Osons en parler: suicide, abus sexuels, anorexie, boulimie, automutilations

Vaincre le silence pour ne plus rester seul avec notre souffrance...Réussir à mettre des mots sur nos maux. Osons en parler pour aider les victimes

12 novembre 2006

La bouffée délirante aiguë : un simple moment d'égarement ?

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Banal selon les professionnels de la santé mentale, mais impressionnant dans ses manifestations, ce "coup de folie" passager, qui n'en a souvent que l'apparence, peut arriver à tout le monde ou presque...

Un mal bien identifié

Coup de tonnerre dans un ciel serein, la bouffée délirante survient sans prévenir chez des sujets le plus souvent sans antécédent pathologique, et disparaît aussi mystérieusement, sans laisser de traces. Les psychiatres et psychologues cliniciens ont pourtant appris à la suivre à la trace...

Définition

Apparition soudaine d'une activité délirante mais de brève durée, de caractère psychotique, souvent déclenchée par des circonstances traumatiques : choc émotionnel, voyage, éloignement, échec professionnel ou scolaire, service militaire, deuil, emprisonnement. Cependant, il n'existe pas toujours d'événement originel repérable à la bouffée délirante aiguë. Le sujet guérit souvent sans séquelles.

Symptômes repérables

Humeur continuellement perturbée, air absent, distraction, incohérence des propos et du comportement, automatisme mental, hallucinations auditives, olfactives et visuelles associées à un délire structuré, de forme mégalomaniaque, mystique ou de persécution... Le délire polymorphe s'impose au sujet, dans une atmosphère énigmatique de fin du monde. "Le sujet est incapable de critiquer son état, il est le plus souvent agité avec une forme de logorrhée ou un mutisme accompagné de passages à l'acte dangereux autant pour les autres que pour lui-même. Cependant les repères spatio-temporels sont rarement touchés", précise Jean-Pierre Royol, docteur en psychologie et psychopathologie cliniques.

Evolution

Dans environ 60% des cas, on observe aucune récidive, et la guérison intervient rapidement, entre trois jours et un mois. "La brutalité de la crise, l'absence d'antécédents, la présence de facteurs déclenchant, ainsi qu'une bonne sensibilité aux traitements neuroleptiques, constituent autant de signes qui permettent d'envisager une évolution favorable. Par contre, les récidives nombreuses et le maintien d'un comportement inadapté peuvent évoquer dans certains cas une psychose maniaco-dépressive", explique Jean-Pierre Royol. Le praticien attire aussi l'attention sur le rôle capital de l'entourage da la personne: "L'un des risques majeurs demeure la dramatisation de cette réaction par le milieu familial qui a tôt fait de coller l'image de fou à celui qui est victime de cet accès relativement banal bien qu'impressionnant dans son expression".

Population à risque

Certaines personnes manifestent une prédisposition au délire, en raison d'une fragilité qui favorise l'irruption d'états aigus: sujets jeunes, immatures et très influençables, personnalités à tendances psychopathe, hystérique ou schizoïde. Cependant, les bouffées délirantes touchent particulièrement des adolescents et de jeunes adultes chez qui aucun trait de structure pathologique ni aucun terrain particulier n'avait été décelé. "Les circonstances traumatiques du déclenchement évoquent la coupure ou la rupture, ce qui me permet de penser qu'il s'agit là d'une réaction psychique extrêmement violente à une forme d'angoisse de castration insoutenable chez un sujet en mutation, et plus fragile qu'il n'en a l'air!", ajoute Jean-Pierre Royol.

Solutions thérapeutiques

L'hospitalisation en urgence en service de psychiatrie s'impose. Le traitement s'appuie sur les neuroleptiques. Après l'arrêt des médicaments, il peut être souhaitable de continuer à consulter régulièrement un thérapeute pendant environ deux ans, afin d'intégrer cet épisode brutal et en apparence incompréhensible à son vécu intime et conscient.

En savoir plus...

A lire :
- Les maladies mentales de l'adulte, Michel Godfryd, éd. PUF, collection Que-sais-je
- Dictionnaire de psychiatrie et de psychopathologie clinique, Jacques Postel, éd.Larousse

Sur le Web :
-
http://www.impact-medecin.fr/: le cas du délire d'une femme, avec guérison sans séquelles, minutieusement décrit

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24 septembre 2006

chiffres

40 000 à 60 000 jeunes de moins de 25 ans font une tentative de suicide, et 800 jeunes de 15 à 24 ans parviennent à mettre fin à leurs jours, selon les données fournies par l’INSERM.

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Sur les 50 premiers adolescents qui se sont présentés chez elles, 28 infirmières scolaires de 21 établissements de Gironde ont constaté que 9 % de garçons et 19 % de filles avaient fait une tentative de suicide dans leur vie. Ces chiffres émanent d’une étude menée par l’INSERM, qui montre également que les tentatives sont de plus en plus précoces : les trois quarts des jeunes sondés ont dit avoir tenté de se suicider avant l’âge de 15 ans.

Par ailleurs, l’enquête balaie un cliché : ces adolescents ne sont pas forcément des personnes isolées, ils sont souvent intégrés socialement et ils consultent un médecin dans ou hors de l’institution scolaire. Par an, en France,


Posté par colombes à 18:59 - suicides, dépression - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Suicide. Sixième Journée nationale de prévention

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" Aux trois âges de la vie ", l’envie d’en finir

Adolescents, monde du travail, personnes âgées, le suicide continue de faire des ravages. Existe-t-il des signes annonciateurs ? Des facteurs déclenchants ? Un colloque à l’UNESCO fait le point.

Un chiffre : le suicide constitue la première cause de décès chez les jeunes de vingt-cinq à trente-quatre ans. La France, où 12 000 suicides sont recensés chaque année, occupe le quatrième rang européen après la Finlande, le Danemark et l’Autriche. Les sixièmes Journées internationales francophones et latines pour la prévention du suicide ouvertes hier à l’UNESCO (jusqu’à jeudi) coïncident cette année avec la Journée nationale pour la prévention du suicide, organisée un peu partout en France. Une nouvelle occasion de faire le point et de sortir le suicide d’une vision purement médicalisée en intégrant une dimension sociale, humaine et collective. Le suicide aux trois âges de la vie et la relation humaine en question sont les deux thèmes au cour du débat cette année. Pour, une fois de plus, sortir du silence. Car comme le souligne Michel Debout, président de l’Union nationale pour la prévention du suicide (UNS) et membre du Conseil économique et social, " ce n’est pas de parler du suicide qui conduit au suicide, mais c’est bien de taire le problème qui fait passer à l’acte ".

Les chiffres cachent de grandes disparités. Si le suicide des adolescents a explosé ces trente dernières années pour atteindre des sommets en 1994, il a diminué depuis. Ce sont les tentatives de suicide qui sont en hausse : environ 50 000 sont déclarées chaque année, sachant que 20 % à 50 % de ces jeunes " suicidants " récidiveront, transformant bon nombre d’entre eux en " suicidés ". Autre motif d’inquiétude, une enquête de l’INSERM menée anonymement auprès de 8 000 adolescents, révèle que neuf tentatives de suicide sur dix ne donnent lieu à aucune suite ni aucun suivi psychologique. " Or, une tentative de suicide est absolument à prendre en compte, affirme Jean-François Sonal, psychiatre. Le plus souvent, les parents, parce que dévorés de culpabilité, préfèrent ne pas voir. L’adolescence est une période de forte vulnérabilité et aujourd’hui la société demande beaucoup aux jeunes. Notamment de porter des idéaux que les parents n’ont pas atteints. "

Le suicide des adultes (trente-cinq - quarante-cinq ans) continue de progresser. Et à l’inverse du suicide de l’adolescent, celui de la personne âgée " provoque peu d’émoi médiatique et reste un drame méconnu ", déplore le Dr Jean-Claude Blond, responsable de la psychiatrie du sujet âgé dans l’Ain. Mais " les chiffres sont accablants et la France reste l’un des pays dits évolués qui suicide le plus ses vieillards dans une certaine indifférence ". Le phénomène est d’autant plus grave que le " suicidant âgé est souvent très déterminé ", précise Jean-Claude Blond. Le passage à l’acte est fréquemment préparé avec soin et les moyens utilisés sont volontiers radicaux : défenestration, noyade, pendaison, arme à feu... · l’âge de vingt ans, on compte 160 tentatives pour un suicide réussi. · soixante-cinq ans, " il n’en faut plus que trois pour parvenir à mourir ".

Michel Debout lève un tabou en rappelant que le travail est également source de " persécution " (lire notre entretien avec Christian Larose). Auteur du rapport sur le harcèlement moral, Michel Debout cite une enquête européenne de 1999 sur les conditions de travail, selon laquelle " 9 % des salariés (13 millions de personnes) ont fait l’objet d’intimidation sur leur lieu de travail au cours des douze derniers mois, 2 % (soit 3 millions) ont fait l’objet de
harcèlement sexuel et 2 % également de violence physique ". Autant de situations qui peuvent pousser parfois le salarié au suicide, qu’il soit ouvrier, employé ou cadre. " Les conditions de travail se dégradent alors que se développent pression, agression, persécution et licenciements. " Prévenir le suicide de toutes les tranches d’âge d’une population implique donc de repenser la relation humaine dans son ensemble. De la capacité de communiquer d’un individu vers un autre individu. Vaste chantier à construire. De toute urgence.

Maud Dugrand © Journal l'Humanité



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11 juillet 2006

qu'est-ce qu'un CMP ?

Les Centres Médico-Psychologiques sont des centres de soins totalement gratuits et pluridisciplinaires.
Le CMP est un établissement public de cure ambulatoire en santé mentale, rattaché à un centre hospitalier psychiatrique.

Les différents membres de l'équipe soignante sont :

- Des médecins-psychiatres cliniciens et psychothérapeuthes
- Des psychologues cliniciens et psychothérapeuthes
- Des assistants sociaux supervisant les prises en charges psychosociales, scolaires, familiales
- Des secrétaires, gérant les rendez-vous de consultation, le fonctionnement quotidien de l'équipe soignante (emplois du temps, etc.)

Posté par colombes à 18:20 - suicides, dépression - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 octobre 2005

nietzsche

qui lutte avec des monstres doit veiller à ne pas devenir un monstre lui-même

si tu regardes longuement l'abîme, l'abîme finit par regarder en toi

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15 octobre 2005

La folie

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La folie existe, certes! C'est, pour certains, une maladie; mais c'est aussi une échappatoire, et pas seulement pour le prétendu fou. Elle l'est également pour celui qui juge de cette folie. Echapper ainsi aux astreintes qu'imposerait une confrontation à la réalité -à tous les termes de cette réalité-, parfois difficilement saisissable, peut être la principale motivation d'un tel jugement qui se veut éclairé et rationnel.

Posté par colombes à 10:49 - suicides, dépression - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

numéro utile, a lire en cas d'urgence absolument

Ce n'est pas grand chose mais parfois, il n'y a pas besoin de grand chose, juste les bons mots au bon moment, les bonnes personnes, les bonnes adresses, les bons numéros, maintenant ou plus tard.
Figurent des infos pour la France et la Belgique, si vous avez des numéros pour la Suisse et le Québec, faites le savoir... (par MP à moderateur3 svp)

la France :


Suicide :

- Pour prévenir le suicide et soutenir les proches de suicidants, de nombreuses associations proposent des conseils et des services. Vous trouverez ci-dessous des adresses, des sites et des numéros de téléphone indispensables :
Associations Suicide
- Les numéros d’écoute et d’urgence : on a parfois besoin de parler à quelqu’un sans toujours trouver d’oreille attentive. Voici quelques numéros d’écoute qui vous permettront de partager ce qui vous préoccupe ou simplement trouver un peu de compagnie :
Téléphone Urgence Suicide

Autre répertoire avec toutes les lignes d'écoute et les adresses d'aide, plus des liens pour l'etranger et des documentations sur le suicide et des liens vers des sites médicaux.
http://www.infosuicide.org/fcontact.htm

Les centres de prevention de l'isolement et du suicide:
http://www.recherche-rencontres.org

Aujourd'hui il existe en France 8 Centres RECHERCHE ET RENCONTRES.
Ils fonctionnent en accueil de jour. S’adressant à des adultes et des adolescents (pour certains d’entre eux à partir de 16 ans), les centres répondent à toute personne vivant une situation d’isolement, symptôme d’une souffrance aux origines variées, liées aux difficultés professionnelles, psycho-affectives et sociales.
Certains sujets peuvent présenter des troubles psychiatriques : Recherche et Rencontres, dans le cadre de la sectorisation psychiatrique ou non, est alors un lieu de transition entre le soin en cours et la réinsertion sociale et professionnelle. Dans le cadre de la lutte contre l’isolement : aider ces personnes en recherche d’équilibre, en leur évitant de s’installer dans une situation de non communication. Si cette situation d’isolement persiste, elle peut entraîner une tentative de suicide comme seule issue à leur souffrance.
Dans le cadre de la prévention du suicide - est de les entendre dans leur souffrance et leur angoisse de mort et de les aider à renouer le lien relationnel et social.
Recherche et Rencontres propose trois temps de prise en charge :
L’accueil qui permet à la personne d’exprimer une première demande et bien souvent sa souffrance.
Les entretiens de soutien psychologique qui permettent de faire le point sur la situation à l’origine de cette souffrance, et d’aborder les situations professionnelles, conjugales ou affectives. Ce travail d’accompagnement thérapeutique facilite la mise en place de projets de soin et autres, en tenant compte de l’environnement quotidien de la personne.
Les groupes d’expression et de création qui ont essentiellement deux objectifs : développer à travers divers médiateurs, une possibilité d’expression complémentaire à celle de l’entretien individuel et rendre possible, un travail sur les relations interpersonnelles.

La complémentarité et la synergie entre les entretiens individuels et les groupes constituent la spécificité des centres Recherche et Rencontres et tendent à rétablir la communication, renouer le lien social, développer les capacités relationnelles, aider la personne à retrouver ses points de repères.

PARIS (créé en 1958)
61, rue de la Verrerie
75004 PARIS
Téléphone : 01.42.78.19.87
Télécopie : 01.42.78.32.44
Email : cmp.retr@wanadoo.fr Ouvert : du lundi au vendredi de 10h à 19h, le samedi de 10h à 15h.
RER A - B - D - Métro Châtelet - Hôtel de Ville

LYON (créé en 1966)
5, rue Pizay
69001 LYON
Téléphone : 04.78.28.77.93
Télécopie : 04.72.00.97.05
URL : http://www.rrlyon.com/ Ouvert : du lundi au jeudi de 14h à 19h et le vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h

BRIVE (créé en 1984)
1, avenue du 11 novembre
19100 BRIVE
Téléphone : 05.55.23.49.95
Télécopie : 05.55.24.42.42
Ouvert : du lundi au vendredi de 14h à 18h

MARSEILLE (créé en 1970)
13, Marché des Capucins
13001 MARSEILLE
Téléphone : 04.91.54.85.32
Télécopie : 04.91.33.47.00
Ouvert : du lundi au jeudi de 9h30 à 12h puis de 14h à 17h, vendredi de 9h30 à 12h

GRENOBLE (créé en 1970)
1, place de l'étoile
38000 GRENOBLE
Téléphone : 04.76.87.90.45
Télécopie : 04.76.47.30.84
Ouvert : du lundi au vendredi de 14h à 19h

NANTES (créé en 1983)
23, rue Adolphe Moitié
44000 NANTES
Téléphone : 02.40.08.08.10
Télécopie : 02.51.82.43.09
Email : rrnantes@wanadoo.fr
Ouvert : du lundi au jeudi de 13h
à 19h, vendredi et samedi de
9h à 12h
Bus : 12, 32, 52 arrêt Talensac
Tram : Ligne 2 St Mihiel

TOULOUSE (créé en 1967)
34, rue des Paradoux
31000 TOULOUSE
Téléphone : 05.61.25.61.40
Télécopie : 05.61.52.91.39
Ouvert : lundi de 14h à 19h, du mardi au vendredi de 9h à 13h et de 14h à 19h, samedi de 9h à 12h
Métro : Esquirol

Enfance :

Allo enfance maltraitée :
119 ou 0800 05 41 41 (appel gratuit depuis un poste fixe)

Liens du site du Ministère de la Justice pour coordonnées d'Associations d'aides aux victimes :
Numéro d'aide national d'aide aux victimes :
0810 09 86 09 (prix d'un appel local - du lundi au samedi de 10H00 à 22H00).
Ce numéro s'adresse également aux hommes victimes de violences dans le couple.
- Pour qui, pour quoi, où, comment faire : Questions
- Pour connaître les adresses et numéros de téléphone selon les régions (incluant Dom-Tom) :Coordonnées

Centres d'accueil et d'hébergement selon les régions pour femmes en difficulté seules ou avec enfants dans certains cas, quelque soient les motifs et situations, violences conjugales, sexuelles, harcèlement,toxicomanie, ruptures familiales ou amicales, prostitution, alcoolisme, maladies... Ecoute psychologique, groupes de paroles, activités sociales, aide et accompagnement dans les démarches

Le CNIDFF (Centre National d'Information et de Documentation des Femmes et de la Famille) :
01 42 17 12 34 (pour Paris)
Pour avoir les coordonnées des centres d'informations par régions, les CIDF : Infofemmes
Pour les hommes aussi victimes de violences dans le couple ou toute autre raison, les CIDF les accueillent régulièrement.

Violences conjugales Info service :
01 40 33 80 60 (du lundi au vendredi de 7h30 à 23h30 et le samedi de 10h à 20h)
Ce numéro d'appel est destiné à informer de façon anonyme le public et les professionnels sur tous les problèmes liés aux violences conjugales. Il dispose également d'un répertoire d'adresses locales permettant d'orienter les victimes vers des structures d'accueil et d'information proches de chez elles.
fnsf@wanadoo.fr

Fédération nationale Solidarité Femmes (FNSF)
01 40 02 02 33
102 quai de la Rapée, 75012 Paris
Fédération d'associations luttant contre toutes les formes de violence envers les femmes et les enfants

Centre national d'information et de documentation des femmes et des familles (CNIDEF) :
01 42 17 12 34

Institut national d'aide aux victimes et de médiation (INAVEM):
01 45 88 19 00

SOS Papas Divorcés : pour les papas qui subissent harcèlement ou qui rencontrent des problèmes de garde d'enfant... SOS PAPA


DES NUMEROS D'URGENCE :

Fil Santé Jeunes :
0800 235 236 (gratuit, tous les jours de 8 h à minuit)
200 000 appels par an

L'association SEPIA
08 00 88 14 34 (gratuit)
Pour les jeunes qui "vont mal", autrement dit ceux qui ont des idées de suicide

Allo Enfance Maltraitée :
119 ou 0800 41 41(appel gratuit depuis un poste fixe)

SOS Suicide Phénix :
01 45 42 45 88
ne se limite pas à l'écoute téléphonique, mais accueille aussi dans ses locaux les personnes qui ont besoin de rencontrer un professionnel.

À PARIS, accessibles 24 h sur 24, 7 jours sur 7 :
SOS Dépression :
01 40 47 95 95
Suicide Écoute :
01 45 39 40 00
SOS Chrétiens à l'écoute :
01 45 35 55 56
SOS Suicide :
01 40 50 34 34
Croix-Rouge Écoute :
0800 85 88 58
Urgences Psychiatrie :
01 40 47 04 47
propose, en situation de crise, la visite d'un psychiatre.
Viol femme info service : 0800 05 95 95
Foyer Louise Labé :
01 43 48 20 40

Dans les autres régions :
Nice Femmes battues :
04 93 52 17 81
Marseille SOS Femmes :
04 91 24 61 50
Dijon Solidarité Femmes :
03 80 67 17 89
Strasbourg
- Centre Flora Tristan :
03 88 35 25 69
- SOS Femmes Solidarité :
03 88 24 06 06
Toulouse SOS Femmes :
05 62 73 72 62
Montpellier SOS Femmes, Foyer E. Buissonade :
04 67 58 07 03
Clermond-Ferrand SOS Femmes battues :
04 73 90 03 03
Grenoble Solidarité Femmes :
04 76 40 50 10
Saint-Etienne Solidarité Femmes Loire :
04 77 25 89 10
Nantes SOS Femmes :
02 40 73 57 32


En Belgique:

Espace P (pour prostitution) :
Rue des Plantes 116, 1030 Bruxelles
02 / 219.98.74

Le Collectif pour Femmes Battues :
Rue des Soeurs de Hasque 9, 4000 Liège
04 / 223.42.85

Le Collectif pour Femmes Battues :
Rue de Bouvy 9, 7100 La Louvière
064 / 21.43.33

Kontakstätte für Frauen (francophone) :
Neustrasse 63, 4700 Eupen
087 / 74.42.41

Ecoute Enfants 103
SOS Inceste Belgique :
Rue Jean Paquot 65 A - 1050 Bruxelles
02 / 646.60.73

Enfance Maltraitée Liège :
04 / 226.60.40

SOS Enfants :
Rue de la Liberté 56 - 4020 Liège
04 / 342.27.25

SOS Enfants-Parents
Enfance Maltraitée :
Rue de Broucheterre 41 - 6000 Charleroi
071 / 332.581 ou 071 / 312.106

Pour les hommes aussi :
Association Belge PRAXIS (aide aux hommes auteurs de violence) :
04 228 12 28
praxis@swing.be

Centre de Prévention du Suicide
46, place du Châtelain 1050 Bruxelles
Ligne d'urgence: 0800 32123
Téléphone secrétariat (heures de bureau): 32 2 640 51 56
Fax:32 2 640 65 92
(Activités permanence téléphonique 24h/24, dans l'anonymat, pour toute personne suicidaire, en crise psychologique... ou confrontée à une tentative de suicide ou à des idées suicidaires d'un proche.
e-mail : cps@preventionsuicide.be

En Suisse

NoSuicide Prévention du suicide chez les jeunes :
(+41-22) 327 75 87
Fax : (+41-22) 327 75 99
E-mail : la ame@cmu.unige.ch

Secrétariat administratif SYMPORG SA : 7 avenue Krieg CH-1208 Genève
(+41-22) 839 84 84
Fax (+41-22) 839 84 85
E-mail : [email]info@sy mporg.ch[/email]


Au Canada

AQS (Association québécoise de suicidologie)
800, boul. Saint-Joseph Est Montréal (Québec) H2J 1K4 (Canada)
Téléphone : (514) 528-5858
Télécopieur : (514) 528-0958
Courrier électronique : aqs@cam.org
Site web : http://www.cam.org/aqs/

S'entraider pour la vie Stratégie Québécoise d'action face au Suicide sur le site du Réseau Francophone International pour la Promotion de la Santé (RÉFIPS)
Bureau de liaison du RÉFIPS : 2330, rue Notre-Dame Ouest Bureau 200 Montréal, Qc H3J 2Y2 Canada
Tel : (514) 937-1227
Fax : (514) 937-9452
Courriel : info@refips.org
(Personnes à contacter : Mmes Pauline Brassard et Souad Zahzouhi)

SOS-Suicide
(418) 684-0266 pour la région de Québec
1-800-595-5580 pour l'extérieur de Québec
(de 9 heures à 16 heures 30 du lundi au vendredi)
228, avenue Proulx, suite 104 Vanier, QC, G1M 1W7
e-mail : denial@videotron.ca

Santé Canada

SIEC (Suicide Information et Education Centre)
(Des adresses de centres dans tout le Canada, une base de données complète de livres et films, ainsi qu'un programme de prévention du suicide.)

Centre d'écoute et de référence Halte Ami (UQAM) situés au local DS-3255 de l'Université du Québec à Montréal,
Pavillon J.-A.- De Sève, 320, rue Ste-Catherine est, Montréal, Québec
Téléphone: (514) 987-8509
Centre d'écoute et de référence Halte Ami (UQAM) : C.P. 8888, Succursale Centre-Ville Montréal, Québec H3C 3P8

CPSHR (Centre de prévention du suicide du Haut-Richelieu)
C.P. 95, Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) J3B 6Z1
450-348-6300 (MRC Haut-Richelieu) 450-460-4791 (MRC Rouville)

Centre de Prévention du Suicide de la Haute Yamaska
e-mail : info@cpshy.qc.ca

Centre de prévention du suicide de la Côte-Nord
e-mail : webmaster@preventionsuicide09.com

Centre de prévention du suicide de Québec (Services d'intervention 24 heures/24, 7 jours/7)
1-418-683-4588 ou 1-800-463-9868
Services administratifs: 1-418-683-0933
Télécopieur : 1-418-683-5956 Centre de prévention du suicide de Québec, 1535, chemin Sainte-Foy, bureau 100 Québec (Québec) G1S-2P1
Courriel (délai de réponse dans les 72 heures) : cps03@globetrotter.net

Centre de prévention du suicide de Trois-Rivières
C.P. 1411 Trois-Rivières, (Québec) G9A 5L2
Ligne d'intervention: (819) 379-9238 (24/7) Ligne Jeunesse : (819) 691-0818 (24/7)
Administration : (819) 379-9893 Télécopieur : (819) 379-7121 Courriel : cpstr@prevention-suicide.qc.ca
webmaster : quossin@mail.com

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