Osons en parler: suicide, abus sexuels, anorexie, boulimie, automutilations

Vaincre le silence pour ne plus rester seul avec notre souffrance...Réussir à mettre des mots sur nos maux. Osons en parler pour aider les victimes

29 août 2007

le potassium

Pour les personnes qui se font vomir. Il faut surveiller régulièrement le potassium par une prise de sang. Un déficit en potassium peut conduire à un arrêt cardiaque. Vous trouverez ici des exemples d'aliments riches en potassium pour vous aidez naturellement à faire remonter votre taux si vous avez des problèmes de ce côté là.

Le potassium

  • joue un rôle important pour maintenir l'équilibre hydrique de l'organisme ;

  • contribue à maintenir l'équilibre acido-basique ;

  • participe à la transmission de l'influx nerveux ;

  • calme le système nerveux ;

  • augmente l'élimination des toxines du sang par les reins ;

  • participe à la contraction musculaire

  • contribue à la production de l'énergie.

Aliments riches en potassium

  • Fruits et légumes frais, faibles en sodium et riche en potassium. Pour augmenter votre consommation de potassium, privilégier les aliments suivants :
  • bananes, noix, graines, fruits séchés, oranges, algues, pomme, pommes de terre, céréales entières, riz complet, légumineuses; raisins, dattes, figues, pêches, arachides, marrons
  • viande de bœuf ,poisson

Sources alimentaires

Aliments mg
Cantaloup   1/4 700
Légumineuses  (cuites) 1 tasse 750
banane (1) 450
Levure de bière (1.c.à table) 225
Yogourt  (1 tasse ou 250 ml) 625
Orange ( 1) 240
Brocoli   ( 1 tasse ) 330
Poitrine de poulet 1/2 sans peau 195
Céleri   (1/2 tasse ) 170
Radis rouge (1/2 tasse) 135

Éléments protagonistes

  • vitamine C

Éléments antagonistes

  • alcool, café, stress, cortisone, diurétiques, laxatifs, excès d'antibiotiques, excès de sel, diarrhée, déficience en magnésium, etc.

http://www.dumaisnd.qc.ca/index.htm

Posté par colombes à 12:22 - troubles alimentaires: anorexie, boulimie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 octobre 2006

L'enfer de la boulimie: témoignage.

127582178_smallIl n’est pas de meilleure façon d’aborder la boulimie je pense que de simplement faire le récit d’une journée, une journée malheureusement très semblable à toutes les autres, car cette maladie s’inscrit dans le quotidien, dans tous les instants de ma vie, jour et même nuit.

Comment commence une journée ? Vous ne vous êtes peut-être jamais attardé sur la question mais quand on souffre de boulimie, on ne le sait que trop : le petit déjeuner. Tout le monde s’y attèle sereinement, machinalement, généralement avec plaisir mais pour moi c’est déjà le début du cauchemar quotidien. Commencer, ne pas commencer, risquer de ne pas pouvoir s’arrêter, maîtriser, succomber, tout devient soudainement déjà trop compliqué. Et puis finalement les résolutions de la veille sont vite oubliées. Je m’étais promis de ne rien avaler mais l’angoisse me gagne à l’approche du réfrigérateur et je sens que j’ai déjà du mal à me canaliser. Que vais-je trouver dans ce maudit réfrigérateur ? Je ne me souviens plus de tout ce que j’ai avalé hier soir alors difficile pour moi d’établir un inventaire. Et s’il ne restait plus rien ? Mon cœur s’emballe rien qu’au toucher de la poignée. Un coup d’œil rapide sur son contenu, étagère après étagère je ne peux m’empêcher de déjà faire des associations insensées. Le temps de la réflexion est bien court et c’est sans même m’en rendre vraiment compte que je commence à saisir ce qui constituera ma première bouchée. Je ne sens pas le goût de ce que j’avale, c’est mauvais signe, signe que je viens de mettre le pied dans l’engrenage. J’enchaîne les aliments les uns après les autres, déchirant avec frénésie ces emballages qui m’énervent et ne font que retarder l’ingurgitation. Pas le temps de jeter tous ces papiers à la poubelle ou de réfléchir à un quelconque ordre, il faut aller vite, très vite. Je mâche à peine. Au fur et à mesure que le stock diminue l’angoisse me gagne et je commence à échafauder les plans pour la suite. Après le réfrigérateur je passe aux placards et étagères que j’ai pris le soin de remplir. Je sais qu’il ne restera rien. Cela rajoute à mon angoisse car je sais que ma boulimie sera alors visible, que je ne pourrai pas la cacher. Je passe ensuite à mes provisions cachées. Tout un art de dissimuler ces denrées, trop faciles à trouver ! Il ne reste plus rien, plus rien que l’envie de pleurer, mais ça attendra car je n’ai pas fini. Le congélateur apparaît alors comme un sauveur. Toujours approvisionné en petites portions d’aliments (sucrés de préférence car moins « durs » même congelés) car il est impensable de prendre le temps de les décongeler. De toute façon j’ai l’habitude, je ne sens même pas le froid et la violence de mes mâchoires a raison d’eux. Je n’ai pas fini qu’il faut déjà que j’envisage le réapprovisionnement. Le rythme freinant, la culpabilité me gagne. Comment ai-je pu ? Je me dégoûte. L’écœurement physique et moral convergent. Alors que je viens d’user de tous les stratagèmes pour me remplir le plus rapidement possible je n’ai maintenant qu’une obsession, me vider, rapidement aussi, avant qu’il soit trop tard, que tous ces aliments prennent place dans mon corps après avoir quitté mon tube digestif. Je ne sais que trop bien où ils préfèreront se loger. Direction les wc où je vais passer un bon moment à essayer tant bien que mal de me purger, de me laver, de me vider. Ça fait mal, bien fait pour moi, il faut bien que j’en paie le prix. Une méthode puis une autre, tout doit être tenté. Marchera, marchera pas - finalement ne marche pas. Peu importe j’enchaînerai de toute façon avec une dizaine de sachets destinés à « éliminer ». Il n’est pas 10h que je suis déjà épuisée. Il me faut maintenant me préparer. La salle de bains, confrontation avec les miroirs et la balance, toujours très sollicités. Eh voilà comment le moral chute un peu plus encore. La balance me rappelle les crises passées et je peux même mesurer chacune d’elles. Celle d’hier soir me vaut x kilos ce matin, la culpabilité, la honte me rongent. Et dire que je viens d’aggraver mon cas. Je n’ose pas croiser mon regard dans le miroir. Je scrute chacune des parties de mon corps. Je le connais par cœur, aucune transformation, déformation ne m’échappe. A quoi bon prendre ensuite soin de ce corps que je déteste. Négligence totale. Une fois ce rituel terminé je peux enfin procéder au réapprovisionnement. Il faut sortir de chez moi. J’ai le sentiment d’être dévisagée, d’être démasquée par chacune des personnes qui me croise. L’hypermarché, je le connais par cœur, chaque rayon, chaque étagère. Panique s’ils décident de modifier l’ordre des rayons ou de faire de la place pour quelques nouveautés. Mon chariot se remplit petit à petit. Nous ne sommes que deux à la maison mais mon chariot sera plus rempli que celui de ces femmes qui doivent nourrir une famille nombreuse. Je ne me rends compte de mes achats qu’une fois arrivé le moment d’exposer mes articles sur le tapis de caisse. Là encore, la honte. J’aligne les paquets de gâteaux sous l’œil inquisiteur de la caissière et de la cliente suivante. Je baisse le regard. Le tapis n’avance pas assez vite pour mettre fin au supplice. La note à régler, autre étape douloureuse. Autant d’argent dépensé pour en faire ce que j’en fait, j’ai honte, d’autant que je ne travaille plus depuis longtemps, licenciée pour « maladie » (ça n’aura échappé à personne) et incapable de me concentrer sur autre chose que sur ce que j’appelle en fait la « bouffe ». Le retour chez moi sera interrompu par la visite des trois boulangeries du quartier. Je ne peux me résigner à tout acheter dans la même, j’ai déjà du mal à accepter chacune de mes « commandes » alors les grouper est impensable. La boulangère de l’une d’entre elles me connaît tellement bien qu’elle ne manque pas de me rappeler que j’ai oublié de lui demander tel ou tel article que je prends d’habitude. J’aurais pu échapper à celui-là, eh bien finalement non, on me rappelle à l’ordre. De retour chez moi, c’est l’heure du déjeuner. Mais là non, je ne me fais pas avoir, malgré tout ce que je viens d’acquérir je vais réussir à ne presque rien manger. Le piège. Je me fais avoir tous les jours mais ça ne me sert pas de leçon. En effet, je tiendrai finalement très peu de temps avant de reprendre place dans ma cuisine pour la deuxième crise de la journée. Même déroulement à peu de choses près. Et même issue. Finalement épuisée je ne ferai rien de mon après-midi. Je serai montée à plusieurs reprises sur ma balance, juste pour vérifier, pour compter, pour me rajouter un poids moral au poids physique. Ah si, j’allais oublier, mon carnet alimentaire à remplir pour la diététicienne ou le médecin. Quel enfer. Tout répertorier. Je ne me souviens même pas de ce que je viens d’avaler. Je passe donc à l’inventaire des emballages pour reconstituer mes orgies. Humiliation. Je ne noterai pas tout. J’ai trop honte. Et puis à quoi servent ces rendez-vous, ça n’a rien changé jusqu’à maintenant et j’ai même l’impression que ça s’aggrave. Ça ne fait finalement que rajouter à ma culpabilité parce que je prends conscience que je ne respecte rien de ce qui m’est « enseigné », ni même les médecins finalement et encore moins moi-même. La crise de larmes succède irrémédiablement, je ne m’en sortirai pas. Je me dégoûte tellement que je pense à nouveau à manger, comme pour m’achever, faire un pas de plus vers la destruction. Selon l’heure de retour de mon mari j’aurai donc le temps ou non d’enchaîner sur une nouvelle crise. L’heure du dîner. Je ne sais même pas ce que je vais lui préparer à manger. Je me rends compte que je n’ai pas fait de courses pour lui. Je n’ai pas acheté de quoi lui faire un repas structuré, équilibré. Je ne suis même pas capable de ça. Il n’est pas exigeant il se contente de ce qu’il reste et je lis dans son regard qu’il a compris le déroulement de ma journée. Il ne dira rien sur le fait que je ne dîne pas avec lui. Mon regard sera fuyant pour le reste de la soirée. Cette soirée que je trouverai interminable. Tout d’abord parce qu’il faudra que j’attende que mon mari parte se coucher pour pouvoir accéder à nouveau aux réfrigérateur, placards…C’est horrible, je ne supporte pas sa présence, j’ai le sentiment qu’il fait exprès de ne pas aller se coucher. Je ferai semblant d’aller ranger quelques bricoles dans mon cellier, je me proposerai de faire la vaisselle, juste pour avaler quelques friandises en cachette pour patienter. Le piège là encore car je ne fais en fait qu’aggraver avant même qu’elle commence la crise qui se prépare. L’attente aura été insupportable alors je me vengerai, je me défoulerai. Ce sera comme d’habitude la plus grosse crise de la journée. Elle se finira tard. Ça fait longtemps de toute façon que j’ai pris l’habitude de veiller ainsi. Je monterai sur la balance avant d’aller me coucher. Je ferai mon pronostic pour le lendemain matin. Je sais à 100g près ce que ça donnera le lendemain matin. Je me coucherai en faisant le bilan de ma journée. Si vous avez suivi vous verrez que tout n’aura finalement tourné qu’autour de la « bouffe ». Relisez si vous le souhaitez, vous verrez que je n’ai fait que manger. Je me coucherai avec de grandes résolutions, comme tous les soirs, mais je sais déjà que je ne les tiendrai pas et ça m’angoisse. Pour finir je rêverai peut-être de « bouffe »…

Posté par colombes à 20:25 - troubles alimentaires: anorexie, boulimie - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

pro-ana

NON L'ANOREXIE N'EST PAS UN STYLE DE VIE   
C'est une M
aladie qui tue!

Depuis quelques temps, les médias nous plongent dans l'univers d'une certaine communauté qui se donne le nom de PRO- ANOREXIE
L'anorexie serait un style de vie pour être belle, être au top et j'en passe...

Vous avez 15 ans, 16 ans voir moins, vous visitez ces blogs ou sites, et bien c'est votre passeport pour l'enfer, vous avez plus de chance de finir entre quatre planches ou à l'inverse boulimiques que sur un podium à afficher cette pseudo beauté car les conseils que l'on vous donne sont ni plus ni moins que les étapes pour votre suicide à petit feu.

L'anorexie n'est pas une mode encore moins un modèle de perfection, c'est avant tout une maladie qui tue, qui enferme qui détruit tout, vous en premier!
Il faut arrêter de croire que des mannequins squelettique représentent la beauté actuelle, ces filles n'ont que la peau sur les os, elles sont à la merci des dictâtes de la mode imposée par les créateurs qui se moquent de savoir dans quel état psychologique sont ces filles.

Commencez donc pas lire les conséquences de la malnutrition et imaginez vous avec une bonne partie de ces problèmes, pensez-vous vraiment que vous serez un modèle de beauté, de perfection?

Attention l'anorexie n'a rien d'un paradis !


Depuis quelque temps, certaines jeunes personnes semblent croire que l'anorexie mentale est un état paradisiaque. Certes l'on peut s'habiller dans de petites tailles comme les mannequins des magazines et défilés, mais sachez bien qu'une personne anorexique, sous une apparence solide et déterminée, est avant tout un être qui souffre énormément.

témoignage de Vittoria Pazalle auteur du livre Anorexie et Boulimie : Journal Intime d'une reconstruction "

SINCÈREMENT, QUI PEUT SOUHAITER VIVRE TOUT CELA… DANS SA CHAIR ET DANS SON SANG ?

Qui peut vouloir que sa vie ne soit essentiellement que dégoûts, obsessions, frustrations ainsi que nombreux conflits psychologiques dont blocages, refoulements et multiples angoisses exténuantes.

Sachez que même si l'on paraît très calme, dynamique, performant et capable de dominer sa faim (je tiens à préciser que ce que beaucoup pourraient envier en pensant que c'est une grande force de caractère n'est que le résultat d'horribles tiraillements entre la peur d'engraisser en prenant des formes et une très grande culpabilité), cette apparence n'est qu'un leurre par rapport à ce que l'on vit en son for intérieur. Le semblant de triomphe, bien-être et grande maîtrise du début devient très vite un enfer dans lequel on aimerait tant sortir pour se sentir de nouveau "vivant".

On ne le dira jamais assez, l'anorexie mentale est un engrenage funeste dans lequel on tombe, sans même en avoir conscience, qui peut conduire jusqu'à la dépression avec des angoisses si nombreuses que l'on ne trouve plus de répit, une débâche familiale et sentimentale, une vie relationnelle réduite pratiquement à néant, voire même la mort à force de dénutrition (environ 7 % de décès).

Par conséquent, surtout réfléchissez bien car une anorexie "active", soit par choix, peut se transformer en anorexie "passive" en ne contrôlant absolument plus rien.

Par expérience, je me permets donc d'insister car en désirant consciemment devenir anorexique sous prétexte de vouloir ressembler à certains idéaux, la vie revient un jour ou l'autre a un corps nié avec un mental hyperdominant et destructeur. Ce rêve se paie très cher car l'on finit complètement dépassé en s'autodétruisant irrémédiablement à petit feu.

Or le bonheur ce n'est pas être un portemanteau de vêtements à la mode, c'est avant tout être en accord avec soi-même avec toutes ses composantes dont son corps, son intellect et son affectif en apprenant notamment à s'accepter, s'écouter, se respecter et s'aimer ; aspects que l'anorexie anesthésie totalement.

Par extension, dans un monde qui se targue d'aller vers l'ouverture et la diversité ainsi que l'amélioration du niveau de vie et de la santé, on peut se poser des questions sur l'image médiatique de la femme parfaite qui revient de plus en plus à une norme unique, soit la jeunesse (alors que l'espérance de vie s'accroît), la minceur (impliquant de nombreuses privations et une sous-alimentation dans des pays pourtant de profusion), voire une certaine androgynie (alors que nous sommes supposés nous diriger vers une libération de la femme).

Ou encore, n'est-il pas également inquiétant de voir dans les pays développés de plus en plus de petites filles de moins de 10 ans se trouvant déjà trop grosses et souhaitant perdre du poids à un âge où elles devraient encore penser aux poupées, aimer lire des contes de fées ou rêver de belles robes de princesse ?

Vittoria Pazalle

source  http://www.anorcri.com

Posté par colombes à 19:25 - troubles alimentaires: anorexie, boulimie - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 juillet 2006

anorexie, boulimie PRENDRE CONSCIENCE DE LA DENUTRITION

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L'anorexique n'a qu'un but : perdre de la graisse.
La boulimique n'a qu'un espoir : mincir.
Or, l'anorexie comme la boulimie exposent à la dénutrition.



Qu'est ce que la dénutrition ?


La dénutrition, ce n'est pas seulement une perte de poids. C'est surtout une perte de masse musculaire et une altération de nombreuses fonctions, à l'intérieur du corpscomme dans les relations du corps avec l'extérieur.


En d'autres termes, en dessous d'un certain poids, mincir n'a plus rien à voir avec un problème esthétique. Une image peut le faire comprendre : un PDG a décidé de " dégraisser " son personnel ; il licencie des salariés. Mais en dessous d'une certaine limite, le nombre restant ne suffit plus à faire fonctionner l'entreprise : l'entreprise est en péril !



I - ANOREXIE ET DENUTRITION



Tout commence de façon très banale.
Tout finit dans le drame !



Au début, c'est juste un petit régime pour perdre quelques kilos.
A la fin, la malade impressionne tout le monde par sa silhouette squelettique où les formes charnelles, les masses graisseuses et musculaires ont fondues, laissant saillir tous les os du corps. Insecte de chitine vide de substance !


Comment en-est-on arrivé là ?


L'organisme renouvelle chaque jour une petite part de lui-même : chaque jour 3 % de la masse musculaire est mis à la poubelle et remplacée par du muscle tout neuf.
Un autre exemple : les cellules intestinales responsables de l'assimilation des aliments sont au nombre de 250 millions. En quatre jours, elles sont remplacées.
Pour ce travail, l'organisme a besoin de deux choses : des nutriments et de l'énergie. Une seule ne suffit pas ; il faut les deux.



Explication : pour rafraîchir un mur dont les briques ont été endommagées par le temps, il faut à la fois des briques neuves (les nutriments) et des ouvriers pour les mettre en place (énergie).
Sans ouvriers qui construisent le mur, les briques ne servent à rien. De même, sans énergie (les calories que nous ingérons), protéines, calcium, magnésium et vitamines sont bien inutiles.



Cette énergie dont nous avons besoin est en fait considérable : une jeune femme de 50 kg pour 1,65 m (donc très mince), allongée toute la journée, brûle chaque jour 1 300 kcal pour faire fonctionner et assurer le renouvellement des cellules de son corps !!
Ce sont aussi 50 g de protéines qui sont nécessaires (soit l'équivalent de 250 g de viande ou poisson par jour). Si elle ne mange que des céréales, il faut 1 kg de pâtes ou de riz par jour !

La dénutrition s'installe, tout se dégrade !


En ne mangeant rien, c'est chaque jour 100 g de masse musculaire qui sont perdues. Et nous n'en avons guère que 18 kg.

Heureusement que l'anorexique, en maigrissant, ne transporte plus qu'un corps dérisoire, beaucoup moins lourd !

Il est constitué de masse maigre, de liquides qui assurent la circulation des nutriments et de masse grasse.
La masse maigre : ce sont les muscles et les viscères : cerveau, foie, organes digestifs, reins, poumons, etc… et l'os, ne l'oublions pas.
La masse grasse : incluse dans le tissu adipeux a des fonctions de protection contre le milieu extérieur :

> Une protection mécanique, elle nous protège des blessures.
> Une protection thermique, elle nous isole du froid extérieur
> Une protection électrique, elle permet aux cellules et au corps de garder intact l'énergie électrique qui fait fonctionner les pompes à eaux, le cœur et le cerveau.


Ce que touche la dénutrition



Certes, lorsque l'on maigrit, on perd de la masse grasse.
De ce fait, le corps ne peut garder sa chaleur… et le froid s'installe.
Mais deux éléments de la masse maigre sont aussi gravement touchés : le muscle et l'os.
En gros, quand on perd 10 % de son poids, on perd 10 % de sa masse musculaire ; quand on perd 30 % de son poids(15 kg) on perd 30 % de sa masse musculaire (6 kg) !!


Bien autre chose que du poids :


Dans l'anorexie, la malade perd du poids : mais c'est pas grave…
Elle perd aussi du muscle, qui représente presque la moitié du poids perdu, mais ce n'est pas grave…
Surtout, avec le muscle perdu, la malade devient nettement moins efficace.
De même, ses organes fonctionnent de moins en moins bien : l'estomac et l'intestin par exemple poussent moins bien les aliments vers l'aval : d'où les reflux acides vers la poitrine u la bouche, la lenteur de digestion et les ballonnements (et le gros ventre plus tard !).


Dieu que l'on s'éloigne de la perfection dont elle rêvait !


Mais la malade se garde bien de même le penser. Elle " tient " à la force du mental ! Dans ces muscles que l'on perd, il y a une partie du muscle cardiaque. Le cœur est un muscle, ne l'oublions pas. Si la malade vomit par ailleurs, elle augmente considérablement le risque de défaillance des circuits électriques cardiaques : court-circuits et arrêt cardiaque peuvent survenir !
Mais les muscles respiratoires trinquent tout autant.


Erosion du capital osseux :


il y a un os ! L'anorexie mentale est associée à une ostéoporose parfois sévère dont le degré est fonction de la durée d'évolution de la maladie, du degré de réduction de l'apport énergétique et du poids corporel, des apports très faibles en vitamine D et de l'absence de cycles menstruels.

L'ostéopénie (processus physiologique de perte de calcium et de minéraux de l'os associé au vieillissement) est plus importante au niveau du rachis lombaire qu'ailleurs.
Résultat : tassement vertébral, douleurs et diminution de la taille corporelle : dans notre expérience, les malades atteints d'anorexie mentale perdent environ 1 cm par 10 ans d'évolution. La prédominance de l'atteinte sur le rachis est en rapport avec le déficit oestrogénique.
Cette ostéopénie apparaît dès la 5ème année d'aménorrhée.
La perte du capital osseux chez une anorexie est de 2 à 3 % par an. Seule la guérison permet la restauration de la masse osseuse : atteindre un poids minimal normal, maintenir des apports énergétiques compatibles avec ce poids et avoir une alimentation variée et équilibrée.



Vous a-t-on parlé aussi du froid qui s'installe ?



Pour faire des économies, le corps réduit sa dépense de chauffage : les cellules travaillent moins et donc fabriquent moins de chaleur, le cœur s'économise : il bat moins vite, il pousse moins fort ; le sang circule moins vite et la température corporelle diminue.
Faute de tissu adipeux, le peu de chaleur produit fuit par la peau si mince : on chauffe peu pour faire des économies, et on chauffe fenêtres ouvertes !
La circulation diminuant la stratégie d'économie solidement installée, les canalisations (vaisseaux) moins chauffées, le corps coupe la micro circulation des extrémités : mains et pieds deviennent violets, blancs au froid et fond mal.
Quant au tube digestif ? Il ne s'arrange pas !
En effet, il comporte une couche musculaire qu'altère la dénutrition.

Les conséquences n'en sont pas moindres :



Ø reflux acides de l'estomac vers la bouche (brûlures)
> Ralentissement de l'évacuation de l'estomac : la malade se sent " pleine " dès les 1ères bouchées ; 7 heures après, elle rumine encore son repas.
> Insuffisance de contraction abdominale avec ballonnement et constipation.
> Insuffisance hépatique : le foie réduit son travail de " conditionnement " des nutriments.
Ainsi, des graisses s'accumulent dans les cellules du foie (foie gras) ; C'est un comble chez les malades qui n'en mangent pas !



ET LE CERVEAU ?





La restriction alimentaire et les carences nutritionnelles induisent ou majorent différents troubles : état dépressif, irritabilité, anxiété, trouble du sommeil, humeur instable, perte d'intérêt, perte du désir.
Tous ces symptômes se trouvent amplifiés si la malade vomit.
Le corps est fait de 60 % d'eau. Il lui faut en permanence évacuer l'eau et le sel qui entrent.
Pour se faire, il a des pompes que la restriction alimentaire et la dénutrition vont mettre à mal. Ainsi certains malades verront apparaître des œdèmes des jambes



L'aménorrhée :


beaucoup de patientes s'inquiètent de savoir à quel moment elles retrouveront leurs règles. Il existe là deux groupes :



Ø Les jeunes femmes qui ont perdu leurs règles alors qu'elles avaient déjà commencé à perdre du poids. En général, elles perdent leurs règles autour de 18,5 kg/(m)2 d'IMC et les retrouveront autour de ce même IMC (d'où l'intérêt de cet IMC).
> Les jeunes femmes n'ayant jamais eu leurs règles, c'est à dire en aménorrhée primaire (elles ont perdu ou n'ont jamais eu leurs règles alors même qu'elles n'avaient pas perdu de poids). Dans ce cas, on ne sait pas à quel poids elles auront leurs règles. Ceci étant, elles ont très peu de chance de les avoir en dessous d'un IMC de 18,5 kg/(m)2.

Ø



Calcul de l'IMC = Poids/taille(en mètre) au carré.
Un exemple :
une jeune fille pèse 45 kg pour 1,63 m.
Son IMC est bas : 16,9 kg/(m)2
Elle devrait avoir un IMC au moins de 18,5 kg/(m)2 soit 49 kg : c'est le poids minimum !
Normalement, l'IMC est compris entre 18 et 25 kg/(m)2.
IMC entre 25 et 30 kg/(m)2 = surpoids ;
IMC > 30 = obésité
IMC < 18,5 kg/(m)2 = maigreur

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15 octobre 2005

Différence entre anorexique et boulimique

"Quelle différence avec l'anorexie, d’autant que les personnes boulimiques commencent souvent par une anorexie très sérieuse à l'adolescence et que, tout au long de leur vie, elles alternent des phases d'anorexie et de boulimie...
Les anorexiques, elles aussi sont obsédées par la nourriture, mais elles réussissent à garder le contrôle alors que les boulimiques non. Autre point commun : certaines boulimiques vomisseuses sont parfois aussi maigres que les anorexiques les plus graves.
Mais c'est sur le discours surtout que les différences frappent le plus : en général, les boulimiques se dévalorisent beaucoup et ont une image d’elles-mêmes très négative.
Les anorexiques ont une moins mauvaise image d’elles-mêmes et refusent souvent de se remettre en question.
Bien sûr, j'ai rencontré des boulimiques qui avaient un profil psychologique proche de celui que je viens de décrire pour les anorexiques et inversement, mais dans l'ensemble, la différence entre les deux se situe à ce niveau de leur personnalité.
Malgré les similitudes comportementales et cognitives, les boulimiques et les anorexiques sont parfois si dissemblables dans leur manière d'être au monde qu'il faut envisager des cadres thérapeutiques spécifiques selon qu'il s'agit des unes ou des autres.
Et,c'est finalement la différence essentielle. Les anorexiques, bien que leur vie soit souvent en danger sont rarement en demande de psychothérapie. Poussées par leur famille, les parents, le mari, elles finissent par accepter une aide médicale qui se couple parfois d’une thérapie familiale au cours de laquelle elles finissent par accepter de se remettre en question.
En revanche, les boulimiques n'hésitent pas à consulter tant leur malaise leur paraît ingérable. Et, du fait qu'elles soient personnellement en demande de thérapie, il n'est pas nécessaire de faire intervenir les parents.

D'ailleurs, je pense qu'elles ont tout intérêt à faire leur thérapie hors de la famille pour chercher leurs propres points de repères, même quand elles sont adolescentes.

Se différencier de sa famille ne signifie pas s'en séparer. La thérapie familiale n'est souhaitable que dans certains cas seulement et notamment quand la personne boulimique est encore une enfant de moins de douze/treize ans. En revanche, il peut être utile d'être en relation avec la famille, parfois, pour la coatcher ou la rassurer quand les tensions rendent la vie insupportable.

Une approche médicale peut leur être nécessaire, mais juste sous la forme de contrôles de temps en temps pour vérifier s'il n'y a pas de carences sur le plan organique.

Anorexie : je suis parfaite - Boulimie : je suis nulle.

En fait, ce n’est pas à sa façon de manger ou de ne pas manger qu’on reconnaît une anorexique ou une boulimique, c’est à son discours, à sa personnalité."

Posté par colombes à 17:11 - troubles alimentaires: anorexie, boulimie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 octobre 2005

conséquences des tca

Dangers associés aux TCA



Malnutrition - Causée par la sous ou suralimentation. Le mot malnutrition désigne un manque d'énergie, de protéines et de micronutriments (ex: Vitamine A, iode et fer) soit seul ou en combinaison. Cette carence peut avoir des effets sevères sur la santé comme (et ce ne sont pas les seuls) des infections respiratoires, des déficiences rénales, la cécité, l'attaque cardiaque et la mort.

Lien: Maladies et carences


Déshydratation - Causée par la perte ou le manque d'ingestion de fluides. La restriction / le jeûne, les vomissements et l'abus de laxatifs sont les principales causes chez les victimes de TCA. Les symptômes incluent des étourdissements, de la faiblesse ou des urines foncées. Elle peut mener à la déficience rénale, l'attaque cardiaque et la mort

Lien: Déshydratation


Déséquilibre des électrolytes - Les électrolytes sont essentiels pour la production ne "l'électricité naturelle" du corps qui aide à maintenir la santé dentaire, des articulations et des os, des nerfs et des muscles, des reins et du coeur, le taux de sucre dans le sang et l'achemeninement de l'oxygène dans le sang.

Liens: Minéraux qui composent les electrolytes


Carences en vitamines et minéraux


Lanugo - (duvet sur le visage, le dos et les bras) Il est causé par un mécanisme de protection ancestral du corps afin de maintenir la chaleur corporelle en période de malnutrition et de famine. Des dysfonctionnements hormonaux en résultent.


Oedème - Gonflement des tissus mous dû à une accumulation d'eau. Ce phénomène est commun au niveau des jambes et des pieds chez les personnes atteinte d'hyperphagie compulsive et dans la région abdominale ches les personnes atteintes d'anorexie et/ou de boulimie (peut aussi être causé par l'abus de laxatifs et de diurétiques).


Atrophie musculaire - Dégénérescence des tissus musculaires et réduction de la masse musculaire dû au fait que le corps se nourrit de ses propres tissus
Atteinte de la Fonction neuromusculaire - Dû aux carences en vitamines et minéraux (spécialement le potassium), et à la malnutrition.

Lien: Atrophie musculaire


Déchirure de l'oesophage - Causée par les vomissements auto-induit.
Déchirure de Mallory-Weiss - Associée aux vomissements, c'est la déchirure de la jonction gosto-oesophagienne
Rupture gastrique - Érosion, perforation ou rupture spontanée de l'estomac


Reflux oesophagique - Troubles du reflux d'acide - Les aliments partiellement digérés, mélangés aux acides et aux enzymes de l'estomac, sont régurgités dans l'oesophage. Ceci peut endommager l'oesophage, le larynx et les poumons. Les risques de développement de cancer de l'oesophage et des cordes vocales sont alors augmentés.
Le reflux peut parfois empurer au point que plus aucun aliment ne peut être gardé. Une visite médicale est alors impérative.
L'oesophage de Barrett - Associé au cancer de l'oesophage causé par le reflux oesophagique.

Liens:Reflux gastrique
Oesophage de Barrett


Cancer - Dû au reflux d'acide gastrique.

Lien: Cancer du larynx


Insomnie - Problèmes pour s'endormir et / ou rester endormi.
Syndrôme de la fatigue chronique - Fatique chronique et invalidante dû à la faibless du système immunitaire.

Lien: Association CFIDS


Hyperactivité - Incapacité de rester tranquille.


Gonflements - Du visage et des joues (suite aux vomissements).


Callosité ou blessures aux doigts - Causées par l'introduction répétée des doigts dans la bouche pour se faire vomir.


Peau et cheveux secs, cheveux et ongles cassants, chute de cheveux - Causés par des carences en vitamines et en minéraux, la malnutrition et la déshydratation.


Basse pression sanguine, hypotension (plus fréquent chez les victimes d'anorexie et boulimie) - Causée par la baisse de la température corporelle, la malnutrition et la déshydratation. Peut causer des arythmies cardiaques, des infarctus du myocarde.

Lien: Dangers de la pression sanguine trop basse


Hypotension Orthostatique - Chute soudaine de la pression sanguine quand on se lève ou on se couche. Les symptômes incluent des vertiges, une vision troublée, des évanouissement, des palpitations cardiaques et des maux de tête.

Lien: Hypotension othostatique


Haute pression, hypertension (plus fréquent chez les victimes d'hyperphagie) - Tension élevée au dessus de 140/90. Peut causer des anomalies aux vaisseaux sanguins oculaires créant un trouble de la vision, un grossissement anormal du muscle cardiaque, une défaillance rénale et un dommage cérébral.

Lien: Hypertension


Nombre trop bas de plaquettes ou Thrombocytopenie -
Causée par des manques de vitamine B12 et d'acide folique ou par l'usage excessif d'alcool. C'est aussi une indication d'un système immunitaire déficient.

Lien: Saignement.


Rupture des niveaux de taux de sucre dans le sang -
Pas assez de sucre dans le sang / hypoglycémie, peut indiquer des problèmes avec le foie ou les reins et peut mener à une détérioration neurologique et mentale.
Lien: Hypoglycémie réactive

Trop de sucre dans le sang / hyperglycémie, peut mener au diabète, au blocage rénal et hépatique, à des problèmes avec le système immunitaire et circulatoire.
Lien: Hyperglycemie


Diabète - Trop de sucre dans le sang résultant d'une production insuffisante d'insuline. Peut être causé par des déséquilibres hormonaux, de l'hyperglycémie, ou une pancréatite chronique.

Lien: TCA et diabète


Ketoacidose - Hauts niveaux d'acides dans le sang (ketones) causées par la combustion des graisses par l'organisme (au lieu des sucres et des hydrates de carbone) pour fournir de l'énergie. Peut resulter du jeûne, de purges répetées, de la déshydratation, de l'hypoglycemie et / ou de l'abus d'alcool. (Peut aussi résulter d'un diabète non contrôlé). Peut conduire au coma et à la mort.


Liens: Ketoacidose diabètique
Ketoacidose alcoolique


Déficience en fer, anémie - Empêche le transport de l'oxygène dans le sang et peut mener à de la fatigue, à l'essoufflement, aux infections accrues et aux palpitations cardiaques.

Lien: Anémie


Infection et insuffisance rénale - Vos reins "nettoient" les toxines de votre corps, régularisent la concentration d'acide et balancent l'hydratation. Les carences en vitamines, la déshydratation, l'infection et la basse tension sanguine augmentent les risques d'infection rénale et peuvent causer des dommages irréversibles.


Ostéoporose - Réduction des os par diminution de la masse osseuse dû à la perte de calcium et de protéines osseuses, prédisposant à des fractures.
Ostéoponie - Masse osseuse en dessous de la moyenne indiquant une carence en calcium et/ou en vitamine D conduisant à l'ostéoporose.
* Les carences / déséquilibres hormonaux associés avec la perte du cycle menstruel peuvent aussi accroître le risque d'ostéoporose et d'ostéoponie.

Lien: Ostéoporose et troubles osseux associés


Arthrite (dégénérative) - Peut être causée par des déséquilibres hormonaux et des carences en vitamines, ainsi que par des stress accrus au niveau des articulations chez les personnes souffrant d'hyperphagie compulsive.

Lien: L'ostéoarthrite et vous


Syndrôme de l'articulation tempero-mandibulaire et problèmes liés à l'ATM - Arthrite dégénérative à l'intérieur de l'articulation mandibulaire de la mâchoire (là où la mâchoire inférieure est reliée au reste du crâne) provocant des douleurs, des maux de tête, des problèmes de mastication et d'ouverture / fermeture de la bouche. Des carences en vitamines et des grincements de dents (souvent liés au stress) peuvent en être les causes.

Liens: Maux de dents et syndrôme ATM
L'association ATM


Amenorrhée - Perte du cycle menstruel (dû au manque de secrétion de l'hormone oestrogène par les ovaries). La perte de cycle peut aussi mener à l'ostéoporose et à l'ostéoponie.

Lien: Amenorrhée secondaire


Hématomes - Des carences en vitamines qui amoindrissent la capacité du corps à se réparer lui-même, la pression sanguine basse et une grande perte de poids peuvent mener à ce que la personne ait souvent des "bleus" qui peuvent mettre longtemps à guérir.



Problèmes dentaires, décalcification des dents, érosion de l'émail dentaire, caries, gingivite - Causé par les acides et les enzymes de l'estomac (via le vomissement), par les carences de vitamine D et de Calcium, et par des désequilibres hormonaux. Peut aussi être dû au manque d'exercice de mastication de certains aliments. Des problèmes dentaires peuvent parfois indiquer la présence de problèmes cardiaques.

Lien: Maux de dents et ATM


Blocage hépatique - Le rôle du foie est de purifier les cellules et d'aider la digestion. On ne peut pas vivre sans foie. Le jeûne et les pilules à base d'acetominophe (analgésiques vendus sans ordonnance) augmentent le risque d'insuffisance et de blocage hépatique. La perte du cycle menstruel, la déshydratation (les femmes risquent une trop grande concentration de fer dans le sang) et une insuffisance cardiaque chronique peuvent mener à l'insuffisance et au blocage hépatique.


Mauvaise circulation, pouls irrégulier ou ralenti, arythmies, angines, attaques cardiaques - Il y a de nombreux facteurs associés TCA qui peuvent mener à des alertes ou à des attaques cardiaques. Un arrêt cardiaque soudain peut mener à des dommages irréversibles au coeur... ou à une mort instantanée. Le déséquilibre des électrolytes (spécialement la carence en potassium), la déshydratation, la malnutrition, la tension basse, l'hypotension orthostatique extrême, le poul anormalement lent, des désequilibres hormonaux... tous posent de sérieux problèmes au coeur. La tension trop haute, l'accumulation de graisse autour du coeur, un haut taux de cholestérol, le manque d'exercice dû au manque de mobilité, et le diabète peuvent aussi être de grands facteurs de risque pour le coeur.

Lien: Cardiaque Healthweb


Infertilité - C'est l'incapicité d'avoir des enfants. Causée par la perte du cycle menstruel et les déséquilibres hormonaux. La malnutrition et les carences en vitamines peuvent aussi mettre en danger la possibilité de mener une grossesse à terme, et participent aussi à l'augmentation des risques de mettre au monde un enfant malformé ou accusant des retards.

Lien: Conseil international de l'infertilité


Problèmes durant la grossesse - Incluant grossesse à haut risque, fausse couche, enfant mort-né et enfants nés avec des maladies chroniques, mineures ou sévères (tous ces risques sont dûs à la déshydratation, et les carences en vitamines et hormonales).

Lien: TCA et grossesse


Dépression - Humeur changeante et dépression peuvent être causées par des facteurs physiologiques comme le déséquilibre des électrolytes, des carences en vitamines et hormonales, la malnutrition et la déshydratation. Vivre avec les comportements des TCA peut méner à la dépression.
La dépression peut aussi ramener la victime dans les cycles du TCA (ou peut avoir été initialement le problèmes qui a causé le TCA). Stress au sein de la famille, le travail ou le relations peuvent tous en être les causes. Il y a aussi un pourcentage de personnes nées avec une prédisposition à la dépression, basée sur une histoire famililale.
Peut mener au suicide

Voir aussi: associations et dépendances


Température corporelle basse - Causée par la perte de la couche isolante de graisse et par la basse tension.


Crampes, ballonements, constipation, diarrhée, incontinence - Activité intestinale augmentée ou diminuée.

Voir aussi: diurétiques et laxatifs


Ulcères peptiques - Causés par des acides intestinaux, par la fumée de cigarette et par l'abus de café ou d'alcool.

Lien: Ulcères FAQ


Pancréatite - C'est lorsque les enzymes digestives attaquent le pancréas. Peut être causé par des traumatismes répétés à l'estomac (vomissements), l'abus d'alcool et l'abus de laxatifs ou de diurétiques.

Lien: Pancréatite


Difficultés digestives - Une carence en enzymes digestives mène le corps à devenir incapable de digérer et d'absorber les nutriments. Ceci peut mener à des problèmes de mauvaise absorbtion, de malnutrition et de déséquilibre des électrolytes.

Lien: DigestInfo.com


Faiblesse et Fatigue - Causées par des habitudes alimentaires anarchiques, le déséquilibre des electrolytes, des carences en vitamines et en minéraux, la dépression, la malnutrition et de problèmes cardiaques.

Convulsions - Le risque accru de convulsions ches les anorexiques et les boulimiques est lié à la déshydratation. Il est aussi possible que des lésions cérebrales causées par une malnutrition à long terme et un manque d'oxygénation du cerveau puissent y jouer un rôle.

Lien: Anorexie et convulsions


Mort causée par ce qui suit, soit seule soit en combinaison - Attaque cardiaque ou insuffisance cardiaque, insuffisance pulmonaire, hémorragie interne, infarctus, blocage rénal, blocage hépatique, pancréatite, rupture gastrique, perforation d'ulcère, dépression et suicide.

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http://something-fishy.org

Posté par colombes à 17:40 - troubles alimentaires: anorexie, boulimie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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