17 octobre 2006
pro-ana
NON L'ANOREXIE N'EST PAS UN STYLE DE VIE
C'est une Maladie qui tue!
Depuis quelques temps, les médias nous plongent dans l'univers d'une certaine communauté qui se donne le nom de PRO- ANOREXIE
L'anorexie serait un style de vie pour être belle, être au top et j'en passe...
Vous avez 15 ans, 16 ans voir moins, vous visitez ces blogs ou sites, et bien c'est votre passeport pour l'enfer, vous avez plus de chance de finir entre quatre planches ou à l'inverse boulimiques que sur un podium à afficher cette pseudo beauté car les conseils que l'on vous donne sont ni plus ni moins que les étapes pour votre suicide à petit feu.
L'anorexie n'est pas une mode encore moins un modèle de perfection, c'est avant tout une maladie qui tue, qui enferme qui détruit tout, vous en premier!
Il faut arrêter de croire que des mannequins squelettique représentent la beauté actuelle, ces filles n'ont que la peau sur les os, elles sont à la merci des dictâtes de la mode imposée par les créateurs qui se moquent de savoir dans quel état psychologique sont ces filles.
Commencez donc pas lire les conséquences de la malnutrition et imaginez vous avec une bonne partie de ces problèmes, pensez-vous vraiment que vous serez un modèle de beauté, de perfection?
Attention l'anorexie n'a rien d'un paradis !
Depuis quelque temps, certaines jeunes personnes semblent croire que l'anorexie mentale est un état paradisiaque. Certes l'on peut s'habiller dans de petites tailles comme les mannequins des magazines et défilés, mais sachez bien qu'une personne anorexique, sous une apparence solide et déterminée, est avant tout un être qui souffre énormément.
témoignage de Vittoria Pazalle auteur du livre Anorexie et Boulimie : Journal Intime d'une reconstruction "
SINCÈREMENT, QUI PEUT SOUHAITER VIVRE TOUT CELA… DANS SA CHAIR ET DANS SON SANG ?
Qui peut vouloir que sa vie ne soit essentiellement que dégoûts, obsessions, frustrations ainsi que nombreux conflits psychologiques dont blocages, refoulements et multiples angoisses exténuantes.
Sachez que même si l'on paraît très calme, dynamique, performant et capable de dominer sa faim (je tiens à préciser que ce que beaucoup pourraient envier en pensant que c'est une grande force de caractère n'est que le résultat d'horribles tiraillements entre la peur d'engraisser en prenant des formes et une très grande culpabilité), cette apparence n'est qu'un leurre par rapport à ce que l'on vit en son for intérieur. Le semblant de triomphe, bien-être et grande maîtrise du début devient très vite un enfer dans lequel on aimerait tant sortir pour se sentir de nouveau "vivant".
On ne le dira jamais assez, l'anorexie mentale est un engrenage funeste dans lequel on tombe, sans même en avoir conscience, qui peut conduire jusqu'à la dépression avec des angoisses si nombreuses que l'on ne trouve plus de répit, une débâche familiale et sentimentale, une vie relationnelle réduite pratiquement à néant, voire même la mort à force de dénutrition (environ 7 % de décès).
Par conséquent, surtout réfléchissez bien car une anorexie "active", soit par choix, peut se transformer en anorexie "passive" en ne contrôlant absolument plus rien.
Par expérience, je me permets donc d'insister car en désirant consciemment devenir anorexique sous prétexte de vouloir ressembler à certains idéaux, la vie revient un jour ou l'autre a un corps nié avec un mental hyperdominant et destructeur. Ce rêve se paie très cher car l'on finit complètement dépassé en s'autodétruisant irrémédiablement à petit feu.
Or le bonheur ce n'est pas être un portemanteau de vêtements à la mode, c'est avant tout être en accord avec soi-même avec toutes ses composantes dont son corps, son intellect et son affectif en apprenant notamment à s'accepter, s'écouter, se respecter et s'aimer ; aspects que l'anorexie anesthésie totalement.
Par extension, dans un monde qui se targue d'aller vers l'ouverture et la diversité ainsi que l'amélioration du niveau de vie et de la santé, on peut se poser des questions sur l'image médiatique de la femme parfaite qui revient de plus en plus à une norme unique, soit la jeunesse (alors que l'espérance de vie s'accroît), la minceur (impliquant de nombreuses privations et une sous-alimentation dans des pays pourtant de profusion), voire une certaine androgynie (alors que nous sommes supposés nous diriger vers une libération de la femme).
Ou encore, n'est-il pas également inquiétant de voir dans les pays développés de plus en plus de petites filles de moins de 10 ans se trouvant déjà trop grosses et souhaitant perdre du poids à un âge où elles devraient encore penser aux poupées, aimer lire des contes de fées ou rêver de belles robes de princesse ?
Vittoria Pazalle
source http://www.anorcri.com
15 octobre 2006
marre de ce reportage!!!!
je suis en colère contre tous ces reportages traitant la souffrance des jeunes qui ne visent que l'audimat, l'extrème, le "choc".
Les journalistes n'ont pas l'air de se rendre compte des conséquences de leur production, qui offrent un regard cruel voir mensonger.
Je vise en particulier M6 avec zone interdite. Sur le reportage du centre abadie, des pro-ana, et de charles perrens.
J'entends suite à ces reportages des remarques abérentes comme "on reconnait une anorexique car elle a sa tete plus grosse que ses fesses" ou "les lolitas elles le cherchent de se faire violer, elles n'ont que ce qu'elles méritent elles n'ont qu'a pas aguicher".....
Les journalistes ne se rendent pas compte qu'ils nous excluent un peu plus de la société avec leur reportage, et surtout ils sont completement inutiles car ils n'aident pas les personnes en souffrance.
25 septembre 2006
urgences psychiatriques de bordeaux
ou appelées le SAAU (service d'acceuil d'admission d'urgence)
7800 personnes y passent chaque année.
j'y ai été deux fois, la première fois deux jours (ma chambre était celle de gauche après la pièce ou la porte est ouverte), et la deuxième fois une semaine...ou ça c'est très mal terminé
pourquoi j'y ai été? Car je suis une ado dépressive et suicidaire (mais pas folle)
24 septembre 2006
fondation santé des étudiants de france
pour suivre des soins avec une scolarité
22 juillet 2006
anorexie, boulimie PRENDRE CONSCIENCE DE LA DENUTRITION

L'anorexique n'a qu'un but : perdre de la graisse.
La boulimique n'a qu'un espoir : mincir.
Or, l'anorexie comme la boulimie exposent à la dénutrition.
Qu'est ce que la dénutrition ?
La dénutrition, ce n'est pas seulement une perte de poids. C'est surtout une perte de masse musculaire et une altération de nombreuses fonctions, à l'intérieur du corpscomme dans les relations du corps avec l'extérieur.
En d'autres termes, en dessous d'un certain poids, mincir n'a plus rien à voir avec un problème esthétique. Une image peut le faire comprendre : un PDG a décidé de " dégraisser " son personnel ; il licencie des salariés. Mais en dessous d'une certaine limite, le nombre restant ne suffit plus à faire fonctionner l'entreprise : l'entreprise est en péril !
I - ANOREXIE ET DENUTRITION
Tout commence de façon très banale.
Tout finit dans le drame !
Au début, c'est juste un petit régime pour perdre quelques kilos.
A la fin, la malade impressionne tout le monde par sa silhouette squelettique où les formes charnelles, les masses graisseuses et musculaires ont fondues, laissant saillir tous les os du corps. Insecte de chitine vide de substance !
Comment en-est-on arrivé là ?
L'organisme renouvelle chaque jour une petite part de lui-même : chaque jour 3 % de la masse musculaire est mis à la poubelle et remplacée par du muscle tout neuf.
Un autre exemple : les cellules intestinales responsables de l'assimilation des aliments sont au nombre de 250 millions. En quatre jours, elles sont remplacées.
Pour ce travail, l'organisme a besoin de deux choses : des nutriments et de l'énergie. Une seule ne suffit pas ; il faut les deux.
Explication : pour rafraîchir un mur dont les briques ont été endommagées par le temps, il faut à la fois des briques neuves (les nutriments) et des ouvriers pour les mettre en place (énergie).
Sans ouvriers qui construisent le mur, les briques ne servent à rien. De même, sans énergie (les calories que nous ingérons), protéines, calcium, magnésium et vitamines sont bien inutiles.
Cette énergie dont nous avons besoin est en fait considérable : une jeune femme de 50 kg pour 1,65 m (donc très mince), allongée toute la journée, brûle chaque jour 1 300 kcal pour faire fonctionner et assurer le renouvellement des cellules de son corps !!
Ce sont aussi 50 g de protéines qui sont nécessaires (soit l'équivalent de 250 g de viande ou poisson par jour). Si elle ne mange que des céréales, il faut 1 kg de pâtes ou de riz par jour !
La dénutrition s'installe, tout se dégrade !
En ne mangeant rien, c'est chaque jour 100 g de masse musculaire qui sont perdues. Et nous n'en avons guère que 18 kg.
Heureusement que l'anorexique, en maigrissant, ne transporte plus qu'un corps dérisoire, beaucoup moins lourd !
Il est constitué de masse maigre, de liquides qui assurent la circulation des nutriments et de masse grasse.
La masse maigre : ce sont les muscles et les viscères : cerveau, foie, organes digestifs, reins, poumons, etc… et l'os, ne l'oublions pas.
La masse grasse : incluse dans le tissu adipeux a des fonctions de protection contre le milieu extérieur :
> Une protection mécanique, elle nous protège des blessures.
> Une protection thermique, elle nous isole du froid extérieur
> Une protection électrique, elle permet aux cellules et au corps de garder intact l'énergie électrique qui fait fonctionner les pompes à eaux, le cœur et le cerveau.
Ce que touche la dénutrition
Certes, lorsque l'on maigrit, on perd de la masse grasse.
De ce fait, le corps ne peut garder sa chaleur… et le froid s'installe.
Mais deux éléments de la masse maigre sont aussi gravement touchés : le muscle et l'os.
En gros, quand on perd 10 % de son poids, on perd 10 % de sa masse musculaire ; quand on perd 30 % de son poids(15 kg) on perd 30 % de sa masse musculaire (6 kg) !!
Bien autre chose que du poids :
Dans l'anorexie, la malade perd du poids : mais c'est pas grave…
Elle perd aussi du muscle, qui représente presque la moitié du poids perdu, mais ce n'est pas grave…
Surtout, avec le muscle perdu, la malade devient nettement moins efficace.
De même, ses organes fonctionnent de moins en moins bien : l'estomac et l'intestin par exemple poussent moins bien les aliments vers l'aval : d'où les reflux acides vers la poitrine u la bouche, la lenteur de digestion et les ballonnements (et le gros ventre plus tard !).
Dieu que l'on s'éloigne de la perfection dont elle rêvait !
Mais la malade se garde bien de même le penser. Elle " tient " à la force du mental ! Dans ces muscles que l'on perd, il y a une partie du muscle cardiaque. Le cœur est un muscle, ne l'oublions pas. Si la malade vomit par ailleurs, elle augmente considérablement le risque de défaillance des circuits électriques cardiaques : court-circuits et arrêt cardiaque peuvent survenir !
Mais les muscles respiratoires trinquent tout autant.
Erosion du capital osseux :
il y a un os ! L'anorexie mentale est associée à une ostéoporose parfois sévère dont le degré est fonction de la durée d'évolution de la maladie, du degré de réduction de l'apport énergétique et du poids corporel, des apports très faibles en vitamine D et de l'absence de cycles menstruels.
L'ostéopénie (processus physiologique de perte de calcium et de minéraux de l'os associé au vieillissement) est plus importante au niveau du rachis lombaire qu'ailleurs.
Résultat : tassement vertébral, douleurs et diminution de la taille corporelle : dans notre expérience, les malades atteints d'anorexie mentale perdent environ 1 cm par 10 ans d'évolution. La prédominance de l'atteinte sur le rachis est en rapport avec le déficit oestrogénique.
Cette ostéopénie apparaît dès la 5ème année d'aménorrhée.
La perte du capital osseux chez une anorexie est de 2 à 3 % par an. Seule la guérison permet la restauration de la masse osseuse : atteindre un poids minimal normal, maintenir des apports énergétiques compatibles avec ce poids et avoir une alimentation variée et équilibrée.
Vous a-t-on parlé aussi du froid qui s'installe ?
Pour faire des économies, le corps réduit sa dépense de chauffage : les cellules travaillent moins et donc fabriquent moins de chaleur, le cœur s'économise : il bat moins vite, il pousse moins fort ; le sang circule moins vite et la température corporelle diminue.
Faute de tissu adipeux, le peu de chaleur produit fuit par la peau si mince : on chauffe peu pour faire des économies, et on chauffe fenêtres ouvertes !
La circulation diminuant la stratégie d'économie solidement installée, les canalisations (vaisseaux) moins chauffées, le corps coupe la micro circulation des extrémités : mains et pieds deviennent violets, blancs au froid et fond mal.
Quant au tube digestif ? Il ne s'arrange pas !
En effet, il comporte une couche musculaire qu'altère la dénutrition.
Les conséquences n'en sont pas moindres :
Ø reflux acides de l'estomac vers la bouche (brûlures)
> Ralentissement de l'évacuation de l'estomac : la malade se sent " pleine " dès les 1ères bouchées ; 7 heures après, elle rumine encore son repas.
> Insuffisance de contraction abdominale avec ballonnement et constipation.
> Insuffisance hépatique : le foie réduit son travail de " conditionnement " des nutriments.
Ainsi, des graisses s'accumulent dans les cellules du foie (foie gras) ; C'est un comble chez les malades qui n'en mangent pas !
ET LE CERVEAU ?
La restriction alimentaire et les carences nutritionnelles induisent ou majorent différents troubles : état dépressif, irritabilité, anxiété, trouble du sommeil, humeur instable, perte d'intérêt, perte du désir.
Tous ces symptômes se trouvent amplifiés si la malade vomit.
Le corps est fait de 60 % d'eau. Il lui faut en permanence évacuer l'eau et le sel qui entrent.
Pour se faire, il a des pompes que la restriction alimentaire et la dénutrition vont mettre à mal. Ainsi certains malades verront apparaître des œdèmes des jambes
L'aménorrhée :
beaucoup de patientes s'inquiètent de savoir à quel moment elles retrouveront leurs règles. Il existe là deux groupes :
Ø Les jeunes femmes qui ont perdu leurs règles alors qu'elles avaient déjà commencé à perdre du poids. En général, elles perdent leurs règles autour de 18,5 kg/(m)2 d'IMC et les retrouveront autour de ce même IMC (d'où l'intérêt de cet IMC).
> Les jeunes femmes n'ayant jamais eu leurs règles, c'est à dire en aménorrhée primaire (elles ont perdu ou n'ont jamais eu leurs règles alors même qu'elles n'avaient pas perdu de poids). Dans ce cas, on ne sait pas à quel poids elles auront leurs règles. Ceci étant, elles ont très peu de chance de les avoir en dessous d'un IMC de 18,5 kg/(m)2.
Ø
Calcul de l'IMC = Poids/taille(en mètre) au carré.
Un exemple :
une jeune fille pèse 45 kg pour 1,63 m.
Son IMC est bas : 16,9 kg/(m)2
Elle devrait avoir un IMC au moins de 18,5 kg/(m)2 soit 49 kg : c'est le poids minimum !
Normalement, l'IMC est compris entre 18 et 25 kg/(m)2.
IMC entre 25 et 30 kg/(m)2 = surpoids ;
IMC > 30 = obésité
IMC < 18,5 kg/(m)2 = maigreur

15 juillet 2006
L’expression de blessures visibles
L’expression de blessures visibles
A 27 ans, Bruno se souvient : « Je me suis mutilé de 14 à 17 ans. Avec un cutter, je me lacérais les cuisses et les bras. Aujourd’hui, grâce à une thérapie de type analytique, je pense que j’avais intégré le message de haine que ma mère me renvoyait régulièrement. Elle n’avait pas voulu de moi, elle me le faisait sentir jour après jour, j’étais le dernier des nuls, je n’arrivais à rien. Je me sentais tellement coupable que je me punissais régulièrement de ne pas être digne de son amour. »
Ces enfants en manque d’amour parental, David Le Breton en a croisé beaucoup au cours de son enquête : « Un enfant qui n’a pas été touché avec tendresse pendant ses premières années souffre d’un manque de contact, explique-t-il. Le corps n’ayant pas été ressenti comme expérience de plaisir, il reste extérieur, détaché. Et ne devient emblème de soi qu’à travers la douleur. La blessure renoue la frontière entre le dedans et le dehors »
Pour Patrice Huerre, « l’automutilation est souvent un indicateur de violences subies, psychiques, physiques ou sexuelles Montrer les blessures que l’on se fait est un moyen d’attirer l’attention sur celles qui ne se voient pas.» Cette violence venue de nos profondeurs et que l’on s’inflige pour ne pas l’imposer aux autres agit à la façon des saignées d’autrefois : elle libère une tension intérieure extrême. On se fait mal pour ne plus avoir mal. Carole en témoigne : « Mes périodes de lacération étaient suivies de moments de parfait bien-être. Toute la noirceur que je ressentais s’écoulait avec mon sang. Je m’allongeais sur mon lit et je me sentais, enfin, soulagée. »
C’est précisément dans ce sentiment d’apaisement que naît le risque d’un engrenage, d’une addiction dont les ressorts sont les mêmes que ceux de l’anorexie ou de la boulimie : le destruction pour aller mieux. Où commence le risque ? « Dans tous les cas, l’automutilation est un indicateur de malaise qui doit alerter les parents, répond Patrice Huerre.
13 juillet 2006
clinique jean sarrailh
voila la clinique ou je suis hospitalisée (elle est très très belle), c'est une clinique médicale et pédagogique
une clinique vraiment très bien pour les ado (de 14 a 21 ans) ou on a les soins, les activités,et les études
et ma chambre
11 juillet 2006
brulures premiers soins
Les brûlures
Okay. Vous vous êtes brûlé. C'est douloureux. Peut-être regrettez-vous votre geste, peut-être pas. Quoiqu'il en soit, vous devez prendre soin de cette blessure afin que cela ne s'aggrave pas. Mais vous n’êtes pas sur de savoir comment vous y prendre. Voici quelques petits "trucs" de base que vous pouvez lire sans oublier que nous ne sommes pas des professionnels de la santé.
Attention, toutes les brûlures, quels que soient leurs degrés, simples ou multiples, dont la surface totale est supérieure à l'équivalent de la paume de la main, doivent être contrôlées par un professionnel de la santé (pharmacien ou médecin). Il en va de même pour une brûlure près des muqueuses (yeux, bouche, nez, appareil génital, anus) et ce, quelle que soit son étendue.
Brûlure au premier degré
rouge, douloureux, sensation de chaleur, absence de cloque
* Laissez couler de l'eau froide en jet continu. Le débit du jet ne doit pas être fort. Il est important de rester sous le jet pendant minimum 10 minutes même si vous vous sentez soulagé assez vite.
* Séchez doucement la brûlure sans la frotter, en appliquant juste un tissu propre.
* Si une cloque s'est formée, ne la percez pas.
* Appliquez une pommade hydratante et cicatrisante (Biafine par exemple)
* Protégez la brûlure avec une compresse (ou mieux, du tulle gras vendu en pharmacie) et maintenez la gaze en enroulant une bande. Vous conserverez ainsi une certaine humidité autour de la brûlure.
* Refaites régulièrement le pansement (pommade, compresse et bandage) au moins une fois par jour jusqu'à ne plus sentir de douleur. Puis laissez à l'air libre (sans pansement)
* Attention à ne pas cogner la brûlure et bien la surveiller. Attention aux infections.
* La cicatrisation se fera en 3 à 4 jours. Ces délais sont variables. (cf. remarques dans "les coupures légères").
Brûlure au deuxième degré superficiel
rouge, très douloureux, apparition de cloques
* Laissez couler de l'eau froide en jet continu. Le débit du jet doit être doux. Il est important de rester sous le jet pendant minimum 20 minutes.
* Séchez doucement la brûlure sans la frotter, en appliquant juste un tissu propre.
* Ne percez pas les cloques.
* Appliquez une pommade hydratante et cicatrisante (Biafine par exemple)
* Protégez la brûlure avec une compresse (ou mieux, du tulle gras vendu en pharmacie) et maintenez la gaze en enroulant une bande.
* Refaites régulièrement le pansement (pommade, compresse et bandage) au moins une fois par jour jusqu'à ne plus sentir de douleur. Puis laissez à l'air libre (sans pansement)
* Attention à ne pas cogner la brûlure et bien la surveiller. Attention aux infections.
* La cicatrisation se fera en 1 à 2 semaines. (cf. remarques dans "les coupures légères").
Brûlure de degrés supérieurs
couleur blanc, rosé à marron, voir noire, d'aspect cartonneux, avec possibilité de baisse ou de perte de la sensibilité, …
* Consultez absolument un médecin le plus rapidement possible.
soins: coupure
Les coupures
Okay. Vous vous êtes coupé. Vous voulez prendre soin de vos blessures afin qu’elles ne s’infectent pas. Mais vous n’êtes pas sur de savoir comment vous y prendre. Voici quelques petits “ trucs ” de base que vous pouvez lire sans oublier que nous ne sommes pas des professionnels de la santé.
Coupures légères
Peu de sang. Cela ressemble à une griffure ou à une coupure faite avec une feuille de papier.
* Lavez-vous les mains.
* Ne laissez pas couler l'eau sur une blessure qui saigne, éventuellement, pressez la coupure avec un tissu propre (ou compresse, éviter le coton) et maintenez jusqu’à ce que cela ne saigne plus.
* Quand le sang s'est arrêté de couler, lavez soigneusement à l’eau savonneuse la peau autour de la plaie en faisant bien attention de ne pas irriter davantage.
* Passez délicatement un peu de désinfectant (Hexomédine, eau oxygénée, Biseptine ou Bétadine jaune) sur la plaie. Cette phase est très importante ! Une plaie mal soignée peut entraîner une infection très grave (pouvant même aller jusqu'à la perte de l'usage des doigts par atteinte tendineuse dans le cas d'un phlegmon : inflammation aiguë sous-cutanée ou tissu profond)
* Recouvrez la blessure d’un sparadrap si elles sont à des endroits où elles risquent les frictions.
* Surveillez bien la coupure. N'hésitez pas à changer régulièrement le pansement. Si la blessure devient rouge en périphérie, ou gonflée avec une sensation de chaleur ou douloureuse au toucher ou bien trop moche (purulente), nettoyez la à nouveau en la désinfectant. Mais si cela persiste au-delà de 2 jours, c’est qu’il y a infection. Dans ce cas, vous devez aller consulter un médecin (éventuellement un pharmacien) pour avoir les soins appropriés.
* La coupure mettra 5 à 10 jours à cicatriser. Cela peut être plus ou moins long selon votre état de santé et la nature de la coupure. Si elle est localisée au niveau d’un pli (coude, genou, pied, etc.…), cela sera sûrement plus long à cause des frottements ou des mouvements. Si vous êtes diabétique, la plaie cicatrisera plus lentement.
Coupures peu profondes
Un peu plus de sang. Les bords ne se joignent pas d’eux-mêmes. N’atteint pas les veines et il n’y a pas de petites boules qui flottent (ce serait de la graisse).
* Lavez-vous les mains.
* Ne laissez pas couler l'eau sur une blessure qui saigne.
* Pressez la coupure avec un tissu propre (ou compresse) et maintenez jusqu’à ce que cela ne saigne plus.
* Lorsque le saignement est arrêté, rasez éventuellement très délicatement la peau tout autour de la coupure puis, lavez soigneusement à l’eau savonneuse la peau autour de la plaie en faisant bien attention de ne pas irriter davantage.
* Passez délicatement un peu de désinfectant (Hexomédine, eau oxygénée, Biseptine ou Bétadine jaune) sur la plaie. Cette phase est très importante ! (voir coupures légères)
* Utilisez des sutures adhésives (de type Stéri-strips) pour joindre les bords de la plaie tout le long de la coupure (positionnez les sutures perpendiculairement à la coupure). Puis recouvrez d'un pansement étanche.
* Gardez les strips pendant 4 à 5 jours en évitant de mouiller la plaie (lors des douches par exemple). Surveillez bien la coupure pour détecter les signes d’infection (bords rouges boursouflés, suintements excessifs, douleur, peau rouge et brûlante tout autour). En cas d’infection, allez consulter un médecin.
* Pour les premiers jours, jusqu’à l’arrêt des suintements, recouvrez la blessure d’un bandage. Bien sur, faites attention à ne pas cogner la coupure ni trop serrer le bandage !
* Masser un peu la peau autour de la coupure tous les jours, sinon la cicatrice sera trop serrée et cela pourra causer des problèmes par la suite.
* Cela devrait prendre entre 7 et 20 jours à cicatriser. Garder bien les strips jusqu’à complète cicatrisation.
* Surtout la nuit, faites attention à bien garder la plaie couverte.
Coupures profondes
Les bords sont écartés. La coupure est profonde. On peut voir la graisse et cela a pu toucher une veine.
* Lavez-vous les mains.
* Utilisez un vêtement propre ou mieux de la gaze stérile pour compresser la plaie. Gardez la pression pendant ½ heure.
* Après une demi-heure, changez de tissu. Enroulez une bande élastique autour de la blessure et gardez tout cela bien en place. Attention à ne pas trop serrer
* Evitez de bouger la blessure pendant 24h. Après, faites des gestes très doux.
* Après 24h, utilisez des strips comme cela est décrit dans “ coupures peu profondes ”. Attention, une plaie peut nécessiter des points de suture pour se refermer. C'est le cas où, malgré les strips, lors de mouvements, la coupure se réouvre. Vous devez alors aller le plus vite possible chez un médecin pour qu'il vous pose les points. Si vous avez le moindre doute, n'hésitez pas à aller consulter. Une section d'un tendon non opérée dans les plus brefs délais peut entraîner une perte de mouvement définitive.
* Gardez les strips pendant 4 à 5 jours et essayez de ne pas mouiller la plaie. Recouvrez d'un bandage élastique pendant au moins 7 à 10 jours. Attention à ne pas trop serrer ! A la moindre sensation de "fourmillements", desserrez immédiatement le bandage.
* Après 4 à 5 jours, changez régulièrement les strips. Attention, lors du changement des strips, retirez-les délicatement pour ne pas rouvrir la plaie. Utilisez les strips pendant au moins deux semaines, davantage si besoin est. Quand vous arrêtez de les utiliser la plaie doit être devenue une fine cicatrice violacée.
* Après la première semaine, n’oubliez pas de masser la peau autour de la blessure pour éviter que la cicatrice ne soit trop dure.
* Encore une fois, si à tout moment la plaie paraît s’infecter, aller consulter un médecin. Une infection n’est pas une partie de plaisir.
* Protégez la blessure aussi longtemps qu’il le faut. Dès que la cicatrisation est terminée, massez délicatement la cicatrice pour qu’elle soit souple et pas trop étendue.
Coupures très profondes
Beaucoup de sang. Petits morceaux de graisse qui flottent dans le sang (cela ressemble à des petits grains de semoule gonflés d’environ 5 mm).
* Lavez-vous les mains.
* Utilisez un vêtement propre ou mieux de la gaze stérile pour compresser la plaie. Maintenez fortement la pression pendant ½ heure. Dès que le sang a trempé le tissu, changez-en.
* Si, après ½ heure, vous perdez toujours beaucoup de sang, allez à l’hôpital. Par “ beaucoup ”, nous entendons plus qu’un tout petit peu dans le fond, comme un suintement.
* Si le sang s’est arrêté de couler ou ne coule pratiquement plus, prenez un nouveau tissu et maintenez fermement pendant une autre demi-heure.
* Après cette seconde ½ heure, retirez le tissu doucement et regardez la plaie avec beaucoup d’attention. Si vous voyez le moindre os, tendons ou muscles ou bien si vous avez le moindre doute, allez à l’hôpital.
* Si la plaie n’est pas moche, couvrez la avec de la gaze stérile et protégez la bien pendant 24h.
* Après un jour, retirez le pansement. Utilisez des strips et ne lésinez pas sur la quantité. Mettez une compresse de gaze sur la coupure puis enroulez une bande élastique, pas trop serrée, tout autour comme expliqué dans les "coupures profondes".
* Evitez de mouiller la plaie. Surveillez le pansement tous les jours mais laissez les strips 4 à 5 jours avant de les changer.
* Essayer de ne pas trop solliciter la zone blessée pendant une semaine ou deux. Après, bougez-la avec précautions.
* Utilisez les strips pendant au moins deux semaines, voir trois.
* Gardez la bande pendant au moins deux semaines. Après cela, si la blessure est cicatrisée, vous pouvez la retirer.
* Si la blessure ne semble pas cicatriser, si vous avez mal ou bien si quelque chose ne vous semble pas normal, allez voir un médecin. Il est possible qu'une infection se soit installée ou pire, que vous ayez endommagé un tendon, un nerf ou un muscle.
la marche à suivre et très bien pensée. Néanmoins il faut savoir qu'il ne faut jamais mettre de l'alcool sur une coupure. L'alccol brule la chair au niveau de la coupure, ce qui provoque un allongement du temps de cicatrisation. Le deuxième effet néfaste c'est les cicatrices, en effet l'alcool fait de laides cicatrices
Pour ce qui est des coupures profondes ou très profondes, il faut les faire voir par un médecin (généralement un Chirurgien du service des urgences). Qui suturera la plaie (mettre des fils). Il y a un delais de 6 heures, passé ce temps la plaie ne peut plus etre suturée. Il est aussi important de savoir qu'il ne faut pas mettre de l'isobétadine car sa couleur foncée empechera notre bon docteur de voir la plaie exactement.
21 novembre 2005
hopitaux pr soigner ses tca
HOPITAUX PARIS ET REGION PARISIENNE |
Centre hospitalier universitaire de Bicêtre
Fédération de Pédiatrie
Service de médecine pour adolescents
Dr Patrick Alvin
78, rue du Général Leclerc
94275 Le Kremlin Bicêtre Cedex
01.45.21.22.07 / Fax 01 45 21 30 75 / 20 98
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Institut Mutualiste Montsouris
Département de psychiatrie de l'adolescent et du jeune adulte
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Maison de Solenn – Maison des adolescents
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Clinique psychiatrique pour lycéens et étudiants
Dr Patrice Huerre
6, rue du Conventionnel Chiappe
75013 Paris
01.45.85.25.17 / Fax : 01.45.85.13.44
Clinique Villa Montsouris
Dr Catherine Duneton, Dr Rémi Bailly, Dr Séror
115, rue de la Santé
75013 Paris
01.40.78.80.80 / Fax : 01.40.78.80.85
Clinique Médicale et Pédagogique Dupré
Dr Michel Botbol
30 avenue du Président Roosevelt
92 333 Sceaux Cedex
01.40.91.50.50
Centre Hospitalier Pitié Salpêtriére
Pr Mazet
47-83, boulevard de l'Hôpital
75651 Paris Cedex 13
01.42.16.12.31
Hôpital Sainte Anne
Consultations sur les troubles alimentaires
1, rue Cabanis
75014 Paris
01.45.65.85.27
Centre hospitalier Sainte Anne Foyer et dispensaire
14, rue Mathurin Régnier
75015 Paris
01.44.38.52.70
Centre Hospitalier Paul Brousse
Service de Psychiatrie Adulte
Pr Julien GUELFI
12, avenue Paul-Vaillant Couturier
B.P. 200
94804 VILLEJUIF Cédex
01.45.59.30.87 / Fax 01.45.59.34.34
Hopital NECKER
Consultations Spécialisées
Thérapie de Groupe
Pr Debray/Granger
Dr Benveniste/Chateauneuf
149, rue de Sèvres
75015 PARIS
01.44.39.67.69
Centre MGEN Paris Lauriston
83-85 rue Lauriston
75116 Paris
01.53.65.84.20 / Fax : 01.47.04.39.98
Centre MGEN Paris Boissière
51, rue Boissière
75116 Paris
01.53.65.84.20 / Fax : 01.47.04.39.98
Centre de thérapie familiale Monceau
91, rue st Lazare
75009 Paris
01.53.20.11.55
Clinique Dietétique de Villecresnes
8 boulevard Richerand
94440 Villescresnes
01.45.95.57.57 / Fax : 01.45.69.75.84
HOPITAUX PROVINCE |
Centre hospitalier universitaire de Bordeaux
Centre Jean Abadie
Unité pour troubles des conduites alimentaires
Dr Xavier Pommereau
89, rue des Sablières
33077 Bordeaux Cedex
05.56.79.58.69 / Fax : 05.56.79.58.73
CHU Le Bocage
Nutrition
Dr Daniel Rigaud
2, bd du Maréchal de Lattre de Tassigny
21079 Dijon
03.80.29.92.72 (ou 34.52) / Fax : 03.80.29.35.19
daniel.rigaud@chu-dijon.fr
Centre hospitalo-universitaire de la Timone
Service de nutrition, maladies métaboliques et endocrinologie
Dr Bernard Vialettes
Boulevard Jean Moulin
13005 Marseille
04.91.38.60.00
CHU Sainte Marguerite
Espace Arthur – Unité pour adolescents
Pr Francois Poinso
Av Jean Moulin
13005 Marseille
04.91.38.47.03
Centre Henri Laborit
Service universitaire pour l'enfant et l'adolescent (SUPEA)
Dr Daniel Marcelli
370, avenue Jaques Cœur
86021 Poitiers Cedex
05.49.44.57.59
d.marcelli@ch-poitiers.fr
CHU de Clermont-Ferrand
Unité PASS-AJE
Dr Eve Courty
Rue Montalembert
63000 Clermont-Ferrand
04.73.75.21.15
Clinique Georges Dumas
Dr Thierry Vincent
10, av du Maquis-du-Grésivaudan
38700 La Tronche
04.76.42.08.40 / Fax : 04.76.63.00.75
Centre de dépendance alimentaire CITD
Boulevard de Metz
59037 Lille Cedex
03.20.44.59.62
Centre hospitalier Bretagne Atlantique Hôpital Chubert
20, bld Général Maurice Guillaudot
56000 Vannes
02.97.01.41.41
Clinique Saint-Roch
29, route de Gordes
84300 Cavaillon
04.90.78.55.78
CHU Angers
Pr Giniès
4, rue Larrey
49 100 Angers
02.41.35.36.37
CHU Besançon Hôpital St-Jacques
2, place Saint Jaques
25 030 Besançon Cedex
03.81.66.81.66
CHU Brest Hôpital de Bohars
Route de Ploudalmézeau
29 820 Bohars
02.98.22.33.33
CHU Grenoble Hôpital Albert Michallon
Docteur Annie Laurent
BP 217
38043 Grenoble cedex 9
04.76.76.89.54
Clinique St Vincent de Paul
174, route de Vienne
69008 LYON
04.78.00.86.13
CHU Lille Clinique Michel Fontan
Pr Goudemand
Boulevard Professeur Laguesse
59 037 Cedex Lille
03.20.44.59.62
CHU Marseille Hôpital Sainte Marguerite
Pr Marcel Rufo
13274 Marseille cedex 9
04.91.74.42.95
CHU Montpellier
191, avenue Doyen Gaston Giraud
34000 Montpellier
Pr Robert Brès
04.67.33.67.33
CHU Nancy
29, avenue Marechal de Tassigny
54000 Nancy
Pr Vidailhet
03.83.85.85.85
CHU Nantes Hôtel Dieu
Psychiatrie pour adolescents moins de 16 ans
CHUP pour adolescents de plus de 16 ans
1, place Alexis Ricordeau
44 000 Nantes
CHU Nice Hôpital Lenval
57, avenue Californie
06 200 Nice
04.92.03.03.92
CHU Strasbourg
15, rue Cranach
Pr. Claude Bursztejn
67200 Strasbourg
03.88.11.59.09
CHU Tours Clinique psychiatrique universitaire
Pr Gaillard - Dr Fillatre
Rue du Coq
37540 Saint Cyr sur Loire
02.47.47.47.47
La Maison de l'adolescent - Le Havre
Centre de consultation
14, rue Gabriel Péri
76600 Le Havre
02.32.74.27.30
Centre de post-cure : le Mont Vert
1993, Chemin Beauvallon
64110 Jurançon
05.59.06.26.13 / Fax : 05.59.06.84.82
contact@le-mont-vert.org
Consultations obésité :
Hôpital des Enfants
330 av Grande Bretagne
31300 Toulouse
Hôpital Beauregard
Service Endocrinologie
57000 Metz
03.82.55.89.22
Hôpital Lariboisière
Service Médecine interne B
2 r Ambroise Paré
75010 Paris
Service pédiatrie 2 gastro-entérologie
75012 Paris
Hôpital Pitié-Salpetrière
Service Chirurgie générale et digestive
47 bld Hôpital
75013 Paris
Service Pédiatrie
82 av Denfert Rochereau
75014 Paris
Hôpital Jean Verdier
Services Endocrinologie et Médecine interne
av 14 Juillet
93140 Bondy
01.48.02.65.80
Hôpital Albert Chenevier
Service Médecine interne 2 rééducation cardiologique
94000 Créteil
Hôpital Henri Mondor
Service Endocrinologie
51 av Mar de Lattre de Tassigny
94000 Créteil
Hôpital de Brabois
Service Médecine Infantile
5 Rue du Morvan
54511 Vandoeuvre-les-Nancy cedex
Hôpital Hôtel-Dieu
Service Endocrinologie et Nutrition
1 Place du Parvis Notre-Dame
75004 Paris
Hôpital Sainte-Anne
Centre de Boulimie
100 Rue de la Santé
75014 Paris
Hôpital Bichat
Service Endocrinologie et Nutrition
16-46 Rue Henri Huchard
75018 Paris
La maison de l'adolescent
Centre de consultation
14 rue Gabriel Péri
76600 Le Havre
02.32.74.27.30
Centres spécialisés obésité juvénile :
Centre Médical Infantile
3 rue Prugne
63540 Romagnat
04 73 62 76 00
CHU de Rouen
Club Mini-ligne
Service de pédiatrie du Pr Mallet
1 Rue de Germont
76000 ROUEN
02 32 88 89 90
Institut Mère-Enfant Hôpital sud
Annexe pédiatrique
Trouble des conduites alimentaires
BP 56129
35056 Rennes Cedex 2
ASSOCIATIONS T.C.A. |
ICAℓ : Institut des Conduites Alimentaires
Maison des Associations
Avenue du maréchal de Lattre de Tassigny
33700 Mérignac
06.68.00.43.14
ical33@yahoo.fr
Accueil le Mercredi de 18h à 20h.
Association d'Aide aux Boulimiques
151, rue d'Alésia
75014 Paris
01.45.41.38.49
info@boulimie.com
Association Autrement
9, rue de metz
21000 Dijon
16, rue Le Sueur
75006 Paris
01.40.67.72.98 / Fax : 01.42.75.75.18
Association ENFINE
Présidente : Mme Catherine Calippe
33, rue Vivienne
75002 Paris
enfine@enfine.com
Association Solidarité Anorexie Finistère
53, impasse de l'Odet
29000 Quimper
06.68.63.31.40
bruno.debeaurepaire@equipement.gouv.fr
Groupe de réflexion sur l'obésité et le surpoids (GROS)
Dr Gérard Apfeldorfer, président du GROS (association loi 1901)
28, rue de Ponthieu,
75008 Paris
49, rue Lamartine
78000 Versailles
01.53.76.32.20
gros@gros.org
Outremangeurs Anonymes
BP 537
75 666 PARIS CEDEX 14
01.43.36.22.67
oafrance@waika9.com
Outremangeurs Anonymes
9, av de la Motte-Piquet
75007 Paris
GEFAB
Président : Mme Michelle LACOSTE-DUPONT
54, boulevard Raspail
75270 Paris Cedex 06
01.45.43.44.75
Association PARTAGE ET ECOUTE
Maison des Associations
38, av de l'Alma
Courbevoie - La Défense (92)
01.47.80.34.73
06.09.75.83.62
Anorexie-Boulimie Midi Pyrénées
2, rue Malbec
31000 Toulouse
06.14.64.45.36
Président : Dr. Alain Meunier
162, boulevard du Montparnasse
75014 Paris
01.40.47.73.73
lanotebleue@hotmail.com
Réseau de soins Troubles du Comportement Alimentaire Ile de France
1, rue Cabanis
75014 Paris
01.45.65.83.72.
SOS Anor
110, rue du Cherche Midi
75006 Paris
01.43.27.68.62
Association obad obesite boulimie anorexie dependa de
2, rue Alexandre Casteuil
83400 Hyères
04.94.35.22.40
OBÉSITÉ |
Associations :
ICAℓ : Institut des Conduites Alimentaires
Maison des Associations
Avenue du maréchal de Lattre de Tassigny
33700 Mérignac
06.68.00.43.14
ical33@yahoo.fr
Accueil le Mercredi de 18h à 20h.
Allegro Fortissimo
25, rue Benjamin Franklin
75116 Paris
06.82.37.75.29
contact@allegrofortissimo.fr
AFCO (Association Française des chirurgies de l'obésité) Nouvelles Formes
Présidente : Anne-Sophie Joly
199, bd Saint Germain
75007 Paris
01.45.49.20.23
nouvelles-formes@wanadoo.fr
Rondeurs en plus
Place Gabriel Péri
76120 Grand-Quevilly
02.35.67.00.18
RondeursEnPlus@aol.com
Les Maisons du diabète :
Maison du Diabète et de la Nutrition
124, rue Raymond-Derain
59700 Marcq-en-Baroeul
03.20.72.32.82 / Fax : 03.20.65.25.22
maison.diabete@uni-medecine.fr
<!--[if !supportLineBreakNewLine]--><!--[endif]-->
Maison du diabète du Mans
81, avenue du Général-Leclerc
72000 Le Mans
02.43.14.21.54
<!--[if !supportLineBreakNewLine]-->
Maison du diabète de Rennes
4 bis, rue Bignon
35000 Rennes
02.99.41.83.78 / Fax : 02.99.41.83.78
maisondiabeterennes@uni-medecine.fr
Maison du diabète de Bordeaux
57 bis, cours Pasteur
33000 Bordeaux
05.56.92.34.83
Maison du diabète de Toulouse
48, rue Saint-Rome
31000 Toulouse
05.61.12.17.17
maison-diabète-toulouse@voila.fr
Maison du diabète de Reims
7, place Toulouse-Lautrec
51000 Reims
03.26.48.00.00
maison.diabete.nutrition.reims@wanadoo.fr
Maison du diabète de Chartres
3, rue Mathurin-Régnier
28000 Chartres
02.37.33.92.19
ceidiab@libertysurf.fr
Maison du diabète de Tours
2, rue Jean-Baptiste-Greuze
37200 Tours
02.47.25.18.36
Institut Français pour la Nutrition
71, av Victor Hugo
75116 Paris
01.45.00.92.50 / Fax : 01.40.67.17.76
institut.nutrition@ifn.asso.fr
Unité de dietétique
2344 route de la Fenerie
06580 Pegomas
04.92.97.32.32 / Fax : 04.92.97.32.22
Clinique Saint Christophe
958, chem saint Hilaire
13320 Bouc Bel Air
04.42.65.26.26 / Fax : 04.42.22.18.48
Saint Laurent - Centre de Dietétique
Quartier le repos
RN 96
13360 Roquevaire
04.42.84.50.50 / Fax : 04.42.04.27.93
Le Mediterranée
Le Pijoret, Bd Kennedy
13640 La Roque D'Antheron
04.42.50.78.00 / Fax : 04.42.50.42.54
Château de Mornay (Maison Médicale de convalescence)
216, rue Ribemont Mornay
7330 saint Pierre de l'Isle
05.46.59.57.00 / Fax : 05.46.59.91.10
Clinique du Chateau de Vernhes
Route de Villemur
31340 BONDIGOUX
05.61.37.27.27 / Fax : 05.61.09.65.51
Etablissements spécialisés dans l'obésité de l'enfant et de l'adolescent |
Centre thérapeutique pédiatrique de la Croix Rouge
18, rue Roger Salengro
95580 Margency
01.34.27.42.00
Les Cadrans solaires
11, route Saint paul
06140 Vence
04.93.24.55.00
Les Oiseaux
169, Avenue du Prado
83110 Sanary sur mer
04.94.88.51.00
Maison Médicale Enfants Val Pré-Vert
Saint Laurent
05460 Abries
04.92.46.88.00
Centre Médical National (MGEN)
01420 Chanay
04.50.56.80.00
Hôpital San Salvadour
4312 Route Almanarre
83400 Hyères
04.94.38.08.00
Centre de Perharidy
Centre Hélio Marin
29682 Roscoff
02.98.29.39.39
Centre de Pédiatrie et de Rééducation
Lieu-dit CPR Longchêne
78830 Bullion
01.34.85.43.00
Centre Médical Infantile
3, rue Prugne
63540 Romagnat
04.73.62.76.00
Maison d'Enfants La Beline
Route de Baud BP 107
39110 Salins-les-Bains
03.84.73.08.56
La Maisonnée
69340 Francheville
04.72.16.22.00
Centre Médical Infantile Montpribat
1444, chemin Alienor Aquitaine
40380 Montfort en Chalosse
05.58.98.60.28
Centre Médical Rey Leroux
La Bouexière BP 8
35340 Liffré
02.99.04.47.50
Maison d'Enfant diététique et thermale Soleil et Bigorre
1275, rue Provence
65130 Capvern-les-Bains
05.62.40.90.90
Les Terrasses
22 rue du Vivier
79000 Niort
05.49.24.11.65
Le Nid Soleil
2 Allée du Golf BP 4
66121 Font Romeu CEDEX
04.68.30.00.90
La Perle Cerdane
2, av Carlit
66344 Osseja CEDEX
04.68.30.72.31
Institut St-Pierre
Rue Evéché de Maguelone
34250 Palavas Les Flots
04.67.07.75.00
Maison d'Enfants TZA Nou
BP 77
63150 La Bourboule
04.73.81.31.31
Centre de Traitement de l'Obésité Infantile James BOURON
Chemin des ELFES
65270 Saint Pé de Bigorre
05.62.41.80.34
Centre d'Antrenas
28, bd de Chambrun
48100 Marvejols
04.66.42.50.00
Clinique Médicale et Pédagogique Jean Sarrailh
rue de Prat
40800 Aire sur l'adour
05.58.71.65.08
Centre Médical de Cambo Beaulieu
Route d'Hasparren
64250 Cambo Les Bains
05.59.93.59.59
Centre le Vallespir
Route Saint Genis
BP 33
66160 Le Boulou
04.68.83.70.70 / Fax : 04.68.83.70.23
Clinique Manoir en Berry
7 rue du Golf
36160 Pouligny Notre Dame
02.54.06.20.00 / Fax : 02.54.06.20.05
Centre Mediso-Dietétique de l'Altenberg
Près du Col de la Schlucht
222 route de Schlucht
68140 Munster
03.89.73.46.00 / Fax : 03.89.77.51.18
Hôpital Saint-Vincent-de-Paul
Hôpital Armand Trousseau










