelque un n’est pas synonyme de viol. Si toute les femmes se faisaient violées en allant chez des amis, voisins, petits amis, il y en aurait des cas d’agressions!
On ne peut pas deviner!
Se mettre en danger, c’est traverser la rue alors que le feu est vert! C’est comprendre que sur la route il y a un danger, des voitures qui roulent, un potentiel « écrasement »! Mais en matière de relation humaine, le danger n’est pas aussi évident que sur une autoroute ou un périphérique! Il est même nul! « Comment savoir par avance qu’intel est dangereux? Et même si on sait qu’il l’est, « ça » arrive aux autres et pas à moi! Et même si on a un doute, il ne faut pas tomber dans la paranoïa! »
Les personnes qui prétendent: « tu ne t’ai pas assez défendu » sont des personnes qui n’ont jamais vécu une situation « extra-ordianaire » ! Ils n’ont jamais été confronté au danger, ils ignorent donc totalement qu’on ne peut pas savoir d’avance la manière dont on réagit face à une situation extrême ! Qui dit situation « extra-ordinaire » dit réaction « extra ordinaire », voir même réaction « ordinaire » car beaucoup de victime (pour ne pas dire la plupart) n’ont pas l’impression de s’être suffisamment défendu!
On se défend, d’une manière ou d’une autre: le « non » est une défense! Le fait même d’être paralysé, tétanisé est aussi une défense! Le fait de dissocier son corps de son âme est aussi une défense! Le fait de pleurer est encore une défense! Quand on est devant « ça », il y a cet « instinct de survie » qui court dans tout notre être! Il y a ces paroles au fond de notre tête: « pourvu qu’il ne soit pas plus violent! Pourvu que « ça » termine vite! Pourvu que je ne le contrarie pas… »
Il y a aussi ce sentiment d’être perdue quand on est avec quelque un qu’on aime, apprécie, qu’on connaît! « Comment peut il nous faire du mal? C’est pourtant mon ami, mari, père, frère, petit ami, oncle etc. »
Les réactions que l’on a face à ces situations sont toujours les meilleures, la preuve en est, vous êtes vivantes aujourd’hui! Il suffit d’un petit peu pour se faire tuer, car n’oublions pas ces situations sont graves et s’il a été capable de vous agresser,violer, il aurai pu être capable de vous tuer même si cela vous semble totalement tiré par les cheveux!
Quand à la « femme qui allume », l’homme qui ne sait pas se contrôler, ces phrases sont tellement débiles qu’elles ne méritent pas d’être prêter avec une grande attention!
Le fait d’être bien dans ses formes, bien dans sa peau; le fait d’être habillé comme on le désire, de tenir des propos qu’on aime tenir, d’avoir des actes qui fait que nous sommes « nous », le fait d’être une femme tout simplement est NORMAL! Peut être que les agresseurs n’aiment pas cette « assurance », cette « féminité » et que comme ça qu’ils tentent de nous briser… peut être!
Ceux qui abusent de ces paroles sont ceux qui se cherchent des prétextes, une légitimité à leur acte!
Et les proches qui vous sortent cet argument, sont ceux qui ne veulent pas voir qu’on n’a pas voulu! Ceux qui ne veulent pas entendre une souffrance! Ceux qui sont en colère, et plutôt que de porter leur colère sur eux-mêmes car peut être se sentent ils coupable de ne pas avoir été là, il vous la renvoie à la figure pour se « dédouaner » d’une culpabilité qu’ils ne devraient pas avoir!
Quand à ce « non » qu’on n’aurait pas assez dit, ou pas assez « posé », sachez qu’un seul « non » suffit pour qu’ « il(s) » comprenne(nt)! Un « non » reste un « non »! D’ailleurs, lorsqu’on est victime, tout notre être dit « non »! Il ne pouvait pas ne pas le voir à moins d’être un attardé mental ou un fou.
Cette « liste » n’est pas complète, et les mots que je met dessus pour contrecarrer ces paroles ne sont pas suffisants! C’est pourquoi n’hésitez pas à continuer pour enrichir ce poste anti-culpabilisant!
cet article qui explique très bien les choses ne vient pas de moi, je l'ai trouvé sur le site http://rayondesoleil.mmorpgs.info/forums, mais il me paraissait important de le mettre ici. je m'y suis retrouvée, j'espère qu'il aidera des personne et surtout qu'il déculpabilisera les vistimes.
17 octobre 2006
L'enfer de la boulimie: témoignage.
Il n’est pas de meilleure façon d’aborder la boulimie je pense que de simplement faire le récit d’une journée, une journée malheureusement très semblable à toutes les autres, car cette maladie s’inscrit dans le quotidien, dans tous les instants de ma vie, jour et même nuit.
Comment commence une journée ? Vous ne vous êtes peut-être jamais attardé sur la question mais quand on souffre de boulimie, on ne le sait que trop : le petit déjeuner. Tout le monde s’y attèle sereinement, machinalement, généralement avec plaisir mais pour moi c’est déjà le début du cauchemar quotidien. Commencer, ne pas commencer, risquer de ne pas pouvoir s’arrêter, maîtriser, succomber, tout devient soudainement déjà trop compliqué. Et puis finalement les résolutions de la veille sont vite oubliées. Je m’étais promis de ne rien avaler mais l’angoisse me gagne à l’approche du réfrigérateur et je sens que j’ai déjà du mal à me canaliser. Que vais-je trouver dans ce maudit réfrigérateur ? Je ne me souviens plus de tout ce que j’ai avalé hier soir alors difficile pour moi d’établir un inventaire. Et s’il ne restait plus rien ? Mon cœur s’emballe rien qu’au toucher de la poignée. Un coup d’œil rapide sur son contenu, étagère après étagère je ne peux m’empêcher de déjà faire des associations insensées. Le temps de la réflexion est bien court et c’est sans même m’en rendre vraiment compte que je commence à saisir ce qui constituera ma première bouchée. Je ne sens pas le goût de ce que j’avale, c’est mauvais signe, signe que je viens de mettre le pied dans l’engrenage. J’enchaîne les aliments les uns après les autres, déchirant avec frénésie ces emballages qui m’énervent et ne font que retarder l’ingurgitation. Pas le temps de jeter tous ces papiers à la poubelle ou de réfléchir à un quelconque ordre, il faut aller vite, très vite. Je mâche à peine. Au fur et à mesure que le stock diminue l’angoisse me gagne et je commence à échafauder les plans pour la suite. Après le réfrigérateur je passe aux placards et étagères que j’ai pris le soin de remplir. Je sais qu’il ne restera rien. Cela rajoute à mon angoisse car je sais que ma boulimie sera alors visible, que je ne pourrai pas la cacher. Je passe ensuite à mes provisions cachées. Tout un art de dissimuler ces denrées, trop faciles à trouver ! Il ne reste plus rien, plus rien que l’envie de pleurer, mais ça attendra car je n’ai pas fini. Le congélateur apparaît alors comme un sauveur. Toujours approvisionné en petites portions d’aliments (sucrés de préférence car moins « durs » même congelés) car il est impensable de prendre le temps de les décongeler. De toute façon j’ai l’habitude, je ne sens même pas le froid et la violence de mes mâchoires a raison d’eux. Je n’ai pas fini qu’il faut déjà que j’envisage le réapprovisionnement. Le rythme freinant, la culpabilité me gagne. Comment ai-je pu ? Je me dégoûte. L’écœurement physique et moral convergent. Alors que je viens d’user de tous les stratagèmes pour me remplir le plus rapidement possible je n’ai maintenant qu’une obsession, me vider, rapidement aussi, avant qu’il soit trop tard, que tous ces aliments prennent place dans mon corps après avoir quitté mon tube digestif. Je ne sais que trop bien où ils préfèreront se loger. Direction les wc où je vais passer un bon moment à essayer tant bien que mal de me purger, de me laver, de me vider. Ça fait mal, bien fait pour moi, il faut bien que j’en paie le prix. Une méthode puis une autre, tout doit être tenté. Marchera, marchera pas - finalement ne marche pas. Peu importe j’enchaînerai de toute façon avec une dizaine de sachets destinés à « éliminer ». Il n’est pas 10h que je suis déjà épuisée. Il me faut maintenant me préparer. La salle de bains, confrontation avec les miroirs et la balance, toujours très sollicités. Eh voilà comment le moral chute un peu plus encore. La balance me rappelle les crises passées et je peux même mesurer chacune d’elles. Celle d’hier soir me vaut x kilos ce matin, la culpabilité, la honte me rongent. Et dire que je viens d’aggraver mon cas. Je n’ose pas croiser mon regard dans le miroir. Je scrute chacune des parties de mon corps. Je le connais par cœur, aucune transformation, déformation ne m’échappe. A quoi bon prendre ensuite soin de ce corps que je déteste. Négligence totale. Une fois ce rituel terminé je peux enfin procéder au réapprovisionnement. Il faut sortir de chez moi. J’ai le sentiment d’être dévisagée, d’être démasquée par chacune des personnes qui me croise. L’hypermarché, je le connais par cœur, chaque rayon, chaque étagère. Panique s’ils décident de modifier l’ordre des rayons ou de faire de la place pour quelques nouveautés. Mon chariot se remplit petit à petit. Nous ne sommes que deux à la maison mais mon chariot sera plus rempli que celui de ces femmes qui doivent nourrir une famille nombreuse. Je ne me rends compte de mes achats qu’une fois arrivé le moment d’exposer mes articles sur le tapis de caisse. Là encore, la honte. J’aligne les paquets de gâteaux sous l’œil inquisiteur de la caissière et de la cliente suivante. Je baisse le regard. Le tapis n’avance pas assez vite pour mettre fin au supplice. La note à régler, autre étape douloureuse. Autant d’argent dépensé pour en faire ce que j’en fait, j’ai honte, d’autant que je ne travaille plus depuis longtemps, licenciée pour « maladie » (ça n’aura échappé à personne) et incapable de me concentrer sur autre chose que sur ce que j’appelle en fait la « bouffe ». Le retour chez moi sera interrompu par la visite des trois boulangeries du quartier. Je ne peux me résigner à tout acheter dans la même, j’ai déjà du mal à accepter chacune de mes « commandes » alors les grouper est impensable. La boulangère de l’une d’entre elles me connaît tellement bien qu’elle ne manque pas de me rappeler que j’ai oublié de lui demander tel ou tel article que je prends d’habitude. J’aurais pu échapper à celui-là, eh bien finalement non, on me rappelle à l’ordre. De retour chez moi, c’est l’heure du déjeuner. Mais là non, je ne me fais pas avoir, malgré tout ce que je viens d’acquérir je vais réussir à ne presque rien manger. Le piège. Je me fais avoir tous les jours mais ça ne me sert pas de leçon. En effet, je tiendrai finalement très peu de temps avant de reprendre place dans ma cuisine pour la deuxième crise de la journée. Même déroulement à peu de choses près. Et même issue. Finalement épuisée je ne ferai rien de mon après-midi. Je serai montée à plusieurs reprises sur ma balance, juste pour vérifier, pour compter, pour me rajouter un poids moral au poids physique. Ah si, j’allais oublier, mon carnet alimentaire à remplir pour la diététicienne ou le médecin. Quel enfer. Tout répertorier. Je ne me souviens même pas de ce que je viens d’avaler. Je passe donc à l’inventaire des emballages pour reconstituer mes orgies. Humiliation. Je ne noterai pas tout. J’ai trop honte. Et puis à quoi servent ces rendez-vous, ça n’a rien changé jusqu’à maintenant et j’ai même l’impression que ça s’aggrave. Ça ne fait finalement que rajouter à ma culpabilité parce que je prends conscience que je ne respecte rien de ce qui m’est « enseigné », ni même les médecins finalement et encore moins moi-même. La crise de larmes succède irrémédiablement, je ne m’en sortirai pas. Je me dégoûte tellement que je pense à nouveau à manger, comme pour m’achever, faire un pas de plus vers la destruction. Selon l’heure de retour de mon mari j’aurai donc le temps ou non d’enchaîner sur une nouvelle crise. L’heure du dîner. Je ne sais même pas ce que je vais lui préparer à manger. Je me rends compte que je n’ai pas fait de courses pour lui. Je n’ai pas acheté de quoi lui faire un repas structuré, équilibré. Je ne suis même pas capable de ça. Il n’est pas exigeant il se contente de ce qu’il reste et je lis dans son regard qu’il a compris le déroulement de ma journée. Il ne dira rien sur le fait que je ne dîne pas avec lui. Mon regard sera fuyant pour le reste de la soirée. Cette soirée que je trouverai interminable. Tout d’abord parce qu’il faudra que j’attende que mon mari parte se coucher pour pouvoir accéder à nouveau aux réfrigérateur, placards…C’est horrible, je ne supporte pas sa présence, j’ai le sentiment qu’il fait exprès de ne pas aller se coucher. Je ferai semblant d’aller ranger quelques bricoles dans mon cellier, je me proposerai de faire la vaisselle, juste pour avaler quelques friandises en cachette pour patienter. Le piège là encore car je ne fais en fait qu’aggraver avant même qu’elle commence la crise qui se prépare. L’attente aura été insupportable alors je me vengerai, je me défoulerai. Ce sera comme d’habitude la plus grosse crise de la journée. Elle se finira tard. Ça fait longtemps de toute façon que j’ai pris l’habitude de veiller ainsi. Je monterai sur la balance avant d’aller me coucher. Je ferai mon pronostic pour le lendemain matin. Je sais à 100g près ce que ça donnera le lendemain matin. Je me coucherai en faisant le bilan de ma journée. Si vous avez suivi vous verrez que tout n’aura finalement tourné qu’autour de la « bouffe ». Relisez si vous le souhaitez, vous verrez que je n’ai fait que manger. Je me coucherai avec de grandes résolutions, comme tous les soirs, mais je sais déjà que je ne les tiendrai pas et ça m’angoisse. Pour finir je rêverai peut-être de « bouffe »…
pro-ana
NON L'ANOREXIE N'EST PAS UN STYLE DE VIE
C'est une Maladie qui tue!
Depuis quelques temps, les médias nous plongent dans l'univers d'une certaine communauté qui se donne le nom de PRO- ANOREXIE
L'anorexie serait un style de vie pour être belle, être au top et j'en passe...
Vous avez 15 ans, 16 ans voir moins, vous visitez ces blogs ou sites, et bien c'est votre passeport pour l'enfer, vous avez plus de chance de finir entre quatre planches ou à l'inverse boulimiques que sur un podium à afficher cette pseudo beauté car les conseils que l'on vous donne sont ni plus ni moins que les étapes pour votre suicide à petit feu.
L'anorexie n'est pas une mode encore moins un modèle de perfection, c'est avant tout une maladie qui tue, qui enferme qui détruit tout, vous en premier!
Il faut arrêter de croire que des mannequins squelettique représentent la beauté actuelle, ces filles n'ont que la peau sur les os, elles sont à la merci des dictâtes de la mode imposée par les créateurs qui se moquent de savoir dans quel état psychologique sont ces filles.
Commencez donc pas lire les conséquences de la malnutrition et imaginez vous avec une bonne partie de ces problèmes, pensez-vous vraiment que vous serez un modèle de beauté, de perfection?
Attention l'anorexie n'a rien d'un paradis !
Depuis quelque temps, certaines jeunes personnes semblent croire que l'anorexie mentale est un état paradisiaque. Certes l'on peut s'habiller dans de petites tailles comme les mannequins des magazines et défilés, mais sachez bien qu'une personne anorexique, sous une apparence solide et déterminée, est avant tout un être qui souffre énormément.
témoignage de Vittoria Pazalle auteur du livre Anorexie et Boulimie : Journal Intime d'une reconstruction "
SINCÈREMENT, QUI PEUT SOUHAITER VIVRE TOUT CELA… DANS SA CHAIR ET DANS SON SANG ?
Qui peut vouloir que sa vie ne soit essentiellement que dégoûts, obsessions, frustrations ainsi que nombreux conflits psychologiques dont blocages, refoulements et multiples angoisses exténuantes.
Sachez que même si l'on paraît très calme, dynamique, performant et capable de dominer sa faim (je tiens à préciser que ce que beaucoup pourraient envier en pensant que c'est une grande force de caractère n'est que le résultat d'horribles tiraillements entre la peur d'engraisser en prenant des formes et une très grande culpabilité), cette apparence n'est qu'un leurre par rapport à ce que l'on vit en son for intérieur. Le semblant de triomphe, bien-être et grande maîtrise du début devient très vite un enfer dans lequel on aimerait tant sortir pour se sentir de nouveau "vivant".
On ne le dira jamais assez, l'anorexie mentale est un engrenage funeste dans lequel on tombe, sans même en avoir conscience, qui peut conduire jusqu'à la dépression avec des angoisses si nombreuses que l'on ne trouve plus de répit, une débâche familiale et sentimentale, une vie relationnelle réduite pratiquement à néant, voire même la mort à force de dénutrition (environ 7 % de décès).
Par conséquent, surtout réfléchissez bien car une anorexie "active", soit par choix, peut se transformer en anorexie "passive" en ne contrôlant absolument plus rien.
Par expérience, je me permets donc d'insister car en désirant consciemment devenir anorexique sous prétexte de vouloir ressembler à certains idéaux, la vie revient un jour ou l'autre a un corps nié avec un mental hyperdominant et destructeur. Ce rêve se paie très cher car l'on finit complètement dépassé en s'autodétruisant irrémédiablement à petit feu.
Or le bonheur ce n'est pas être un portemanteau de vêtements à la mode, c'est avant tout être en accord avec soi-même avec toutes ses composantes dont son corps, son intellect et son affectif en apprenant notamment à s'accepter, s'écouter, se respecter et s'aimer ; aspects que l'anorexie anesthésie totalement.
Par extension, dans un monde qui se targue d'aller vers l'ouverture et la diversité ainsi que l'amélioration du niveau de vie et de la santé, on peut se poser des questions sur l'image médiatique de la femme parfaite qui revient de plus en plus à une norme unique, soit la jeunesse (alors que l'espérance de vie s'accroît), la minceur (impliquant de nombreuses privations et une sous-alimentation dans des pays pourtant de profusion), voire une certaine androgynie (alors que nous sommes supposés nous diriger vers une libération de la femme).
Ou encore, n'est-il pas également inquiétant de voir dans les pays développés de plus en plus de petites filles de moins de 10 ans se trouvant déjà trop grosses et souhaitant perdre du poids à un âge où elles devraient encore penser aux poupées, aimer lire des contes de fées ou rêver de belles robes de princesse ?
Vittoria Pazalle
source http://www.anorcri.com
15 octobre 2006
marre de ce reportage!!!!
je suis en colère contre tous ces reportages traitant la souffrance des jeunes qui ne visent que l'audimat, l'extrème, le "choc".
Les journalistes n'ont pas l'air de se rendre compte des conséquences de leur production, qui offrent un regard cruel voir mensonger.
Je vise en particulier M6 avec zone interdite. Sur le reportage du centre abadie, des pro-ana, et de charles perrens.
J'entends suite à ces reportages des remarques abérentes comme "on reconnait une anorexique car elle a sa tete plus grosse que ses fesses" ou "les lolitas elles le cherchent de se faire violer, elles n'ont que ce qu'elles méritent elles n'ont qu'a pas aguicher".....
Les journalistes ne se rendent pas compte qu'ils nous excluent un peu plus de la société avec leur reportage, et surtout ils sont completement inutiles car ils n'aident pas les personnes en souffrance.


